grand débat national sur la transition énergétique….

Suite de la Conférence Environnementale de septembre à laquelle certains collectifs antiGHDS voulaient tellement participer
> Plus : http://www.europe1.fr/Economie/Energie-le-debat-encore-reporte-1313363/

Transition énergétique :

les Amis de la Terre ne se prêteront pas à un jeu de dupes

> Paris, le 15 novembre 2012 – Le cadre du débat sur la transition énergétique dévoilé à petits pas par le Gouvernement, ferme progressivement la porte aux options de réelles transitions. Il entretien un flou inacceptable sur l’organisation et la prise en compte sincère des contributions des citoyens. En conséquence, Les Amis de la Terre France ont décidé de ne pas participer au débat sur la transition énergétique tel qu’il est actuellement organisé par le Gouvernement.

>….Ce choix montre d’une manière très caricaturale quelles seront les orientations du futur débat. Il dicte d’avance les conclusions qui en seront tirées, et ferme la porte à la prise en compte de nos propositions.

http://www.amisdelaterre.org/Transition-energetique-les-Amis-de.html

Greenpeace ne participera pas au débat sur l’énergie :

http://public.adequatesystems.com/pub/link/206121/0514415625529361352748356553-greenpeace.org.html

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/11/13/greenpeace-ne-participera-pas-au-debat-sur-l-energie_1789562_3244.html

> « Nous ne participerons pas au débat, car nous n’avons plus confiance dans ce débat et dans la réelle volonté du gouvernement de réussir la transition énergétique », a précisé le responsable de Greenpeace, à l’issue d’un entretien avec la ministre de l’écologie, Delphine Batho.

> « La composition du comité de pilotage [qui doit animer le débat au niveau national] a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, a expliqué Jean-François Julliard. Il y avait déjà le projet de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et ce qui s’y passe en ce moment, les incertitudes sur la fermeture de la centrale de Fessenheim, la déception de la conférence environnementale, le flou qui entoure l’organisation de ce débat et maintenant un comité de pilotage déséquilibré avec deux personnes ouvertement pronucléaires », a détaillé le directeur de Greenpeace.

> Composition du comité de pilotage :

Cette fois-ci, c’est parti. Après quelques retards à l’allumage, le grand débat national sur la transition énergétique, l’un des chantiers majeurs du quinquennat de François Hollande, est lancé. Cinq personnalités ont été choisies par Delphine Batho, ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, pour en assurer, avec elle, l’orchestration : Anne Lauvergeon, l’ancienne patronne d’Areva, prétendante malheureuse à la Banque publique d’investissement et égérie de l’anti-sarkozysme ; Laurence Tubiana, directrice de la chaire de développement durable à Sciences Po Paris ; Pascal Colombani, président du conseil d’administration de Valeo, ancien administrateur général du Commissariat à l’énergie atomique ; le climatologue et glaciologue Jean Jouzel ; et Bruno Rebelle, ex-responsable de Greenpeace France, directeur de Transitions, cabinet de conseil dans le développement durable.

Ce comité de pilotage, présidé par la ministre de l’écologie, aura une tâche ardue. Chargé de l’animation de la commission nationale qui réunira les six collèges du débat – patronat, syndicats, ONG, pouvoirs publics, collectivités territoriales et parlementaires –, il devra veiller, sous peine d’échec et de portes claquées en cours de route, à ce que tous les points de vue puissent s’exprimer et qu’aucun sujet ne soit tabou. Ce respect de la diversité sera crucial lors de la définition des besoins en énergie de la France à moyen et long termes et des politiques d’offre ad hoc. Le comité de pilotage s’appuiera d’ailleurs sur un groupe d’experts qui pourrait être animé par l’économiste Alain Grandjean, membre de la Fondation Nicolas Hulot.

ESPRIT DE PLURALISME

La transition énergétique qui doit conduire à une société française sobre en carbone à l’horizon 2050, privilégier les renouvelables et limiter la part du nucléaire à 50 % de la production d’électricité en 2025, aura de lourdes conséquences industrielles. Mais comme le dit le premier ministre Jean-Marc Ayrault, « elle ne devra pas se traduire par une diminution de notre compétitivité », donc par un prix de l’électricité trop élevé.

la suite…http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/11/10/six-personnalites-pour-incarner-le-debat-national-sur-l-energie_1788721_3244.html

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