Greenpeace France : formation initiée sur la transition énergétique

Voici un lien doodle pour vous inscrire à une formation initiée par Greenpeace France sur la transition énergétique, animée par Emma et Roxane, référents formations au sein du groupe local de Greenpeace 66.

Elle se déroulera à Elne, une vingtaine de minutes de Perpignan en direction d’Argeles sur Mer

http://www.doodle.com/hcyqi5qhr3qmxt34

Santé et Nutrition : l’eau du robinet

L’eau du robinet augmente ce risque de 500 %

Les produits chimiques les plus dangereux chez vous ne sont pas dans votre garage ni dans votre cave : ils sortent directement du robinet de votre cuisine.Que vous viviez en ville ou à la campagne, votre eau du robinet est presque certainement contaminée par des toxines, des hormones, des médicaments, et d’autres produits chimiques.Un herbicide en particulier, l’atrazine, présent même en quantité infinitésimale, augmente de 500 % le risque de cycles menstruels irréguliers chez les femmes, et de 600 % le risque que s’écoulent six semaines entre deux cycles. Mais ce n’est que le début de l’histoire.

Change les mâles en femelles

L’atrazine a été interdite en Europe en 2003. Elle reste cependant l’un des herbicides les plus utilisés hors d’Europe et aux Etats-Unis. Malheureusement, une récente étude menée en France par l’Inserm, et publiée dans la revue scientifique Environmental Health Perspectives, montre que l’atrazine était encore, il y a peu, présente à des taux extrêmement inquiétants dans les eaux de surface et l’eau du robinet. (1)Le problème est que l’atrazine est un perturbateur endocrinien, c’est-à-dire qu’elle dérègle votre production d’hormones. A une concentration très faible, de l’ordre de 0,1 partie par milliard, elle inverse le sexe des poissons et batraciens, changeant les mâles en femelles ! (2) Des centaines de tonnes d’atrazine ont été déversées en France, à l’époque où cet herbicide était autorisé. Sur la seule région de Bretagne, où l’étude de l’Inserm a été menée, on estime que 200 tonnes d’atrazine ont été utilisées en 2001.Une femme enceinte qui boirait de l’eau contaminée à plus de 0,4 μg (microgramme, soit un millionième de gramme !) par litre met en danger son enfant : le fœtus peut avoir des retards de croissance qui l’handicaperont plus tard. Le risque d’avoir un enfant mâle souffrant d’anomalies génitales augmente de 40 % chez les femmes intoxiquées à l’atrazine, et celui que leur enfant ait une réduction du périmètre crânien à la naissance augmente de 70 %.

Contamination généralisée

La triste réalité est que les nappes phréatiques sont hautement contaminées en France.En 2006, soit 4 ans après l’interdiction de l’atrazine, on en retrouvait encore une concentration de 0,38 μg/L dans les eaux de surface, en Bretagne, et l’eau du robinet était contaminée à hauteur de 0,1 μg/L ! Soit bien plus qu’il n’en faut pour causer de graves problèmes.En région parisienne même, la contamination de l’eau du robinet à l’atrazine a atteint en 2006 de tels niveaux que le Préfet des Yvelines a dû signer un arrêté accordant l’autorisation de distribuer de l’eau dépassant les limites autorisées (puits de captage de la plaine de Buchelay qui alimentent Mantes-la-Jolie, Magnanville, Buchelay, Rosny-sur-Seine, Bréval, Neauphlette). (3)

Des conséquences graves

Chez les femmes touchées par des cycles irréguliers, les conséquences ne se limitent pas à des angoisses (« Suis-je enceinte ? ») et à des problèmes de fertilité. Les cycles irréguliers sont un signe clair de déséquilibres hormonaux, qui peuvent causer des problèmes d’ostéoporose, de maladies du cœur et même de cancer. L’équipe de l’Inserm a suivi un groupe de 579 femmes enceintes, âgées en moyenne de 30 ans. Ces femmes ont donné naissance à 601 enfants, chez qui 88 anomalies congénitales majeures ont été constatées, ainsi que 26 anomalies génitales chez des enfants mâles, 180 retards de croissance intra-utérin et 105 réductions du périmètre crânien. Il ne s’agit là bien sûr que des effets certains sur les êtres humains, qui sont les seuls à avoir été étudiés d’aussi près. Nul ne sait quelles sont, et quelles vont être, les conséquences à long terme sur les écosystèmes de l’utilisation massive d’atrazine, pendant des années en France. Mais le plus inquiétant est que ce produit a aujourd’hui été remplacé par le métalochlore qui cause lui aussi une réduction du périmètre crânien des enfants. La question est donc de savoir combien de temps nous allons continuer à jouer les apprentis-sorciers avec de tels produits « magiques » pour l’agriculture industrielle, mais si incertains (c’est le moins qu’on puisse dire) pour l’avenir des populations et des écosystèmes ?

Vous protéger maintenant

Il existe des milliers d’autres polluants potentiellement présents dans l’eau de votre robinet, en dehors de l’atrazine, et la plupart ne sont même pas surveillés (ni connus) des autorités. Mais ne vous ruez pas au supermarché pour acheter de l’eau en bouteille ni pour acheter une petite carafe en plastique équipée d’un filtre, qui laissera de toutes façons passer les microparticules. La seule solution vraiment efficace est un équipement de filtration par osmose inverse de l’eau, un système qui débarrasse l’eau de tous les solvants qui y sont présents, sans pour autant supprimer les minéraux indispensables pour la santé (calcium, magnésium, potassium….). Car la réalité est que, contrairement à ce que pense votre plombier, plus votre eau est « calcaire », meilleure elle est pour vous ! Et vous n’avez aucun intérêt à utiliser un adoucisseur qui diminuerait la teneur de votre eau en minéraux.Le prix des systèmes de filtration par osmose inverse de l’eau a aujourd’hui fortement baissé et ils sont très simples à installer. Ils suppriment même le chlore. Assurez-vous simplement de le poser à l’arrivée d’eau générale de votre domicile, afin que tous les robinets de la maison bénéficient d’eau filtrée. Par souci de neutralité commerciale, permettez-moi de ne pas recommander de marques. N’hésitez pas cependant à échanger sur ce sujet avec les autres lecteurs de S&N dans les commentaires de cet article sur notre site, en cliquant ici.

A votre santé, Jean-Marc Dupuis

PS : au-delà de cette solution individuelle, faut-il lancer une nouvelle pétition sur les polluants qui empoisonnent nos rivières, nos nappes phréatiques, nos océans ? C’est bien sûr la question que je me suis posée, et que j’ai posée à Augustin de Livois, le président de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN), que nous « sponsorisons » depuis l’origine. J’encourage tous les lecteurs de S&N intéressés par une telle initiative, à écrire à Augustin sur contact@institut-protection-sante-naturelle.eu pour l’encourager (ou le décourager…) à mobiliser l’IPSN et son vaste réseau de signataires. N’oubliez pas non plus que, même si nous faisons de notre côté tout ce que nous pouvons pour soutenir financièrement l’IPSN, il s’agit d’une association non subventionnée par les pouvoirs publics, et tous les dons sont bienvenus pour les aider à défendre notre droit à tous, de nous soigner autrement.

Plus d’information sur http://institut-protection-sante-naturelle.eu/faire-un-don

*Sources de cet article :

(1) Cécile Chevrier, Gwendolina Limon, Christine Monfort, Florence Rouget, Ronan Garlantézec, Claire Petit, Gaël Durand, Sylvaine Cordier, « Urinary Biomarkers of Prenatal Atrazine Exposure and Adverse Birth Outcomes in the PELAGIE Birth Cohort », Environmental Health Perspectives, publication en ligne du 2 mars 2011.

(2) « L’atrazine, un herbicide agricole, affecte la reproduction des poissons », dépêche AFP du 19 mai 2010.

(3) http://decil.lautre.net/spip.php?article536, consulté le 11 janvier 2012

Si vous n’êtes pas encore abonné et que vous souhaitez vous aussi recevoir cette newsletter gratuitement, cliquez ici

Si vous souhaitez commenter cet article, vous pouvez vous rendre sur: www.santenatureinnovation.fr

Les informations de cette lettre d’information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment accrédités auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d’information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs Santé et Nutrition n’est pas responsable de l’exactitude, de la fiabilité, de l’efficacité, ni de l’utilisation correcte des informations que vous recevez par le biais de nos produits, ou pour des problèmes de santé qui peuvent résulter de programmes de formation, de produits ou événements dont vous pouvez avoir connaissance à travers ce site. L’éditeur n’est pas responsable des erreurs ou omissions. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

Santé et Nutrition est un service d’information gratuit des Nouvelles Publications de la Santé Naturelle, SARL au capital de 2000 euros, 6 rue Watteau, 92400 Courbevoie. Pour toute question, merci d’adresser un message à contact@santenatureinnovation.fr

Aluminium : notre poison quotidien

 Agir pour notre santé  et celle de notre famille

un reportage édifiant  en tant que parents et consommateurs  nous avons le devoir d’être informés 

et le pouvoir d’ agir…. boycottons ces produits qui contiennent de l’aluminium n’attendons pas encore 10 ans que  nos autorités sanitaires se réveillent!t(voir 20 ans pour l’amiante…!…médiator etc.. )nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas 

c’est l’accumulation de l’aluminium dans l’organisme qui est toxique  c’est un produit inutile pour nous mais qui rapporte beaucoup d’argent aux industriels  et rappelons nous que sans nous ils ne sont plus rien!

Visualisez rapidement cette retransmission avant que le documentaire ne soit plus visible.

Réveillons nous par rapport à nos modes alimentaires, aux VACCINS!!! et surtout à ce que nous achetons à ces agro-industriels qui veulent tout (argent…) sauf notre bien. 

Réveillons nous!!!!


http://www.pluzz.fr/aluminium-notre-poison-quotidien-2012-01-22-20h35.html

Concours video : sortons du nucléaire

Vous aussi, votez pour vos vidéos préférées !

> Pas moins d’une soixantaine de vidéos sont en lice dans le cadre du concours vidéo « Changeons d’ère, sortons du nucléaire ! »

> Dans des styles très variés, elles sont drôles, dérangeantes, touchantes, à suspense, porteuses d’espoir… Bref, la créativité est au rendez-vous. Bravo aux nombreux participant-e-s, il y a de quoi s’en mettre plein les yeux !

> La balle est maintenant dans votre camp… Jusqu’au dimanche 12 février, votez pour désigner les 8 vidéos lauréates du concours !

> La sortie du nucléaire en vidéos ? Je veux voir ça !

Greenpeace : Libérons l’énergie


Chers amis,

Ce sont de sévères réquisitions qui ont été prononcées les 20 et 24 janvier

à l’encontre des 11 militants Greenpeace, qui ont dévoilé par leurs actions

courageuses les failles de sécurité des installations nucléaires françaises !

Découvrez pourquoi, alors que le débat sur le nucléaire s’éveille en France,

le ministère public tente très clairement de dissuader la mobilisation citoyenne

et de criminaliser les donneurs d’alerte !

Les actes commis sont peut-être illégaux, mais ils sont surtout légitimes

car ils servent clairement l’intérêt général ! Les 300 personnes qui se sont

rassemblées devant les tribunaux, les 8000 messages de soutien que vous nous

avez fait parvenir pour dire MERCI aux 11 militants engagés prouvent avec éclat

que ces actions non-violentes sont plébiscitées !Plus que jamais, face au

durcissement des pouvoirs publics, nous devons rester unis et mobilisés !

Rejoignez-nous pour agir sur libérons-energie.fr et partagez avec tous

vos proches l’urgence de défendre les fondements même de la démocratie !

Merci et à très bientôt pour de nouvelles mobilisations !

Gaz de schiste : Total a déposé un recours contre l’abrogation de son permis AFP

Gaz de schiste : Total a déposé un recours contre l’abrogation de son permis

AFP
17/01/2012, 19 h 52

//

Le géant pétrolier Total a déposé un recours administratif contre l’abrogation de son permis d’exploration des gaz de schiste dans le sud de la France, qui a été décidée par le gouvernement en octobre suite à la loi interdisant l’usage de la fracturation hydraulique. »Total respecte la loi. Notre position, c’est que la loi ne justifiait pas l’abrogation de ce permis », et « nous avons déposé un dossier devant le tribunal administratif de Paris » contre cette décision, a déclaré Bruno Courme, qui dirige les activités de Total dans les gaz de schiste en Europe, lors d’une conférence organisée à Paris par le club Energie et développement. 

// Le gouvernement avait annoncé le 3 octobre l’abrogation des trois permis d’exploration d’hydrocarbures visant la recherche de gaz de schiste, à la suite de la loi adoptée en juillet interdisant en France la technique controversée de la fracturation hydraulique, accusée de polluer les sous-sols.

// Total avait fait part de sa « surprise » suite à cette décision, le groupe s’étant explicitement engagé à ne pas utiliser la fracturation hydraulique dans son dossier remis au gouvernement, contrairement à l’autre entreprise sanctionnée, l’américain Schuepbach. Mais le gouvernement avait reproché au groupe pétrolier de ne pas avoir « suffisamment explicité » les techniques de substitution auxquelles il comptait avoir recours. Et son PDG Christophe de Margerie avait annoncé fin novembre qu’un recours contre cette abrogation était à l’étude.

« Nous avons respecté la loi et nous ne comprenons pas que la loi soit invoquée pour abroger notre permis », a-t-il affirmé lors d’un forum organisé par le journal Libération à Lyon, auquel participait l’écologiste José Bové, chef de file des anti-gaz de schiste en France.

Le permis accordé à Total, dit « de Montélimar », couvrait une vaste zone de 4.327 km2 du nord de Montélimar jusqu’à Montpellier, sur plusieurs départements dont l’Ardèche, la Drôme et le Gard, centres de la contestation contre le gaz de schiste en France. Les deux autres permis, également situés dans le Midi de la France, étaient détenus par le groupe américain Schuepbach.

 

 

//

//