Lettre d’information du Réseau « Sortir du nucléaire »

 

 

Dites non à Areva, qui veut implanter une mine d’uranium chez les Inuit ! 20 000 personnes ont déjà signé… et vous ?

> Après avoir pollué le Niger, Areva, le géant de l’uranium, convoite maintenant le sous-sol du grand Nord canadien et veut implanter une mine d’uranium sur le territoire du peuple Inuit. Si vous ne l’avez pas déjà fait, signez la pétition pour refuser ce projet destructeur. Objectif : 30 000 signatures !

Du 1er au 27 juillet, venez marcher dans le Sud-Est de la France pour la sortie du nucléaire !

> Co-organisée par l’association australienne Footprints for Peace, une marche internationale pour la paix et la sortie du nucléaire va partir le 1er juillet de Narbonne pour rejoindre le Bugey (Ain) le 27 juillet. Elle se déroulera dans une atmosphère conviviale et non-violente. Venez vivre une belle aventure humaine en rejoignant nos amis australiens pour quelques heures, quelques jours ou quelques semaines !

Ils ont bloqué deux usines de transformation de l’uranium !

> Le 19 juin, les collectifs Stop Uranium et Stop Tricastin ont bloqué de manière non-violente deux sites où l’uranium est transformé pour devenir combustible nucléaire. Par cette action, ils voulaient sensibiliser aux risques de ces usines et des transports incessants de matières radioactives.

Venez jeûner pour la paix et contre les armes nucléaires

> Du 5 au 9 août, pour un ou plusieurs jours, rejoignez à Paris le jeûne de commémoration des bombardements d’Hiroshima et Nagasaki. Au programme : formation à l’action non-violente, conférences, commémorations pour la paix…

Les vacances arrivent… Fêtez le soleil et choisissez vos lectures d’été !

> Retrouvez dans notre boutique des lectures pour la plage ou pour chez vous. Et ne partez pas en vacance sans avoir collé sur votre voiture ou votre vélo le tout nouvel autocollant « Énergies renouvelables, bien sûr ! »

Médiapart publie notre tribune adressée à François Hollande

> Alors que le peuple japonais est toujours mobilisé contre le redémarrage des centrales, la France… a vendu à nouveau du combustible nucléaire MOX au Japon, qui est arrivé jeudi dans l’archipel. Nous interpellons François Hollande pour dénoncer cette insulte aux victimes de l’accident et témoignons notre solidarité au peuple japonais.

Solidarité avec la lutte contre l’aéroport de Notre Dame des Landes !

> EPR, aéroport, sites d’enfouissement de déchets… pour lutter contre les grands projets inutiles imposés, rejoignez le rassemblement organisé à Notre-Dame-des-Landes les 3 et 4 août.

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Énergie : pour enfin comprendre

Chère amie, cher ami,

Quel bilan peut-on tirer du grand débat citoyen sur la transition énergétique

promis par François Hollande ? Un bilan très mitigé : des sujets cruciaux,

comme le nucléaire, écartés, un manque de volonté politique flagrant

et une implication citoyenne faible.

 

C’est pourquoi, face à cette dérive, Greenpeace met à votre disposition

en ligne tous les outils nécessaires pour vraiment comprendre les enjeux

de ce débat crucial pour l’avenir de la France.

 

Car il est essentiel que ce débat soit complet, ouvert partout

en France et accessible à tous. Parce que le savoir, c’est le pouvoir !

 

Consultez ces outils, partagez-les avec vos proches
et aidez-nous à poursuivre nos actions !

N’oubliez pas que 100% de nos ressources pour agir proviennent

de vos dons : une indépendance vitale en ces temps de débat confisqué !

Merci par avance : nous comptons sur vous pour continuer à vous informer

en toute liberté.

Anne-Marie Schmit
Directrice de la Collecte de Fonds et des Relations Adhérents

Interdiction de semences non testées: les jardins privés ne seront pas concernés assure la Commission européenne

Une nouvelle loi proposée par la Commission européenne souhaite l’illégalité de la pousse, la reproduction ou la vente des semences de végétaux qui n’ont pas été testées et approuvées par une nouvelle autorité (l’Agence européenne des variétés végétales). En criminalisant la culture privée de légumes, la Commission européenne remettrait le contrôle de l’approvisionnement alimentaire à des sociétés comme Monsanto.

« Nous voulons rester libres de manger ce que nous voulons et ce que nous cultivons et libres de cultiver les variétés anciennes. » Ces mots sont ceux de Damien, l’un de nos internautes qui nous avait écrit via notre page Alerte-nous pour rappeler qu’une marche pacifique mondiale se déroulait ce samedi 25 mai contre Monsanto. En Belgique, la mobilisation a eu lieu à 16h à Bruxelles (quelque 1.000 personnes se sont réunies place de la Bourse) et à 14h à Anvers (80 personnes ont été arrêtées). Monsanto est un géant américain producteur de semences génétiquement modifiées.

Pour les militants d’aujourd’hui, il s’agit principalement de dénoncer une nouvelle loi proposée par la Commission européenne qui veut rendre illégal le fait de faire pousser, de reproduire ou de vendre des semences de végétaux qui n’ont pas été testées, approuvées et acceptées par une nouvelle autorité (l’Agence européenne des variétés végétales). Les jardiniers qui cultivent leurs propres plantes à partir de graines non réglementées pourraient-ils un jour être considérés comme des criminels en vertu de cette loi ? La Commission assure que non. « L’utilisation de semences dans les jardins privés n’est pas régie par la législation de l’UE et les jardiniers amateurs pourront continuer à acheter tout type de matériel végétal et à vendre leurs semences en petites quantités. En outre, il sera précisé que tout non-professionnel (jardinier amateur, par exemple) peut procéder à des échanges de semences avec d’autres particuliers sans être concerné par les dispositions du règlement proposé », précise la Commission dans un communiqué expliquant sa proposition de loi.

LA PROPOSITION DE LOI DE LA COMMISSION EUROPEENNE

Les OGM progressent aux Etats-Unis

Mais les petits acteurs du secteur restent méfiants. Ils s’insurgent contre des propositions qui favoriseraient les poids lourds de l’industrie semencière (Monsanto, Pionner, Sygenta et Dupont). Ils en veulent pour preuve les Etats-Unis où les anti-OGM dénoncent le Monsanto Protection Act: un amendement glissé dans une loi budgétaire pour l’agriculture qui indique que la justice américaine ne pourra plus s’opposer aux mises en culture de plantes génétiquement modifiées, même si leur homologation est contestée devant un tribunal.

Indignation

Les eurodéputés verts voient d’un mauvais œil la proposition de la Commission jugée « contreproductive et dangereuse »: « La biodiversité est en danger. Les multinationales ont focalisé leurs efforts sur la création de plantes à haut rendement, mais qui sont fragiles. Elles ne peuvent subsister que dans un environnement artificialisé dépendant des engrais chimiques et des pesticides, donc du pétrole« , affirme José Bové.

Un avis partagé par notre internaute Damien: « Monsanto cherche à privatiser comme d’autres multinationales les semences, ce qui mettrait en péril notre indépendance, notre souveraineté et notre sécurité alimentaire en tant que consommateur et producteur. On pourrait croire que cela touche seulement les agriculteurs, mais pas du tout. Ces multinationales font pression dans les plus hautes sphères politiques de l’Europe à tel point que les petits jardiniers belges pourraient se trouver dans l’illégalité de semer leur propre variété récoltée d’année en année. »

 

Talbi Taoufik

(Source: Lejournaldusiecle.com, Lemonde.fr, Rue89.fr et AFP)

Des cancers de la thyroïde confirmés chez des mineurs de Fukushima

Le Monde.fr | 05.06.2013 à 16h23

Revêtus de combinaisons de protection, des habitants d'Okuma, près de la centrale de Fukushima, prient pour les victimes du tremblement de terre et du tsunami du 11 mars 2011.

Une étude sur l’impact des radiations de la catastrophe de Fukushima a permis de constater que 12 mineurs étaient atteints d’un cancer de la thyroïde, 15 autres cas étant suspects.

Des tests ont été effectués sur 174 000 personnes âgées de 18 ans ou moins habitant la préfecture de Fukushima, qui compte près de deux millions d’habitants.

Les spécialistes mandatés par les autorités préfectorales tendent cependant à penser que ces cancers ne sont pas directement liés à l’accident, fondant cet avis sur des données comparatives, notamment dans le cas du désastre de Tchernobyl, en 1986 en Ukraine. Il serait encore trop tôt pour que ces cancers apparaissent, seulement deux ans après la catastrophe survenue à la suite du tsunami et du séisme du 11 mars 2011, font-ils valoir.

En février, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait déjà constaté « une relative augmentation » du risque de cancers dans les zones les plus touchées près de la centrale. Elle assurait en outre que ce risque était cantonné aux zones les plus contaminées, situées autour de la centrale.

Du poisson « durable » en grande surface : le classement des supermarchés

poissons_etal
© C. Magdelaine / notre-planete.info

L’association BLOOM publie aujourd’hui son classement des supermarchés français, évalués selon le sérieux des démarches entreprises pour assurer à leurs acheteurs un poisson issu de pêches durables et respectueuses des écosystèmes marins. Suivez le guide pour acheter plus durable !

Les Français consomment beaucoup de poisson (33,8 kg / an contre 22,1 kg pour la moyenne européenne) et les trois-quarts de ces achats sont effectués en grande surface. Or, environ 87 % des stocks de poissons dans le monde sont déjà surexploités ou pleinement exploités selon la FAO. Un certain nombre de ces stocks sont pêchés à l’aide de méthodes destructrices, la plus brutale d’entre elles étant le chalutage de fond déployé dans les eaux très profondes de l’océan (jusqu’à près de 2000 mètres de profondeur), qui dévaste des écosystèmes constitués de coraux millénaires et de créatures souvent centenaires, sortes d’éléphants des océans.

Il est donc essentiel d’évaluer la politique générale présidant aux achats de poissons des six principaux groupes de distribution alimentaire (Auchan, Carrefour, Casino, E. Leclerc, Intermarché et Système U) ainsi que leur approvisionnement spécifique en poissons profonds, issus de pêches particulièrement destructrices et non durables.

C’est l’objet de l’enquête réalisée pendant cinq mois par l’association BLOOM : relevés de terrain, questionnaires et entretiens ont complété la revue exhaustive par BLOOM de la documentation publiquement accessible.

La conclusion de cette étude est qu’aucune enseigne ne satisfait entièrement les critères d’évaluation de BLOOM. Cependant, sur une échelle optimale de 100, certaines enseignes s’approchent quasiment aux trois quarts du score, tandis que d’autres ne dépassent pas la barre des 10%.

classement grande distribution peche durableLe classement des six principales enseignes de la distribution française
© Bloom Association – 2013

Casino arrive ainsi en tête du classement (68%), suivi de près par Carrefour (61%) puis Système U (52%), tandis qu’Auchan (26%) et E. Leclerc (19%) affichent un score faible et qu’Intermarché obtient un score quasi nul (6%) en ne satisfaisant qu’un critère sur les 23 retenus.

« Il existe des degrés d’engagement très variables des marques en matière d’achats de poissons durables » commente Victoire Guillonneau, principale auteure de l’étude. « Cela place les enseignes à des extrêmes opposés du spectre des bonnes pratiques environnementales. Il nous a semblé important de quantifier ces hiatus et d’alerter les consommateurs soucieux de ne pas encourager, par le biais de leurs achats, l’épuisement inexorable des ressources marines et la destruction des milieux océaniques les plus vulnérables« .

Lutter contre la pêche profonde

BLOOM a porté une attention particulière à l’approvisionnement en espèces profondes des groupes. Là encore, Casino et Carrefour arrivent en tête grâce aux mesures qu’ils ont prises vis-à-vis de certaines espèces profondes particulièrement vulnérables comme la lingue bleue. Toutefois, la fondatrice de BLOOM se dit « déçue » par des mesures qu’elle juge « largement insuffisantes et inadaptées à l’urgence de la situation des océans profonds« , impactés de façon sans doute irréversibles par les navires de pêche industrielle.

Intermarché, qui possède la plus grande flotte de chalutiers profonds industriels de France, est l’acteur de la grande distribution le moins éco-responsable et se situe de façon non surprenante en queue du classement. Pourtant, la note attribuée à Intermarché ne prend pas en compte le fait que le groupement des Mousquetaires possède des navires engagés dans la méthode de pêche décrite par les chercheurs comme la plus destructrice de l’histoire.

L’étude de BLOOM révèle aussi que les marques les plus engagées dans la mise en œuvre de politiques respectueuses de l’environnement, Casino, Carrefour et Système U, communiquent très peu sur leur démarche, à l’inverse d’Intermarché, qui matraque les Français avec une opération publicitaire nationale destinée à « noyer le poisson » sur ses pratiques de pêche destructives et… à prendre des parts de marché à la concurrence.

D’ici peu, une grande partie de la flotte d’Intermarché pourrait être interdite d’exercer car, en raison de son impact écologique disproportionné et de son modèle économique chroniquement déficitaire malgré d’importantes subventions publiques, la Commission européenne a proposé d’interdire le chalutage profond en Europe. La question est actuellement en cours de négociation à Bruxelles.

Ce que la grande distribution doit améliorer

Les supermarchés peuvent changer la donne ! Ce sont eux qui sont prescripteurs d’opinions pour leurs acheteurs, à eux de prendre cette responsabilité au sérieux et d’offrir sur leurs étals des poissons que leurs clients peuvent acheter la conscience légère. Ils devraient s’engager à :

  • cesser définitivement la commercialisation de possions issus de pêches destructrices profondes ;
  • établir un dialogue continu avec les chercheurs et les ONG pour orienter leurs achats ;
  • partager leurs données en toute transparence ;
  • mettre en place et/ou améliorer les critères d’évaluation de leurs achats de poissons ;
  • cesser de mentir dans leur communication auprès du grand public comme en témoigne la publicité mensongère d’Intermarché.

Ce que nous pouvons faire en tant que consommateurs

A nous aussi de devenir des consommateurs responsables. L’acte d’achat peut influencer la distribution. Choisissons donc la fin des pêches destructrices et de l’épuisement des stocks. En tant que consommateurs nous pouvons :

  • ne pas consommer ces trois espèces de poissons : lingue bleue, sabre noir et grenadier de roche. Ils sont issus de pêcheries destructrices des milieux aquatiques.
  • éviter de consommer trop de protéines animales et pas seulement de poissons, la surconsommation de viande pose également de nombreux problèmes ;
  • diversifier notre consommation de poisson et privilégier des espèces situées en bas de la chaîne alimentaire comme les sardines et les maquereaux ;
  • goûter aux méduses qui envhissent progressivement les milieux marins, comme en Méditerrannée ;
  • intégrer des algues à notre consommation ;
  • sensibiliser notre entourage ;
  • soutenir les associations de protection de l’environnement ;

Alors que la critique est souvent faite aux guides d’achat de poissons édités par les ONG d’être compliqués à utiliser, le barème établi par BLOOM donne aux Français un moyen simple de célébrer la journée mondiale de l’environnement, aujourd’hui et pendant le reste de l’année, en permettant désormais de savoir quel supermarché privilégier pour faire ses courses.

« La relation de vendeur à acheteur induit un rapport de confiance, particulièrement en ces périodes troubles en matière de production industrielle des aliments. La responsabilité incombe aux enseignes d’assurer à leurs clients qu’elles ont fait le travail à leur place et qu’ils peuvent acheter leur nourriture l’esprit plus ou moins tranquille. Avec notre classement, c’est très simple : quand vous avez le choix entre plusieurs enseignes, il faut sans hésiter privilégier Casino ou Carrefour à Intermarché ou Leclerc » s’exclame la fondatrice de BLOOM Claire Nouvian, qui insiste sur la totale indépendance financière de l’association vis-à-vis de tous les acteurs de la grande distribution.

Source

Têtes de gondole et queues depoisson, A quelle enseigne se fier pour acheter son poisson ? – Bloom Association

Auteur

avatar Christophe Magdelaine / notre-planete.info – Tous droits réservés

Groupes Collectif-plaines-du-languedoc

> La rapport de l’OPECST (Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technique) sur les techniques alternatives à la fracturation hydraulique est rendu public depuis hier (avec une conférence de presse des rapporteurs Bataille et Lenoir, qui en ont profité pour cogner sur la ministre de l’environnement !).
> Lire la conclusion du rapport ici : http://www.senat.fr/rap/r12-640/r12-64014.html#toc231
>
suffit pour comprendre où ils veulent en venir. La communication publique de l’Office en rajoute à la stratégie des foreurs.
> 1 : ce document ne correspond pas aux auditions, laissant, entre autre, entendre que la fracturation au propane est une alternative possible alors que les experts avaient convenu que ce n’était pas un solution.
> 2 : Les parlementaires vont plus loin et mieux que la proposition Tuot (créer dans le code minier un « permis académique ») puisqu’ils proposent un programme de recherche !
> 3 : C’est parti pour la recherche et l’exploitation de gaz de houille (il n’y a pas d’autre technique d’extraction du méthane retenu dans les couches que la fracturation).
> 4 : Pour les parlementaires, les hydrocarbures non-conventionnels, c’est bon pour la transition énergétique… du point de vue économique !
>
> La fève de leur indigeste galette se trouve nichée en page 108 dans un modeste paragraphe « Le bilan de l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels sur le climat est l’objet de controverses » ; conclus ainsi : « le méthane a eu un effet sur le changement climatique 25 fois plus important que le CO2. Les experts auditionnés nous ont confirmé qu’à ce jour aucune étude à ce sujet n’était complètement probante. »
>
> Intégralité du rapport : http://www.senat.fr/rap/r12-640/r12-640.html
>
> Quand vous croisez votre député, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

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