Le Parlement européen rejette l’interdiction du chalutage profond

Le 10 décembre 2013 par Stéphanie Senet

L’interdiction du chalutage profond et des filets maillands de fond a été repoussée de quelques voix

 

Les eurodéputés ont finalement rejeté, ce 10 décembre à Strasbourg, l’interdiction du chalutage profond et des filets maillants de fond dans les eaux européennes et dans l’Atlantique du Nord-est, malgré l’importante mobilisation des associations de protection des océans au cours de ces dernières semaines, en particulier en France.

 

Alors que la Commission européenne avait proposé, en juillet 2012, d’interdire cette pratique fortement destructrice des écosystèmes, les députés européens ont préféré suivre, en séance plénière, la position adoptée le 4 novembre par leurs homologues socialistes et conservateurs réunis au sein de la commission Pêche. Résultat: l’amendement interdisant, dans les deux ans, le chalutage profond a été repoussé à quelques voix près, soit 342 pour, 326 contre et 19 abstentions. Les eurodéputés se sont donc contentés de limiter cette pratique aux zones actuellement exploitées (notamment Hatton et Rockall Bank, au nord de l’Irlande), préférant le statu quo.

 

ALLIANCE FRANÇAISE DES SOCIALISTES ET DE L’UMP

 

«L’UMP, allié au parti socialiste a rejeté cette mesure réclamée par plus de 750.000 citoyens»,déplore Claire Nouvian, présidente de l’association Bloom, à l’origine d’une pétition en faveur de l’interdiction du chalutage profond, remise le 2 décembre au président Hollande. «Ce vote est caractéristique des alliances déplorables qui se produisent au niveau européen et montre à quel point les élus des grands partis ont un mépris total pour les Français. Ils prouvent par ce vote qu’ils préfèrent les lobbies industriels aux citoyens et qu’ils ne sont plus dignes de notre confiance. Ils risquent de payer cher leurs positions aux prochaines élections municipales et européennes», a-t-elle ajouté. Seuls les élus français des Verts, du MoDem, de l’UDI et certains membres de l’extrême gauche, ont voté en faveur de l’interdiction totale.

 

Suivant l’initiative de Casino, Carrefour avait pourtant annoncé, le 9 décembre, cesser à son tour la vente d’espèces pêchées dans les eaux profondes (sabre, grenadier, empereur). Motif invoqué: de grands doutes sur la durabilité de cette pêche alors que les espèces touchées ont un maturité sexuelle tardive et une croissance très lente. Mais les armateurs français, Intermarché en tête (avec sa flotte Scapêche), étaient farouchement opposés à l’interdiction.

 

RENDEZ-VOUS DANS 4 ANS

 

Les eurodéputés ont toutefois adopté une clause de révision, permettant à la Commission européenne d’évaluer, dans 4 ans, les impacts des chaluts profonds et des filets maillants de fond sur les espèces et les écosystèmes. «Si cette évaluation montre qu’ils ne sont pas suffisamment protégés, la Commission pourra alors présenter une nouvelle proposition d’interdiction générale», indique le Parlement dans un communiqué.

 

Une mesure qui place seulement l’Europe en conformité avec le droit international. Selon Claire Nouvian, le droit communautaire s’avère en effet très en retard par rapport à plusieurs résolutions onusiennes, «qui prévoient déjà la réalisation d’études d’impact préalables à toute campagne de pêche et la fermeture préventive de zones dès lors qu’il existe une forte présomption d’impacts sur les écosystèmes marins vulnérables», explique-t-elle au JDLE.

 

DANS LES FILETS: ENTRE 40 ET 100 ESPÈCES NON CIBLÉES

 

De nombreuses études scientifiques ont déjà montré les ravages de ces techniques de pêche dans les grands fonds. «275 articles scientifiques prouvent sans conteste qu’elles détruisent les habitats, et en particulier les coraux et les éponges des fonds marins», affirme Philippe Cury, directeur de la recherche à l’Institut de recherche pour le développement (IRD). Selon lui, un chalut de fond capture par ailleurs entre 40 et 100 espèces non ciblées et rejette entre 20% et 80% de ses prises.

Plus de 250 chercheurs du monde entier s’étaient d’ailleurs prononcés, en juin 2012, en faveur de l’élimination des pratiques de pêche destructrices, soutenant la proposition de Bruxelles d’interdire dans les deux ans le chalutage profond et les filets maillants de fond des eaux européennes.

 

Prochaines étapes: les Etats membres doivent encore préciser leur position au sein du Conseil. Puis les eurodéputés devront à nouveau se prononcer sur un compromis, en deuxième lecture, au cours de l’année prochaine.

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Pour tout savoir sur l’installation Nucléaire de Narbonne (INB ECRIN)

ECOLOGIE DU CARCASSONNAIS, DES CORBIERES ET DU LITTORAL AUDOIS

Agréée au titre de l’article L. 121-5 du Code de l’Urbanisme pour la commune de Narbonne et au titre des articles L 141-1 du Code de l’Environnement et L160-1 du Code de l’Urbanisme, dans un cadre départemental.

 

ECCLA communique :

Pour tout savoir sur l’installation Nucléaire de Narbonne (INB ECRIN)

 

L’enquête publique qui transforme l’usine d’AREVA, ex COMURHEX, en Installation Nucléaire de Base (INB) est en cours et s’arrête au 30 décembre. Comme d’habitude, le dossier est volumineux et risque de décourager les citoyens, mais il est possible de comprendre les enjeux de façon simple en venant s’informer lors de la réunion publique du 17 décembre à 18h au Palais des sports de Narbonne.

ECCLA y sera pour poser des questions et éclairer le débat.

Une chose est sûre : il ne s’agit pas de s’opposer à cette création. Tout au contraire, il s’agit de demander qu’elle concerne toute l’usine afin que le contrôle de la radioactivité soit plus vigilant, y compris à l’intérieur de l’usine, car la quantité de radioactivité présente est assez phénoménale.

Une seconde chose est sûre : contrairement à ce qui est dit dans le dossier, il ne s’agit pas de créer un centre d’entreposage pour 30 ans, mais bien d’enfouir définitivement les déchets qui résulte de 50 ans d’activités. Si on avait le moindre doute, il suffit d’aller lire la partie consacrée au démantèlement. En effet, depuis l’arrêté de 2012, toute nouvelle création d’INB doit prévoir son démantèlement en même temps que sa création. La partie démantèlement est particulièrement VIDE. Normal, il n’y a aucun lieu en France pour les stocker.

Quant à les reprendre un jour pour les mettre ailleurs, c’est une promesse faite aux riverains du centre de stockage de la Manche depuis des décennies… en vain !

En guise de conclusion : que veut dire ECRIN ? « Entreposage Confiné de Résidus Issus de la conversioN » ! Très fort ! Il n’y a même pas le mot Nucléaire. Nous proposons « Entreposage Confiné de Résidus d’une Installation Nucléaire »

 

Alors, tous au Palais du travail et des sports mardi prochain à 18h !

 

 

Narbonne, le 12/12/13

Contact : 06 78 79 39 70

Les mensonges derrière cet accord commercial transatlantique

Traduction : Source : « The Guardian », le 3 décembre, 2013 Article de George Monbiot

Titre : « The Lies behind this Transatlantic Trade Deal »

« Les mensonges derrière cet accord commercial transatlantique »

Des projets qui visent à créer un marché unique US-Union européenne permettront aux multinationales de poursuivre des gouvernements en utilisant des panels secrets, contournant les tribunaux et les parlements.

 

La panique se répand dans la Commission européenne comme des furets dans une garenne. Ses projets visant à créer un marché unique unissant l’Europe et les E.U., qui avançaient si bien quand presque personne n’était au courant, ont été révélés aux yeux de tous. Partout en Europe, les gens se demandent pourquoi une telle chose se fait ; pourquoi nous n’avons pas été consultés ; dans l’intérêt de qui cela se fait.

Ils ont de bonnes raisons de poser ces questions. La Commission insiste pour que son Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement ( TAFTA ) comporte un mécanisme toxique appelé « investor-state dispute settlement » ( mécanisme d’arbitrage dans des conflits entre multinationales et états). Là où cette clause est entrée de force dans d’autres accords commerciaux, elle a permis aux grosses multinationales de poursuivre des gouvernements devant des panels d’arbitrage secrets composés de juristes spécialisés dans le droit des entreprises, panels qui contournent les tribunaux nationaux et foulent aux pieds la volonté des parlements.

Ce mécanisme pourrait menacer presque tous les moyens grâce auxquels les gouvernements pourraient chercher à défendre leurs citoyens ou à protéger le monde naturel. Déjà, les compagnies minières l’utilisent pour faire des procès aux gouvernements qui essaient de les empêcher d’entrer dans des zones protégées ; par des banques qui combattent la régulation de la finance ; par une société de l’industrie nucléaire qui conteste la décision prise par les allemands d’arrêter le recours à l’énergie nucléaire. Après une grosse bagarre, on nous promet des paquets unis pour les cigarettes. Mais un panel d’arbitrage à l’étranger pourrait y mettre son véto. La compagnie de tabac Philip Morris est en train de poursuivre en justice l’Australie grâce au même mécanisme faisant partie d’un autre traité.

La Commission Européenne, ne pouvant plus tenir secret ce processus, a inventé une stratégie pour nous mentir. Il y a quelques jours, il y a eu fuite d’un document interne. Celui-ci révèle que l’on est en train de « coordonner dans la Commission une opération sérieuse de communication ». Pour reprendre l’expression glaçante utilisée par la Commission, cela comprend « le contrôle des dépositaires d’enjeux, des médias sociaux et de la transparence. » Le contrôle exercé sur la transparence devrait être adopté (par la Commission comme devise.

Le message, c’est que l’accord commercial est destiné à « amener de la croissance et des emplois » et « n’amoindrira pas la régulation et les normes de protection existantes dans des secteurs tels que la santé, la sécurité et l’environnement ». Il n’y a qu’un problème : ce n’est pas vrai.

Dès le départ, le partenariat transatlantique a été poussé par des multinationales et leurs groupes de lobbying qui se vantent de pouvoir « le coécrire ». le « Corporate Europe Observatory » ( Observatoire européen de (surveillance des) multinationales ) , en faisant des recherches méticuleuses, révèle que la Commission a fait huit réunions sur le thème avec des groupes de la société civile, et 119 avec des multinationales et leur lobbyistes. A la différence des réunions avec la société civile, celles-ci ont eu lieu à huis clos et le contenu n’a pas été divulgué en ligne.

Même si le Commission dit au public maintenant qu’elle protégera « le droit de réguler des états », ce n’est pas le message qu’entendent les multinationales. Lors d’un interview la semaine dernière, on a demandé à Stuart Eisenstat, co-Président du Transatlantic Business Council – qui joue un rôle-clef dans l’avancement du processus – si des compagnies dont les produits avaient été interdits par les régulateurs pourraient intenter des procès. Oui. »Si un procès de ce genre était intenté et gagné, cela voudrait dire que le pays qui interdit le produit serait obligé de payer des dommages à l’industrie concernée ou laisser entrer le produit. ». Serait-ce le cas pour l’interdiction européenne concernant les carcasses de poulet lavés au chlore, pratique controversée autorisée aux E.U ?  « C’est un cas où cela pourrait arriver. »

Ce que la Commission et ses gouvernements membres n’expliquent pas, c’est pourquoi diable on a besoin d’arbitrage étranger. Elle soutient que des tribunaux nationaux « pourraient être de parti pris ou manquer d’indépendance. », mais de quels tribunaux parle-t-elle ? Elle ne veut préciser. Le mois dernier, alors qu’il essayait de défendre le traité, le ministre britannique, Kenneth Clarke dit quelque chose de révélateur : »La protection des investisseurs constitue un élément normal des traités de libre-échange – elle a été conçue pour soutenir des sociétés qui investiraient dans des pays où le respect de l’autorité de la loi n’est pas garanti, c’est le moins que l’on puisse dire. « Alors, qu’est-ce qu’elle fait dans un traité E.U.-U.E. ? Pourquoi utilise-t-on des mesures destinées à protéger les intérêts des multinationales dans des états désorganisés, dans des pays avec un système judiciaire qui fonctionne? C’est peut-être parce que des tribunaux qui fonctionnent sont moins utiles aux multinationales que l’arbitrage opaque et injuste des juristes des multinationales.

Quant à l’affirmation faite par la Commission que le traité commercial produirait de la croissance et des emplois, il est fort probable que ce soit faux également. Barack Obama a promis que le traité de libre-échange E.U.-Corée augmenterait les exportations américaines de $10 milliards. Elles ont immédiatement chuté de $3,5 milliards. Les 70, 000 emplois qu’il créerait ? euh, 40,00 emplois ont disparu. Bill Clinton a promis que le traité de libre-échange nord-américain créerait 200 000 nouveaux emplois pour les E.U. ; 680 000 ont disparu. Comme le dit le commentateur Glyn Moody : « Les bienfaits sont légers et illusoires, alors que les risques sont bien réels. »

Alors, où sont nos représentants élus ? Endormis. Seule exception, les députés européens travaillistes qui essayent frénétiquement d’exclure le système d’arbitrage en cas de désaccord du traité : les autres sont dans un pays imaginaire. ( ont perdu le contact avec la réalité). Graham Watson, député européen démocrate-libéral a écrit dans sa Newsletter, avant de rejeter l’idée : »On me dit que des journalistes du Guardian et de L’Indépendant affirment qu’il (le traité) donnera d énormes avantages aux multinationales américaines au détriment de l’Europe. » Nous n’avons rien dit de semblable, et il le saurait s’il avait lu les articles au lieu de se fier , comme un idiot, aux on-dit. Il est probable que le traité avantage les multinationales à la fois des E.U. et de l’U.E., tout en désavantageant leurs populations. Il représente un danger pour la democratie et pour la protection de la population partout dans la zone commerciale.

Caroline Lucas, une des rares députés qui s’intéressent à la souveraineté du parlement, a publié une motion « early day » ( motion qui sera débattue un jour s’il reste un peu de temps en fin de séance)sur le problème. Jusqu’à aujourd’hui, sept députés l’ont signée. Pour le gouvernement, Clarke soutient qu’ignorer les gains économiques potentiels « en préférant provoquer la controverse autour d’un petit élément dans les négociations, connu sous le nom de protection des investisseurs, me semble agir exactement comme Scrooge ( personnage radin et méfiant du roman de « A Christmas Carol » de Charles Dickens) »

Et c’est bien vrai !

Le fait de passer outre à nos lois, nous priver de nos droits et rendre nos parlements inutiles : c’est insignifiant et peu pertinant comparé au problème de savoir combien d’argent pourrait être fait. Ne vous inquiétez surtout pas pour ça.

. Twitter@georgemonbiot

 

Maureen Johnson.

 

 

 

Pêche en eaux profondes : 650 000 signatures pour arrêter le massacre : c’est possible !

Une pétition que je vous encourage très vivement à signer…

pour plus d’explication, voir ci-dessous, c’est très parlant !

Marie Laure
> > 

La pétition, à relayer et à signer, est .
> > > > Ça vaut le coup d’essayer, vous croyez pas ?

Une année 2013 à vos côtés, embarquez pour 2014 !

« Changeons d’énergies, transition mode d’emploi » Rencontre avec T. Salomon

Vendredi 13 décembre à 18h – auditorium Jean Eustache. Médiathèque du Grand Narbonne à Narbonne

A l’occasion des Rendez vous du Parc naturel régional à la Médiathèque du Grand Narbonne, venez nombreux échanger sur la question de la transition énergétique!
“Changeons d’énergies, transition mode d’emploi” et le scénario négaWatt
Une rencontre avec Thierry Salomon, ingénieur énergéticien, enseignant, président de l’association NegaWatt, spécialiste national de la transition énergétique.
Une rencontre ouverte au grand public, proposée dans le cadre de l’animation du Plan Climat Energie Territorial du PNR et du Grand Narbonne
Typhaine LEGRAND
>
> Chargée de mission « Climat et énergie »
> Conseillère INFO ENERGIE
> Parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée
> 1 rue Jean Cocteau – 11130 Sigean
> Ligne directe 04 68 42 66 61
> Standard 04 68 42 23 70
Annonce T Salomon copie

Accord de libre-échange Europe- Etats-Unis : un désastre social et écologique

 Conférence – Débat sur


LE GRAND MARCHE TRANSATLANTIQUE avec


Raoul-Marc JENNAR,


docteur en sciences politique, altermondialiste


précédée d’une présentation théâtralisée.

Mercredi 18 décembre à 18H00


Palais du travail, salle Elie Sermet


>

Imagine-t-on les multinationales imposant leurs normes sanitaires, environnementales et sociales ?

Avec la mise en place du GRAND MARCHE TRANSATLANTIQUE, accord de libre échange entre l’UE et les États Unis, les multinationales du commerce et de la finance pourront attaquer en justice tout État qui ne se plierait pas aux normes du libéralisme !

Cet accord permettrait:

– l’arrivée massive de la malbouffe (OGM, poulet au chlore…)

– la disparition des services publics, de la Sécurité Sociale, de la protection de la vie privé, l’exploitation des Gaz de Schiste

– encore plus de délocalisation, d’émission de gaz à effet de serre, de régression sociale, sanitaires et environnementales.

mais toujours plus de pouvoir aux multinationales et au système Financier

 

Le citoyen français est tenu à l’écart des discussions. Il n’est pas consulté !

Où est la démocratie ? Le peuple sera-t-il informé seulement à la signature du traité, quand il sera trop tard pour réagir ?

MOBILISATIONS en France contre le Traité Transatlantique (TAFTA) ou Grand Marche Transatlantique (GTM).

Conférence-débat avec Raoul-Marc Jennar

Narbonne, le 18 décembre, à 18H30, au palais des sports, des arts et du travail, Boulevard Docteur Léon Augé

 

Mobilisations en France contre le Traité Transatlantique (TAFTA) ou Grand Marche Transatlantique (GTM).

TAFTA NON au traité transatlantique-10
Échanger les analyses, les arguments, réunir les énergies dans toutes les villes de France.
 De quels éléments avons-nous connaissance ? : Le texte du mandat de négociation
( http://www.jennar.fr/?p=3143 ou http://stoptafta.wordpress.com/2013/11/20/le-mandat-ue-de-negociation-du-grand-marche-transatlantique-ue-usa/ )
Pour mieux comprendre et pouvoir en parler par la suite des conférences sont organisées dans toute la France avec comme intervenant Raoul Marc JENNAR.
« Chacun doit s’emparer du texte du mandat de négociation et se mobiliser pour exiger le retrait de la France de ce projet de Grand Marché Transatlantique (GMT) ou TAFTA. »

 

10 décembre 2013 – Journée d’action internationale ‘Stop Belo Monte!’

> Nouveau rassemblement à Paris

Mardi 10 décembre 2013 – Paris, France
> 11h30, siège d’Alstom – 3, av. André Malraux, 92300 Levallois-Perret
> 15h00, ambassade du Brésil – 34 cours Albert 1er, 75008 Paris
>
>

Inscrivez-vous dès maintenant à notre évènement Facebook,
> et relayez-le en invitant vos contacts!

CLIQUEZ ICI
>

Plus de détails sur raoni.com

>

PARTOUT EN FRANCE, PARTICIPEZ DÈS MAINTENANT
> À L’ACTION INTERNATIONALE ‘STOP BELO MONTE!’

Une affichette à imprimer, un appareil photo, un terrain de foot ou un autre lieu symbolique à proximité de chez vous et le tour est joué !
>
> COMMENT ? En vous faisant photographier avec les deux visuels (A3 ou A2 couleur), l’un après l’autre, que nous mettons à votre disposition ci-dessous, devant la cage à but d’un terrain de foot, un consulat ou une ambassade brésilienne ou l’antenne régionale d’une des entreprises impliquées dans la construction de Belo Monte ou d’autres grands barrages similaires en Amazonie?

 

Cliquer sur les images pour les télécharger en grand format
> les affichettes sont disponibles dans d’autres langues (nous contacter)

> ATTENTION, il faut que vos 2 photos soient prises en gros plan, que le message de l’affichette soit parfaitement lisible et que votre visage ne soit pas caché.
>
> Un kaléidoscope de toutes les photos sera publié le 10 décembre, journée mondiale des droits de l’Homme et journée internationale d’action contre Belo Monte.
>
> Détails des trois possibilités :
>
> 1) si vous habitez à Bordeaux, Dijon, Le Havre, Lyon, Strasbourg, Pau, Lille, Nantes ou Toulouse, faites vous prendre en photo devant le consulat du Brésil de votre ville avec nos deux affichettes à imprimer. Voir ici pour les adresses et téléphones :
> http://www.mfe.org/index.php/content/view/full/31231/
> Il faut qu’apparaisse à l’image, à côté de vous, la plaque murale indiquant « Consulat du Brésil » (ambassade, si vous êtes à Paris).
>
> 2) dans toute autre ville, faites vous prendre en photo devant l’antenne locale d’une des compagnies européennes impliquées dans la construction du barrage de Belo Monte : Alstom, GDF-Suez, Mercedes-Benz, Voith, Siemens et Arcadis, ou devant EDF, qui souhaite participer prochainement à des grands barrages destructeurs en Amazonie. Même recommandations que précédemment : gros plan, sigle de l’entreprise et texte de l’affichette bien visible et visage découvert.
>
> 3) enfin, si vous n’avez ni ambassade, ni consulat, ni antenne de ces compagnies à votre portée, faites vous prendre en photo devant la cage à but d’un terrain de foot. C’est un message fort à envoyer à l’occasion de la Coupe du Monde de Football 2014, qui sera d’ailleurs ciblée par notre prochaine campagne.
>
> Envoyez-nous ensuite les deux photos en définition d’origine par email avant le 7 décembre au soir en nous indiquant quand et où elle ont été prises à:
>

info(arobase)planeteamazone.org
>

Contactez-nous à cette même adresse si vous souhaitez récupérer les fichiers haute-définition des affichettes avant impression.
>
> Votre nom complet n’apparaîtra pas dans le kaléidoscope que nous publierons. Seuls votre prénom, la première lettre de votre nom, votre ville et votre département seront indiqués. Merci de nous communiquer ces informations.
>
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>
> Si vous êtes dans une grande ville, le Movimento Xingu Vivo Para Sempre d’Antonia Melo, à l’initiative de cette journée d’action internationale, vous invite à envisager également de manifester, en cette journée mondiale des droits de l’Homme, devant les consulats du Brésil. Nous ne prenons pas la responsabilité de ses rassemblements.
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‘STOP BELO MONTE!’, UNE VIDÉO POUR TOUT COMPRENDRE


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Cliquer sur l’image ci-dessus pour voir la vidéo
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Comprendre, et se décider à agir. Les tenants et aboutissants d’un projet de barrage monstrueux qui menace directement l’équilibre écologique de la planète. Un mini-documentaire de JBach.
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Lire le compte-rendu du rassemblement du 15/11/2013 sur raoni.com

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/// « URGENCE AMAZONIE » : J’AGIS MAINTENANT ! ///
> Je fais un don pour soutenir les actions de Planète Amazone*
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> Soutien aux actions du Cacique Raoni Metuktire et à la lutte des peuples indigènes du Xingú contre le barrage de Belo Monte
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> Planète Amazone travaille en étroite collaboration avec le plus célèbre représentant du peuple Kayapo, le Cacique Raoni Metuktire, connu dans le monde entier depuis un quart de siècle pour son combat visant à sauver la forêt amazonienne et ses peuples autochtones. A ses côtés, et auprès d’autres représentants indigènes, nous luttons contre la construction du barrage de Belo Monte, qui focalise, à juste titre, toutes les attentions tant il est annonciateur de la généralisation d’une stratégie désastreuse pour l’environnement et les droits des populations indigènes. Nous oeuvrons également pour favoriser la finalisation de la démarcation des terres Kayapos de Kapot Nhinore qui subissent d’incessantes invasions.
>
> Planète Amazone est partenaire de l’Instituto Raoni, dont le Cacique Raoni est le président et administre le site http://www.raoni.com et la pétition internationale du Cacique Raoni contre le barrage de Belo Monte, qu’il héberge (le nombre de signataires de cette pétition est affiché sur la page d’accueil du site et sur celle du formulaire).
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>


> Cliquez ci-dessus ou envoyez un chèque
> à l’ordre de Planète Amazone à l’adresse suivante :
> Planète Amazone, 38 rue Baudin, 92400 Courbevoie.


> Vous pouvez également, sous certaines conditions, faire un don par virement bancaire.
> Infos : info@planeteamazone.org
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Vous pouvez faire un don en ligne en cliquant sur le lien ci-dessous
> ou envoyer un chèque à l’ordre de Planète Amazone à l’adresse suivante :
> Planète Amazone, 38 rue Baudin, 92400 Courbevoie.

AGISSEZ MAINTENANT !
> FAITES UN DON À PLANÈTE AMAZONE, MERCI

>

 

N’OUBLIEZ PAS LA PETITION…
> http://raoni.com/signature-petition-contre-belo-monte.php

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*PLANÈTE AMAZONE est une association régie par la loi du 1er juillet 1901.
>
> C’est une organisation non gouvernementale (ONG) dont le but principal est le soutien aux peuples autochtones, et plus particulièrement à ceux d’Amazonie, dans leur combat international contre la déforestation.
>
> Les droits territoriaux des peuples autochtones, leur patrimoine, leurs savoirs culturels ainsi que leurs ressources vivrières sont au XXIe siècle, plus que jamais, lourdement impactés par la déforestation, qui contribue directement aux changements climatiques.
>
> Planète Amazone à également pour vocation d’informer sur les causes, effets et conséquences de la destruction des forêts tropicales. Nos missions d’information et de lobying visent notamment à responsabiliser les citoyens sur leur participation passive à la la déforestation et à inciter les entreprises et responsables politiques à prendre des mesures pour que tout projet dépendant de leur autorité soit réalisé dans le respect de la préservation de l’environnement, des droits des peuples autochtones et plus généralement des droits de l’Homme.
>
> Planète Amazone apporte son soutien aux initiatives visant à enrayer la déforestation et participe, dans cet objectif, à l’élaboration de propositions d’alternatives respectueuses de l’environnement et des droits de l’Homme.
>
>
> Planète Amazone explore notamment les champs d’application suivants :
>
> – elle promeut et veille au respect de la déclaration internationale des droits des peuples autochtones, de la Convention Internationale n°69 de l’OIT relative aux droits des peuples indigènes et tribaux et de toute autre loi, jurisprudence ou convention visant à garantir les droits des peuples autochtones et la préservation de l’environnement,
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> – elle favorise l’information juridique, politique, humanitaire, éducative et écologique au sujet des forêts tropicales et de leurs peuples auprès du public, des divers gouvernements, de l’ONU ainsi que des organisations gouvernementales et non gouvernementales,
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> – elle organise et participe à des manifestations culturelles, politiques et/ou médiatiques à caractère non violent,
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> – elle présente et monte le financement de projets en faveur des peuples autochtones des forêts tropicales selon leurs demandes, leurs besoins, et en partenariat avec eux.
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