> Lettre d’information du Réseau « Sortir du nucléaire »

Septembre 2012

13 octobre : des rassemblements dans toute la France pour la sortie du nucléaire

> Changeons d’ère, sortons du nucléaire ! Pour exiger l’arrêt du chantier du réacteur EPR et de sa ligne Très Haute Tension, ainsi que la fermeture des centrales vieillissantes, des rassemblements auront lieu partout en France le 13 octobre. Venez nombreux !

Fessenheim : on peut et on doit la fermer maintenant !

> La doyenne des centrales françaises cumule les incidents. François Hollande a annoncé sa fermeture pour fin 2016, alors qu’elle aura atteint 39 ans de fonctionnement. Au lieu d’entreprendre de coûteux travaux pour la fermer juste après, il serait bien plus cohérent de l’arrêter immédiatement. C’est possible, et c’est nécessaire !

Réservez la date : journées d’études du Réseau « Sortir du nucléaire »

> Les 3 et 4 novembre prochains auront lieu à Clermont-Ferrand les journées d’études du Réseau « Sortir du nucléaire ». Un site internet rassemble déjà de nombreuses contributions, que nous vous invitons à découvrir en attendant l’événement. Nous avons sélectionné pour vous un texte de Bernard Laponche « Accident nucléaire, l’inacceptable pari ».

La phrase qui tue… le nucléaire

> Découvrez notre collection de citations sur le nucléaire. Certaines petites phrases peuvent remplacer de longs discours pour décrédibiliser cette technologie… surtout lorsqu’elles sont prononcées par un pro-nucléaire !

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Samedi 13 octobre 2012 – Tous ensemble pour sortir du nucléaire – Rassemblements à Narbonne puis Malvési

Samedi 13 octobre 2012 – Tous ensemble pour sortir du nucléaire

Rassemblements aux quatre coins de la France :
à Laval, Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Paris, Metz, Lille et Narbonne
 

 RDV : samedi 13 octobre, 13h00
Lieu : 
usine AREVA « Comurhex », Malvezy (11)

 

puis
RDV : samedi 13 octobre, 15h00
Lieu : les halles, Narbonne (11)

 

Présence devant l’entrée de l’usine de Malvési (à 5 km de Narbonne) à 13h00 pour commencer l’après-midi.

Nous rejoindrons ensuite, en voiture, les Halles de Narbonne d’où nous partirons pour un défilé jusqu’à la place de la mairie. Ce sera l’occasion de rencontrer la population et de distribuer des tracts.

Pour nous rejoindre à moindre frais et écologiquement, vous pouvez chercher ou proposer des covoiturages en suivant ce lien.

Contact :
Collectif SDN Aude
rsnaude@hotmail.fr

 Exigeons l’arrêt de la construction du réacteur EPR de Flamanville et de sa ligne THT.

Exigeons l’arrêt immédiat des réacteurs qui ont dépassé 30 ans de fonctionnement, durée pour laquelle ils ont été conçus.

Soutenons la Révolution des Hortensias des japonais qui se mobiliseront aussi le 13 octobre pour l’arrêt définitif de toutes les centrales nucléaires au Japon.

Soyons nombreux, chaque personne compte, et nous comptons sur VOUS ! > Retrouvez toutes les informations sur : http://sortirdunucleaire.org/13octobre2012

 Indépendants de l’État à 100 %, nous sommes dépendants de vous.
Soutenez notre action, faites un don ! http://www.sortirdunucleaire.org/don

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Réseau « Sortir du nucléaire »

http://www.sortirdunucleaire.org

9 rue Dumenge – 69317 LYON cedex 04
Tél : 04 78 28 29 22
contact@sortirdunucleaire.fr

Mas-Cabardès : Une concentration inquiétante de plomb relevée dans l’eau potable

Il existe encore des communes qui distribuent de l’eau « dite potable », mais dont les teneurs en plomb sont bien au delà des normes (25microgrammes/L), et alimentent l’école communale.

> Merci d’aider l’association « Allô ? A l’eau » qui souhaite que le sujet soit traité (!), en signant sa pétition.
> http://www.petitions24.net/du_plomb_dans_leau_a_mas-cabardes

VINCENT BOILLOT
26/07/2012, 10 h 13 | Mis à jour le 26/07/2012, 13 h 50
A l'école, le taux atteint 130 µg, soit plus de 5 fois le seuil au-delà duquel l’eau est considérée non potable ! C’est pourtant cette eau-là que les écoliers ont bue.
A l’école, le taux atteint 130 µg, soit plus de 5 fois le seuil au-delà duquel l’eau est considérée non potable ! C’est pourtant cette eau-là que les écoliers ont bue. (D.R)

A Mas-Cabardès, commune de la montagne Noire confrontée à des problèmes récurrents de qualité de l’eau dite potable (Midi Libre du 18 mai), le collectif “Allô ? À l’eau !” tire à nouveau la sonnette d’alarme.

Et pour cause : l’analyse de prélèvements réalisés début juillet a démontré une concentration inquiétante de plomb en au moins deux points du réseau public communal. Ainsi, dans l’ancienne gendarmerie, transformée en logements sociaux appartenant à Aude Habitat et où est également installée l’agence postale, le taux atteint 110 µg par litre, alors que le seuil maximum est de 25 µg/l.

Des taux inquiétants à l’école communale

Pire, à l’école communale, qui accueille, chaque année, une vingtaine d’enfants du CP au CM2, le taux atteint 130 µg, soit plus de cinq fois le seuil au-delà duquel l’eau est considérée non potable ! C’est pourtant cette eau-là que les écoliers ont bue, durant l’année scolaire écoulée.

À la délégation de l’Aude de l’Agence régionale de santé (ARS), Laurent Pena relativise l’impact de la dernière analyse : « Il s’agit de prélèvements au premier jet, dès l’ouverture du robinet. Les valeurs relevées ne reflètent pas ce qu’ont bu les enfants », explique le responsable de l’unité “Eau et santé”.

Pour autant, il y a bien un risque dû au plomb, « toxique cumulatif provoquant, même à faible dose, de nombreux problèmes sanitaires », indique l’ARS. Au premier chef, le saturnisme, auquel sont particulièrement exposés les personnes âgées, les femmes enceintes… et les enfants. À la clé, douleurs intestinales, coliques, anémie, fatigue… « En cas de doute, il ne faut pas hésiter à consulter un médecin », conseille Laurent Pena.

Origine du plomb ?

Reste à déterminer l’origine du plomb dans un réseau pourtant « totalement refait il y a une dizaine d’années. Toutes les canalisations sont en PVC jusqu’aux compteurs des particuliers », affirme le maire, Jacques Sablairoles.

Déjà en mai dernier, une précédente analyse avait mis en évidence, à l’agence postale, une concentration en plomb légèrement supérieure à la norme (26 µg/l, au lieu de 25). Dans la foulée, une vieille canalisation en plomb, longue de 10 cm (!), avait été découverte, à laquelle le maire avait alors imputé la concentration relevée en ce lieu.

En juin, cette section a été remplacée. Problème : un mois plus tard, une nouvelle analyse détecte une concentration de 110 µg/l. Soit quatre fois plus ! Cette fois-ci, sous la pression du collectif “Allô ? A l’eau”, dont la plainte pour mise en danger d’autrui, déposée à l’automne 2010, suit son cours, l’élu a affiché immédiatement les résultats des analyses en mairie, ainsi que les recommandations de l’ARS.

De même, il a écrit au préfet pour l’assurer qu’il faisait « tout le nécessaire pour résoudre le problème ».

Un problème qui, estime désormais Jacques Sablairoles, pourrait provenir des canalisations du syndicat sud-oriental des eaux de la montagne Noire, qui alimente la commune. « C’est un réseau très ancien, qui a été refait au début des années 50″…

La bataille autour du gaz de schiste reprend dans le bassin d’Alès

21 septembre 2012 | Par Jade Lindgaard

Officiellement, depuis le discours de François Hollande en ouverture de la Conférence environnementale, c’est clair comme de l’eau de roche : la porte est fermée aux gaz de schiste en France. Le chef de l’Etat demande le rejet de sept demandes de permis et ajoute : « s’agissant de l’exploration et de l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels, telle sera ma position durant le quinquennat. » En réalité, sur le terrain apparaissent des signaux contradictoires avec la doctrine présidentielle. Au point qu’on ne peut dire aujourd’hui que la recherche de ces énergies fossiles est a priori interdite. Concrètement, dans un pays où gaz et pétroles sont difficiles d’accès, la frontière entre fossiles conventionnels et non conventionnels s’estompe, au point de parfois devenir invisible. C’est ce que révèle la série de documents techniques que Mediapart a pu se procurer.

Carte du permis dit du bassin d'Alès.Carte du permis dit du bassin d’Alès.

Le 18 septembre, quatre jours après l’allocution du président de la République, la préfecture du Gard convoque neuf maires du département. Objet de la réunion : l’ouverture de travaux de recherche de pétrole par la société suisse MouvOil, détentrice depuis 2010 du permis exclusif de recherches du « bassin d’Alès » (voir ici), à cheval sur le Gard et l’Ardèche. Le pétrolier souhaite débuter en octobre une campagne de recherche « sismique »afin de sonder par ondes accoustiques la nature du sous-sol, avant de lancer son premier forage d’exploration. Mais il a besoin de l’autorisation des communes pour envoyer ses camions vibreurs.Surprise : à leur arrivée, les édiles découvrent la présence de représentants de MouvOil dans le bureau du préfet. « J’ai demandé à ce qu’ils sortent… Quand je vais chez le docteur, je n’aime pas qu’il y ait une tierce personne », raconte Joël Jolivet, maire de Tharaux. Les élus signifient alors au représentant de l’Etat leur refus de forages et leur intention de prendre des arrêtés interdisant le passage des véhicules.

« Il a constaté notre refus. Nous l’avons prévenu de risques de troubles à l’ordre public s’il passait outre notre mécontentement », poursuit Edouard Chaulet, le maire de Barjac. Au même moment, des manifestants s’attroupent devant les grilles de la préfecture (entre 100 et 150 selon le collectif 07 Stop aux gaz de schiste) et des envois massifs d’emails encombrent ses serveurs. Le préfet attend désormais les instructions des ministères de l’écologie et du redressement productif.

Le 27 septembre, c’est au tour de la préfecture de l’Ardèche de convoquer les quatre maires concernés par le permis.  « Ces maires sont dans l’illégalité et s’opposent sans raison valable, dénonce Jean-Michel Frautschi, président de MouvOil, pour qui, c’est une forme d’abus de pouvoir. »

Exemple de camion "vibreur", recensé par un site anti-gaz de schiste.Exemple de camion « vibreur », recensé par un site anti-gaz de schiste.

C’est pourtant un drôle de timing, alors qu’est encore fraîche l’encre des compte-rendus des tables rondes de la conférence environnementale. Ce samedi 22 septembre, au moins quatre manifestations doivent se tenir dans le pays contre les gaz de schiste (dans le cadre d’une journée d’action internationale, voir ici). « Mais cela n’a rien à voir ! Les acquisitions sismiques doivent avoir lieu maintenant, pour passer à travers champ sans abîmer les récoltes et réunir les bonnes conditions météo », explique un expert du bureau de l’exploration-production des hydrocarbures au sein du ministère de l’écologie, qui préfère rester anonyme. Il précise qu’à l’automne dernier, les services de l’Etat avaient demandé à MouvOil de reporter ses recherches, en raison de la campagne présidentielle.

 » Fracturation conventionnelle limitée « 

Logo de l'association "Touche pas à ma roche-mère"Logo de l’association « Touche pas à ma roche-mère »

De toute façon, « il ne s’agit pas de gaz de schiste, mais de recherche pétrolifère pour laquelle cette société possède un permis de prospection », explique la préfecture du Gard. Pour notre géologue anonyme, le sous-sol lorgné par les Suisses contient « du pétrole classique, c’est clair, et pas de l’huile de schiste. C’est du Sannoisien, un étage géologique du tertiaire, dans la roche poreuse et perméable, bien au-dessus de la roche mère ». Rien à voir avec le gaz de schiste, qui correspond à un étage géologique plus ancien, plus profond dans le sol, à partir de 2 500 mètres, précise-t-il. De toute façon, « Il n’y a pas d’huile de schiste dans le sud », ajoute-t-il, fort de son expertise : « Ce que je vous dis, c’est la vérité scientifique, il faut raison garder et se référer à ceux qui savent. »

Le permis du bassin d’Alès s’étend en partie sur un ancien champ pétrolifère (champ de Maruéjols) découvert en 1947 et foré par Elf jusqu’au début des années 1980. Peu productif, il est abandonné alors que les cours du pétrole sont trop bas pour en faire un gisement rentable. Accordé pour cinq ans le 1er mars 2010, le permis de recherche du bassin d’Alès couvre une surface de 215 km2. Dans son rapport du 5 septembre 2011 (à lire en cliquant ici, en pdf, à la ligne « complément »), envoyé au ministère de l’écologie à la suite de la loi Jacob interdisant la fracturation hydraulique, MouvOil assure que « les méthodes d’exploration que nous envisageons sont strictement conventionnelles », et qu’elle « n’a pas l’intention d’utiliser de procédé de fracturation hydraulique ». Ce que confirme Jean-Michel Frautschi, le président de MouvOil : « Nous cherchons de l’huile et du gaz tout à fait conventionnels. »

Pourtant, la demande initiale de permis déposée en 2009 par MouvOil (à lire ci-dessous) contient des informations différentes.

D’abord, le pétrolier insiste sur « l’intérêt de l’exploration des objectifs profonds », et pointe l’hypothèse de l’existence de réservoirs attendus « entre 1 800 et 2 200 mètres ». Non loin donc du seuil des 2 500 mètres évoqué par l’expert du ministère. Ensuite, le document décrit des réservoirs d’huile, « alimentés par les schistes bitumineux du Santonnien ». Les Schistes bitumineux – l’expression est mise en valeur en caractère gras – sont des roches contenant des substances organiques pouvant donner du gaz et du pétrole. Ils entrent dans la famille des hydrocarbures non conventionnels et font l’objet de campagne de dénonciation des écologistes (voir ici par exemple).

Carte postale du collectif 07 Stop au gaz de schiste.Carte postale du collectif 07 Stop au gaz de schiste.

« Ces schistes bitumineux sont si riches du point de vue organique qu’ils on été exploités pendant plus d’un demi-siècle à Vagnas sur la bordure nord du bassin pour produire par pyrolyse du pétrole lampant, des huiles de graissage et du gaz d’éclairage. La justification du forage d’un puits à 1 800-2 200m reste cependant liée à la découverte de structure fermée de taille suffisante. » Même s’il n’est pas certain d’en trouver autant qu’il le souhaite, le pétrolier explicite sans ambiguïté son intérêt pour ces substances fossiles.

Dans le même rapport, il annonce aussi vouloir réaliser un « échantillonnage des roches mères », cette partie superficielle de la croûte terrestre à partir de laquelle se forme le pétrole. À ce niveau-là de profondeur, peut-on encore prétendre prospecter des hydrocarbures conventionnels ? La question se pose d’autant plus que, si l’on se reporte au programme de travail de MouvOil déposé en septembre 2011, on découvre qu’il prévoit la réalisation d’un deuxième forage « jusqu’à 2 400 mètres », près d’un kilomètre plus bas que le premier forage prévu pour atteindre les réservoirs d’huile lourde.

Surtout, dans une lettre envoyée à la mairie de Bessas le 7 juin 2011, dont Mediapart a obtenu une copie, MouvOil écrit envisager de « faire une fracturation conventionnelle limitée » de la roche, afin de « faciliter l’action de l’acide injecté autour du puits, comme cela est fait en routine dans tous les forages du monde ».

Fracturation : le mot est lâché, en noir sur blanc, par l’opérateur lui-même. Il a beau préciser dans le même paragraphe que cela n’a « rien à voir avec le fracking des gaz de schiste », l’intention technique est assez claire. Car il existe diverses façons de fracturer la roche, et pas seulement en effet pour en extraire des gaz de schiste. Cette missive précède de trois semaines le vote de la loi Jacob qui interdit la fracturation hydraulique. Depuis, soucieux de se conformer au cadre légal pour conserver son permis, le pétrolier suisse ne parle plus de « fracturation conventionnelle limitée ».

 » Il y a du gaz sur ce gisement « 

Jean-Michel Frautschi n’en démord pas : « Nos objectifs, c’est la formation du tertiaire, la partie supérieure du Crétacée, le grès, le calcaire : des objectifs conventionnels, tout à fait classiques. » Et il ajoute : « Si j’allais chercher du gaz de schiste, j’irai sur une zone plus au sud-est, où l’on trouve des fondations plus anciennes. »

Mais pour Joël Jolivet, maire de Tharaux, et hydrogéologue au CNRS (voir ici) : « Il y a du gaz sous ce gisement, qui peut être de schiste, et il y a du gaz de charbon. Compte tenu de la nature de la roche du bassin d’Alès et de la structure du réservoir de roche mère, on peut y trouver des gisements non conventionnels d’hydrocarbures gazeux et liquides. MouvOil dit ne pas chercher de gaz de schiste, mais c’est une question de sémantique. »

Manifestation à Barjac, le 23 octobre 2011 ©Olivier Sébart.Manifestation à Barjac, le 23 octobre 2011 ©Olivier Sébart.

Selon Serge Bellelle, géologue retraité, membre du comité scientifique du collectif 07 Stop aux gaz de schiste, et ancien du secteur pétrolier, « s’ils veulent faire un forage conventionnel, ils n’ont pas besoin de connaître de façon aussi précise la nature du terrain avec leur acquisition sismique. Ils pourraient se contenter d’un simple carrotage ». MouvOil assure être encore bien loin de pouvoir forer. « On attend une autorisation, même tacite, du préfet pour commencer le permittage », nous explique Jean-Michel Frautschi, c’est-à-dire l’envoi de représentants auprès des propriétaires des parcelles que les camions vibreurs doivent traverser.

Mais Mediapart s’est procuré le document de « déclaration d’ouverture des travaux de recherche de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux », déposé en août par le pétrolier. On y découvre un calendrier extrêmement précis : reconnaissance sur le site et recherche d’une base de vie en août 2012, puis permittage pendant 30 à 40 jours ouvrables, avant la conduite des recherches sismiques par camions vibreurs pendant dix jours de fin octobre à début novembre, et enfin, le traitement des données en décembre. De quoi commencer à forer dès début 2013.

Ce document contient également une notice d’impact des travaux sur l’environnement. Selon une note des services régionaux du ministère de l’écologie (Dreal du Languedoc-Roussillon et de Rhône-Alpes), la zone d’étude de la recherche sismique « représente un intérêt écologique important, en particulier grâce à la diversité des milieux naturels qui y sont présents : gorges de l’Ardèche et de la Cèze, plateaux calcaire, Garrigues… ». Sur le territoire concerné par le permis du bassin d’Alès vivent des espèces naturelles protégées, comme le vautour parcnoptère, l’aigle de Bonelli, la loutre d’Europe, ainsi que des papillons et des libellules.

Il est traversé par pas moins de 14 zones naturelles d’intérêt écologique faunistique et floristique (ZNIEFF), cinq sites Natura 2000 et neuf espaces naturels sensibles. Par ailleurs, de nombreuses zones habitées sont recensées à proximité (moins de 300 mètres) des lignes sismiques prévues – sur environ 60 km. Autrement dit, même si les travaux du pétrolier restent dans le cadre conventionnel, leur impact environnemental n’est pas nul. Mais selon MouvOil, les dégâts s’ils adviennent, seront limités et compensables.

« Nous sommes détenteurs du permis, nous sommes dans la légalité, conclut Jean-Michel Frautschi. Si nous ne pouvons pas accéder au terrain pour acquérir les données, nous prendrons les dispositions utiles pour rediscuter avec le gouvernement de ce permis accordé s’il ne peut être mis en œuvre ».

Un ex de l’affaire Elf

Les dirigeants de MouvOil (voir ici) ne sont pas inconnus des services de l’Etat. Créée en 2008, cette société suisse accueille dans son conseil d’administration Jack Sigolet, ancien bras droit d’André Tarallo, le M. Afrique d’Elf. Ancien patron de la Fiba Banque française intercontinentale, il semble s’être spécialisé dans les préfinancements pétroliers. Récemment, son nom est apparu dans une enquête helvète sur des détournements de fonds angolais (voir ici). Jean-Michel Frautschi, le président de MouvOil, est lui aussi un ancien d’Elf-Aquitaine, devenu pétro-consultant dans les années 1990. Le vice-président de la société, Max-Louis Bordenave est, lui, un ancien de Total. Des vieux routiers des sphères politico-pétrolières et de leurs insondables arcanes.

Pour Edouard Chaulet, maire de Barjac, et l’un des personnages du documentaire de Jean-Pierre Jaud, Nos enfants nous accuseront (consaré aux dérives de l’industrie agro-alimentaire et à ceux qui s’y opposent) : « Cette affaire n’est pas locale. Il faut cesser de penser l’économie comme on le faisait auparavant. Il y a le changement climatique, la carbonisation de l’atmosphère. Nous nous tournons vers le tourisme, des gens s’installent ici. J’ai dit à MouvOil que j’avais besoin de leurs camions vibrateurs, mais pour faire de la géothermie. »

La bataille du bassin d’Alès n’est pas un cas isolé. En Seine-et-Marne, la société Toreador-Hess-Zaza a rencontré Jean-François Delesalle, le maire de Doue, au printemps dernier. Objet de la rencontre : les forages que le pétrolier souhaite réaliser dans le cadre de son permis exclusif de recherche dit de « Château-Thierry » (voir ici), qui s’étend jusqu’à l’Aisne. Une réunion s’est tenue en juin à la préfecture. Depuis, plus de nouvelles.

Mais dans leur rapport de mai 2011 sur la fracturation hydraulique, les parlementaires Michel Havard et Jean-Paul Chanteguet considèrent que le permis de Château-Thierry comporte des projets d’exploration d’hydrocarbures non conventionnels… Quinze autres permis, qui visent 23 départements au total, sont aussi concernés. Aucun d’entre eux n’est inquiété par la déclaration présidentielle de la semaine dernière. La fracturation hydraulique est interdite. Mais que feront pétroliers et responsables politiques le jour où ils découvriront des gaz et des huiles de schiste, même par inadvertance ?

Modifications vendredi soir à 22h40, suite à la remarque d’un lecteur : en p. 2,le nom  hydrocarbure était improprement accordé au féminin. Même page, le « Sannoisien » était improprement qualifié d »état » alors qu’il sagit d’un « étage ».

Toutes les personnes citées dans cet article ont été interrogées par téléphone entre le 18 et le 20 septembre.

Contactée également par téléphone, la société Toreador-Hess n’a pas répondu à notre demande de réaction. Pas plus de réponse de la part du ministère de l’écologie au sujet de leurs intentions concernant le permis du bassin d’Alès.

TOUS COBAYES ? à partir du 26 septembre

 LE FILM de Jean-Paul Jaud  – Le 26 septembre dans les salles

> Toute la programmation, toutes les infos, nous contacter
> www.touscobayes-lefilm.com

De 2009 à 2011, et dans le secret le plus absolu, le Professeur Gilles-Eric Séralini a mené une expérience aux conséquences insoupçonnables, au sein du *CRIIGEN. Il s’agit de la plus complète et de la plus longue étude de consommation d’un *OGM agricole avec le pesticide Roundup faite sur des rats de laboratoire et les conclusions qui vont en être tirées sont édifiantes…

Après le terrible accident de Tchernobyl en avril 1986, l’invisible poison nucléaire a resurgit avec l’explosion de la centrale de Fukushima en mars 2011 faisant des dégâts matériels, humaines et écologiques innommables.

OGM, Nucléaire : L’Homme s’est approprié ces technologies sans faire de tests sanitaires ni environnementaux approfondis alors que la contamination irréversible du vivant est réelle. Serions-nous tous des cobayes?

*Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le génie Génétique.

*Le Maïs NK 603 de Monsanto, cultivé sur 80% du sol américain, importé en Europe avec le pesticide Roundup

Bandes annonces 1 minute 45 à partager

> Version française
> http://www.youtube.com/watch?v=AoI_LiWhWq0
> Version espagnole
> http://www.youtube.com/watch?v=Fc6955uEoss
> Version anglaise
> http://www.youtube.com/watch?v=Wyubtjh3H5w
> Version portugaise
> http://youtu.be/z9eKbn9giQc
> Teaser 8 minutes à partager

> Version française
> http://www.youtube.com/watch?v=5SIJIwIr_Wo
> Version anglaise
> http://youtu.be/uznZEMeV7uA

Septembre 2012 – Pays Corbières & Minervois

Nous vous donnons rendez-vous en Corbières & Minervois, du 20 septembre au 31 octobre, pour un mois de rencontres autour des initiatives locales et des alternatives citoyennes !


Du 20 septembre au 31 octobre 2012, un programme riche d’informations, de débats et d’expériences à partager.

…lire en ligne


Exposition interactive, ateliers, tables rondes… du 10 au 21 octobre, vous avez rendez-vous avec les économies d’énergie ! Ce n’est pas par hasard si 2012 a été décrétée année mondiale de l’énergie durable. Energie, logement, deux thématiques intimement liées qui sont chaque jour sur le devant de la scène, politique, économique, sociétale, environnementale… Pour aborder ce vaste chantier de réflexion, les Espaces Info Energie du Pays Corbières & Minervois et du Parc Naturel Régional de la Narbonnaise (…)

…lire en ligne


Les Espaces Info Energie du Pays Corbières & Minervois et du Parc Naturel Régional de la Narbonnaise en Méditerranée s’associent en cette rentrée pour vous proposer un parcours original de découverte de l’énergie. Vous êtes enseignant(e) en cycle 2 ou 3 dans l’un des établissements scolaires du Parc ou du Pays, nous vous invitons à Participer à un concours de dessin « le plein d’énergie », ouvert jusqu’au 15 octobre. Les œuvres seront exposées lors de la fête de l’énergie, du 18 au 21 octobre. (…)

…lire en ligne

Ouverture de saison de l’Espace Culturel

Samedi 22 septembre

Tourouzelle

« Tu viens ! » de la Cie Toi d’abord – Duo clownesque jonglé + concert pendant et après le repas Valse avec Sirba

18:00-20:00 cour de l’école (salle des fêtes en cas de pluie) contact : Espace Culturel des Corbières 04 68 27 03 35 mail

À retrouver dans… A l’Espace Culturel des Corbières


Ouverture de saison de l’Espace Culturel

Dimanche 23 septembre

Saint-André-de-Roquelongue

« Tu viens ! » de la Cie Toi d’abord – Duo clownesque jonglé + concert pendant et après le repas Valse avec Sirba

17:00-19:00 cour de la salle des fêtes contact : Espace Culturel des Corbières 04 68 27 03 35 mail

À retrouver dans… A l’Espace Culturel des Corbières


Rencontres départementales pain bio

Du 30 septembre au 1er octobre

Lézignan-Corbières

dimanche 30 :

  • 14h30 : Conférence la valeur nutritionnelle des farines et des pains, par Christian Rémésy
  • 16h30 : Conférence histoire du pain du Néolithique à l’Antiquité, par Philippe Marinval
  • l’après-midi : stands, démonstrations, dégustations

Maison Gibert tout public

À retrouver dans… Pour un pain bio et local


Organiser des groupements d’achat

Jeudi 4 octobre

Lézignan-Corbières

Deux Groupements d’Achat (produits alimentaires) s’organisent sur Lézignan et Mouthoumet. 18h : présentation de ces modes d’organisations en vue d’élargir le cercle des consommateurs. 19h : accueil d’un 3ème groupement structuré sur la Montagne Noire. Echange avec tous les consommateurs et producteurs intéressés.

18:00-20:30 Maison Gibert contact : d.meert@orange.fr

À retrouver dans… Organiser des groupements d’achat


Forum

Samedi 6 octobre

Villerouge-Termenès

« L’engagement citoyen aujourd’hui » : rencontre – témoignages – débat Suivi d’un pot de l’amitié et l’après-midi, espace jeux enfants/ados

14:00-17:30 au château

À retrouver dans… Le Forum du Conseil de Développement


Vivons le théâtre en Corbières

Samedi 6 octobre

Villerouge-Termenès

CABARET-LECTURE « A la recherche de nos racines« , pour l’ouverture du festival

19:00-20:30 sous chapiteau Réservation obligatoire 04 68 70 18 50

À retrouver dans… Vivons le théâtre en Corbières


Pays Corbières & Minervois
> MAISON GIBERT – 24, Bd. Marx Dormoy – 11200 Lézignan-Corbières 04 68 27 88 10
> accueil@payscorbieresminervois.fr
> http://payscorbieresminervois.fr

Gaz de schiste: la gestion du risque fait partie de tout projet industriel (Anne Parisot)

Mar 18 Sep 2012 à 23:35

Dépêche AFP

PARIS – La président du Medef, Laurence Parisot, a regretté mardi que le gouvernement ait fermé la porte à toute exploitation du gaz de schiste car il faut comprendre que la gestion du risque, ça fait partie de tout projet industriel.
Quand on veut une France industrielle, il faut comprendre que la gestion du risque, ça fait partie du projet industriel, a déclaré la patronne des patrons lors de sa conférence de presse mensuelle, estimant qu’en interdisant tout, on bloque tout progrès dans la maîtrise et la gestion du risque.
Lors de la conférence environnementale vendredi, François Hollande a annoncé que toute demande de permis soupçonné de viser le gaz de schiste serait rejetée. Dans l’état actuel de nos connaissances, personne ne peut affirmer que l’exploitation des gaz et huiles de schiste par fracturation hydraulique, seule technique aujourd’hui connue, est exempte de risques lourds pour la santé et l’environnement, a argumenté le président.
Mardi, la ministre de l’Ecologie Delphine Batho a précisé que les permis d’exploration d’hydrocarbures déjà accordés seraient annulés s’il apparaissait qu’ils visent en réalité les gaz de schiste.
Je ne souhaite pas plus que la plupart des Français prendre un risque de pollution de la plus petite de nos nappes phréatiques, (…) de mini-séisme souterrain, je ne souhaite pas non plus que nos paysages s’enlaidissent, a rétorqué Mme Parisot. Mais, a-t-elle insisté: ces trois risques là sont gérables.
Le Medef fera tout pour que les entreprises françaises qui ont des atouts de ce point de vue là puissent continuer à améliorer leur savoir-faire, leur expertise sur cette nouvelle source d’énergie, a-t-elle prévenu.
Elle a cité les exemples de la Pologne et des Etats-Unis où, selon elle, l’exploitation des gaz de schiste et des huiles conventionnelles changent la donne notamment parce que leur coût est moindre. Nous avons du mal à comprendre pourquoi nous nous priverions d’un tel atout, s’est-elle étonnée.
Mme Parisot a conclu son propos sur le sujet en promettant de ne pas demander l’exploitation aujourd’hui. Mais, a-t-elle plaidé, si on pouvait au moins recenser nos réserves, si on pouvait au moins en connaître l’étendue et donc mesurer l’impact économique que cela pourrait avoir.
(©AFP / 18 septembre 2012 15h52)

http://lentreprise.lexpress.fr/gestion-entreprise/gaz-de-schiste-la-gestion-du-risque-fait-partie-de-tout-projet-industriel-parisot_35231.html

Décompte de permis et concessions après rejet de 7 demandes de permis par le gouvernement.

19 septembre 2012 | Auteur:

Carte des départements français concernés par de la recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux :

http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Permis-de-recherche-carte-des-.html

Dans la règlementation française régit par le code minier un permis est “accordé” pour de la recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux  sur un périmètre minier.

La recherche d’hydrocarbures peut concerner  plusieurs couches géologiques qui  peuvent abriter  à différentes profondeurs des réservoirs dits “Conventionnels” et des gaz ou huiles “Non Conventionnels” emprisonnés dans la roche mère.

La fracturation est la seule technique qui permet d’extraire ces gaz et huiles de roche mère.

Il existe plusieurs techniques de fracturation : Hydraulique, au Gel, à la Mousse etc…

Concernant les permis de recherche en hydrocarbures il apparaitrait après un laborieux décompte ( entre les permis “abrogés” 3 octobre 2011, les nouveaux  ”accordés”22 janvier 2012 , ceux sur lesquels les pétitionnaires se sont “désistés”) que ce sont pas moins de 36 permis qui pourraient être concernés par de la recherche de grande profondeur, gaz et huiles de roche mère, (par fracturation ?).

Ces 36 permis concerneraient selon leur géologie de la recherche de gaz ou d’huiles ou les deux :  6 permis de gaz de roche-mère, 4 permis de gaz de houille,  4 mixtes gaz et huiles de roches mères, et 22 d’huiles de roche-mère.

En sachant que ce chiffre peut varier au gré des dates de validité des permis et de leur renouvellement ou non. Un permis est accordé pour 5 ans renouvellable deux fois.

Voir l’annexe 3 du rapport d’avril 2011 du CGIET ( et le décret du 22 janvier , attribution de 12 nouveaux Permis).

On compte également plus de 90 concessions (productions d’ hydrocarbures) en France.

Après l’annonce du Chef de l’Etat, lors de la Conférence Environnementale des 14 et 15 sept :

Sept permis en demande ont été rejetés :

Voici les principaux détails concernant les sept demandes de permis de recherche d’hydrocarbures que le gouvernement a décidé vendredi 15 septembre, de rejeter, parce qu’il considère qu’elles visent les gaz de schiste, selon les données recueillies par l’AFP.
Beaumont-de-Lomagne: la demande de recherche de gaz portait sur    une zone de 10.405 km2, s’étendant sur 7 départements    (Lot-et-Garonne, Dordogne, Lot, Tarn-et-Garonne, Haute-Garonne,    Ariège, Gers). Elle avait été déposée par BNK France, filiale de    l’américain BNK Petroleum.
Brignoles: la demande de recherche de gaz sur une zone de 6.785    km2 qui s’étend sur 4 départements (Var, Alpes-Maritimes,    Bouches-du-Rhône et Vaucluse, d’après le demandeur) avait été    déposée par l’américain Schuepbach.
Cahors: la demande de recherche de gaz sur 5.710 km2, sur 4    départements (Aveyron, Dorgogne, Lot et Tarn et Garonne), émanait de    3Legs Oil&Gas, une société de l’île de Man.
Lyon-Annecy: la demande de recherche de pétrole et de gaz portait    sur 3.800 km2, répartis sur 5 départements (Savoie, Haute-Savoie,    Ain, Isère, Rhône), et avait été effectuée par Schuepbach.
Montélimar (extension): la demande de recherche de gaz émanait du    géant pétrolier français Total. Elle concernait 1.859 km2 situés sur    trois départements (Drôme, Var, Gard).
Montfalcon: la demande visait à rechercher du gaz sur une    superficie de 5.792 km2, dans cinq départements (Savoie, Isère,    Drôme, Ardèche et Rhône), et avait été déposée par BNK France.
– Valence: la demande visait du pétrole et du gaz, sur une zone de    5.801 km2 à cheval sur cinq départements (Rhône, Isère, Savoie,    Drôme, Ardèche), et avait été déposée par 3Legs Oil & Gas.
(©AFP / 14 septembre 2012 15h09)

Plusieurs zones d’ombres persistent et inquiètent les populations concernées sur leurs territoires :

L’administration française dispose t-elle  des moyens suffisants pour assurer le contrôle et la surveillance des travaux de forages et d’ explorations d’hydrocarbures sur les périmètres miniers accordés et sur les concessions existantes ?

La Loi du 13 juillet n’a pas définit ce qu’elle interdisait.

Dans le cadre de la Loi, une commission d’évaluation, de suivi et d’orientation de forages expérimentaux devrait voir le jour dans les prochains mois. François Hollande même avec une volonté de suspendre toutes explorations /exploitations des gaz et huiles de schiste jusqu’au terme de son quinquennat a t-il le pouvoir de contourner cette Loi et son dispositif ?

Malgré l’annonce du gouvernement, nous maintenons donc une vigilance accrue, surtout que dans  ce même laps de temps des compagnies gazières et pétrolières s’installent dans les territoires sur des permis accordés et des concessions existantes.

Dans l’Aisne , la Marne et en Seine et Marne :

Permis de Château Thierry : http://nofrackingfrance.fr/administratif/61-permis/permis-de-chateau-thierry

En Seine et Marne :

Permis de Champrose : http://nofrackingfrance.fr/administratif/61-permis/permis-de-champrose-77

En Seine et Marne :

Concessions :

et préparent leurs arrivée dans d’autres :

. Dans le Gard et le sud Ardèche :

Permis du Bassin d’Alès : http://nofrackingfrance.fr/administratif/61-permis/permis-du-bassin-dales

. Dans l’Ain et le Jura :

Permis des Moussières : http://nofrackingfrance.fr/administratif/61-permis/permis-des-moussieres-ain

. En Aquitaine :

Permis de Claraq: http://nofrackingfrance.fr/administratif/61-permis/permis-de-claracq

Samedi 13 octobre 2012 – Tous ensemble pour sortir du nucléaire

Rassemblements aux quatre coins de la France :
> à Laval, Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Paris, Metz, Lille et Narbonne
> Rejoignez le rassemblement le plus proche de chez vous !

> Chers amis,

> Le 11 mars 2011, la catastrophe de Fukushima a apporté une nouvelle preuve irréfutable des dangers du nucléaire. Depuis, de nombreux pays ont choisi de renoncer à cette énergie : l’Allemagne, la Suisse, la Belgique… et même le Japon ! Mais en France, pays le plus nucléarisé du monde, où est le changement ?

> Mobilisons-nous pour dire à ceux qui nous gouvernent que nous voulons changer d’ère et sortir du nucléaire !

> Nous voulons en finir avec cette technologie dangereuse, avec ces milliards d’euros d’argent public gaspillés dans des grands projets inutiles ou pour rafistoler des installations nucléaires dont nous pouvons nous passer. L’avenir est à une société plus sobre, basée sur des énergies renouvelables et créatrices d’emplois locaux.

> Le 13 octobre 2012, plusieurs rassemblements sont organisés pour exiger l’arrêt du chantier du réacteur EPR de Flamanville et des travaux de la ligne Très Haute Tension (THT) qui doit le desservir, ainsi que l’arrêt de toutes les centrales vieillissantes. Fessenheim est loin d’être la seule qu’il faut fermer !

> Exigeons l’arrêt de la construction du réacteur EPR de Flamanville et de sa ligne THT.

> Exigeons l’arrêt immédiat des réacteurs qui ont dépassé 30 ans de fonctionnement, durée pour laquelle ils ont été conçus.

> Soutenons la Révolution des Hortensias des japonais qui se mobiliseront aussi le 13 octobre pour l’arrêt définitif de toutes les centrales nucléaires au Japon.

Soyons nombreux, chaque personne compte, et nous comptons sur VOUS !> Retrouvez toutes les informations sur : http://sortirdunucleaire.org/13octobre2012