Chasse aux frelons asiatiques

Pour info,

Voici une méthode simple pour traquer ce prédateur de nos abeilles …

 

Serait-il possible de communiquer ce message à l’ensemble de vos amis et réseaux de connaissances.
 Nous sommes dans la région la plus touchée, l’Aquitaine, et tout le sud de la France, mais aucune région ne sera épargnée même au nord de la Loire. Cela va en s’empirant d’année en année jusqu’en Belgique et Hollande.

 En étudiant le cycle de vie de ce frelon, on s’aperçoit que nous pouvons agir très utilement et individuellement contre ce fléau. En effet, les nids construits dans l’année se vident de leurs habitants en hiver car l’ensemble des ouvrières et des mâles ne passent pas l’hiver et meurent.
 

Seule les reines et jeunes reines se camouflent dans les arbres creux, sous des tas de feuilles, dans des trous de murs, etc … pour en ressortir courant février et commencer à s’alimenter. C’est à ce moment que nous pouvons agir.

 En disposant des pièges dans nos jardins ou sur nos balcons en ville pour attraper ces futures fondatrices de nids: 1 reine = 2 000 à 3 000 individus

 Pour fabriquer ces pièges, il suffit de récupérer des bouteilles d’eau minérale en plastique, de découper le tiers supérieur et de le retourner dans la partie basse; puis verser à l’intérieur 10 centimètres d’un mélange de bière brune, de vin blanc ( pour repousser les abeilles ), et de sirop de cassis.
 Il suffit de laisser en place ces pièges de la mi février à la fin avril. Après cette date les futures reines auront commencer à se reproduire.

 Merci de votre lecture et à vos pièges ! L’an passé avec 1 seul piège a DAX (40)……. 72 frelons ont été éliminés

 FAITES SUIVRE A UN MAXIMUM DE PERSONNES A LA CAMPAGNE COMME A LA VILLE

Narbonne, cité nucléaire ! On en parle le 21 février 2015

Narbonne, cité nucléaire ! On en parle le 21 février 2015

       Rendez-vous à 14h le 21 février, au Palais du travail, Boulevard Frédéric Mistral 11100 Narbonne

  Depuis le milieu de l’année 2013, les groupes et militants du Réseau se mobilisent pour mettre fin au secret qui entoure l’usine Areva-Comurhex de Malvési et dénoncer les risques que fait courir cette installation à la population. Méconnue du grand public, cette usine est pourtant la porte d’entrée du nucléaire français et d’un quart de l’uranium utilisé dans le monde.

Alors que plusieurs actions de blocage ont été organisées, qu’un procès a été gagné, qu’une plainte contre Areva est en bonne voie, les associations et collectifs locaux et le Réseau « Sortir du nucléaire » organisent une grande journée d’information à Narbonne le 21 février 2015, au Palais du travail. Une journée d’informations, d’échanges et de débats autour de l’usine, des transports qu’elle génère, mais aussi des travailleurs, qui sont les premières victimes de cette industrie, ainsi que sur le nucléaire en général et la société que le recours à cette énergie engendre.

Programme de la journée :

14H – Conférence et débat : l’usine AREVA de Malvési/Narbonne, quel impact radiologique ?

  • Introduction des collectifs locaux et du Réseau sur la place de l’usine de Malvési dans la chaîne du nucléaire et les actions menées pour faire sortir l’usine de l’ombre.

  • Conférence de Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire, responsable du laboratoire de la CRIIRAD.

17H30 – Tables rondes

  • Nucléaire, travailleurs, emploi – Impact sanitaires et sociaux au quotidien pour les travailleurs et pour les populations.

  • Chaîne du combustible, de la mine aux déchets – Des centaines de transports dangereux passent par l’usine de Narbonne, maillon incontournable et porte d’entrée du nucléaire en France.

  • La société nucléaire – Quel coût humain, sanitaire, démocratique, économique…?

20H – Repas partagé, buvette

Rendez-vous à 14h le 21 février, au Palais du travail, Boulevard Frédéric Mistral 11100 Narbonne

Contacts :
contact.sdn34@yahoo.fr
0638819806

A l’initiative de Sortir du nucléaire Aude, Sortir du nucléaire Hérault, Stop Uranium, Réseau « Sortir du nucléaire ».

En savoir plus :  http://www.sortirdunucleaire.org/Narbonne-cite-nucleaire-On-en

L’avenir du gaz de schiste en Europe reste flou

Les Echos

02/02/15

Pas d’explosion à l’américaine en vue
La fracturation hydraulique controversée
La Grande-Bretagne veut quand même y croire

par Michael Kahn et Nina Chestney

PRAGUE/LONDRES, 2 février (Reuters) – La décision de la compagnie pétrolière américaine Chevron de cesser la prospection de gaz de schiste en Pologne témoigne d’un avenir incertain pour cette source d’énergie en Europe, où elle se heurte à de nombreux obstacles.

A la différence des Etats-Unis, où l’explosion du gaz de schiste a permis de réduire la dépendance énergétique de la première économie du monde, l’Europe n’en est qu’aux balbutiements dans ce domaine.

Aucune exploitation commerciale n’a encore commencé sur un continent qui dispose cependant, selon l’administration américaine d’information sur l’énergie, de plusieurs milliers de milliards de mètres cubes de gaz de schiste exploitable.

Les responsables américains tempèrent toutefois leurs estimations en faisant valoir que les gisements n’ont pas encore été localisés ou évalués et que leur rentabilité n’est pas connue.

Autre obstacle au gaz de schiste en Europe, l’effondrement des cours du pétrole, en raison d’une surabondance de l’offre provenant notamment de l’explosion de la production de gaz et de pétrole de schiste aux Etats-Unis.

« TROP D’OBSTACLES »

« Je ne connais aucune personne sérieuse qui pense que l’Europe va connaître une révolution du gaz de schiste avant au moins 15 ans », explique Paul Stevens, de l’institut britannique de réflexion sur l’énergie Chatham House. « Cela n’arrivera pas parce qu’il y a trop d’obstacles ».

Parmi ces obstacles figure la réticence de nombreux gouvernements européens face à la fracturation hydraulique, qui consiste à injecter dans la roche du sable et de l’eau mais aussi des produits chimiques pour en extraire le gaz de schiste.

Cette technique est interdite en France et fait l’objet d’un moratoire en Allemagne en raison des dégâts qu’elle pourrait entraîner sur l’environnement.

Dans ce contexte, Chevron a décidé d’arrêter de chercher du gaz de schiste en Pologne pour se concentrer sur d’autres régions jugées plus prometteuses.

Des premiers essais peu concluants, la difficulté du terrain et de possibles entraves en matière régulation ont conduit d’autres compagnies, dont Total, à tourner le dos à la Pologne.

Total a par ailleurs annoncé lundi reporter de plusieurs mois ses premiers essais au Danemark en raison de retards pris dans la construction d’une plate-forme de forage.

Certains gouvernements européens croient cependant au gaz de schiste. C’est le cas notamment de la Grande-Bretagne, qui entend réduire sa dépendance énergétique et compenser le déclin de la production de pétrole en mer du Nord.

Cuadrilla et IGas ont ainsi foré un certain nombre de puits. Mais, en Grande-Bretagne non plus, la production commerciale n’a pas commencé en raison, là aussi, d’une opposition grandissante à la fracturation hydraulique.

L’Ecosse, dont les ressources pourraient couvrir les besoins britanniques en gaz pendant plus de 30 ans, a ainsi annoncé la semaine dernière un moratoire sur le développement de toutes les ressources gazières et pétrolières non conventionnelles.

« Il est extrêmement difficile à l’heure actuelle de dire où le gaz de schiste va démarrer en Europe », estime John Williams, du cabinet de consultants Poyry. (Patrick Vignal pour le service français, édité par Véronique Tison)

Convoi d’uranium en route pour Malvési – Rassemblement en gare de Narbonne vendredi 13 février à 7h

La totalité de l’uranium utilisé dans les centrales nucléaires françaises est importée de l’étranger et est acheminée en France par bateau. Si une partie de cet uranium – en provenance du Niger et du Canada – arrive dans les ports du Havre et de Fos-sur-mer, un travail d’enquête nous a permis de découvrir que de nombreuses cargaisons d’uranium destinées à la France arrivent dans des ports allemands comme celui d’Hambourg.
> Venu de Namibie, et après avoir traversé la Russie, un chargement est arrivé au port d’Hambourg ce week-end, à bord du navire « Bright Horizon » appartenant à la compagnie MACS

Après déchargement au port, les 14 conteneurs de concentré de minerai d’uranium ont été chargés sur des wagons, pour rejoindre, par le train, l’usine Areva-Comurhex de Malvési, près de Narbonne, qui est la porte d’entrée de l’uranium en France et traite un quart de l’uranium utilisé dans le monde. Parti du port de Hambourg à 18h25 hier soir, ce convoi traverse actuellement l’Allemagne. Il devrait arriver demain, mercredi 11 février, à la frontière française et rejoindre Narbonne vendredi 13 tôt dans la matinée

Le Réseau « Sortir du nucléaire », SDN11 et SDN34 appelle à un rassemblement en gare de Narbonne pour « accueillir » comme il se doit ce convoi mortifère. RDV ce vendredi 13 février en gare de Narbonne à 7h.
>
Contacts :
> Michel 0613914953
> Didier 0638819806

Pourquoi se mobiliser contre ce transport ?

L’extraction de l’uranium est l’une des activités les plus polluantes au monde. En Namibie, le minerai est principalement extrait dans une mine géante à ciel ouvert, ce qui disperse des poussières radioactives sur toute une région.
>
L’uranium contenu dans ces wagons va ensuite être transformé, enrichi, utilisé dans des centrales (ou pour fabriquer des armes), générant à la fin des tonnes de déchets dangereux et ingérables. Voilà le prix de notre gaspillage énergétique !
Enfin, même si l’uranium contenu dans ces wagons n’est pas encore enrichi, il ne s’agit pas de transports anodins : chaque convoi dégage plusieurs milliers de milliards de becquerels !
Quel trajet les trains d’uranium empruntent-ils ?
Les cargaisons d’uranium acheminé en France via l’Allemagne mettent en moyenne 4 jours pour arriver à l’usine de Malvési (2 jours en Allemagne – 2 jours en France) et empruntent l’axe Woippy (Metz) – Dijon – Lyon – Miramas – Montpellier – Béziers – Narbonne et traversent les départements de : Moselle, Meurthe-et-Moselle, Haute-Marne, Côte d’Or, Saône-et-Loire (ou Ain selon le trajet emprunté), Rhône, Drôme, Vaucluse, Bouches-du-Rhône, Gard, Hérault, Aude.

Comment les reconnaître ?

Les conteneurs d’uranium sont transportés sur des wagons plateaux. Les trains en comportent souvent au moins une bonne dizaine. Ici le convoi transporte 14 conteneurs de différentes couleurs.

Il ressemble à ça
>


Et ils comportent toujours deux logos : un losange radioactif et une plaque orange symbolisant le danger, commençant par UN ou 70 suivi d’un n° à 4 chiffres, ici 2912

Organiser une vigie

Pourquoi organiser une vigie ?

Secret et opacité sont les maîtres mots de l’industrie nucléaire, qui fait tout pour cacher ces transports à haut risque. L’organisation de vigies nous permet de collecter des informations sur la fréquence, les horaires et trajets précis, la composition de ces convois, et ainsi de pouvoir les mettre en lumière et s’y opposer.

En pratique comment ça se passe ?

Les vigies s’organisent facilement et vous n’avez pas besoin d’être nombreux. Il vous suffit de constituer quelques équipes de 2 militants qui se relaieront pour attendre le passage du convoi et collecter les informations utiles.

 Étape n° 1 : se placer dans un lieu avec une bonne visibilité, à l’extérieur des installations de la SNCF, muni(e) d’un appareil photo, d’un papier, d’un stylo et d’une montre ;
>  Étape n° 2 : au moment du passage d’un train, repérer si celui-ci correspond au descriptif puis identifier la plaque ou l’autocollant indiquant la radioactivité situé à l’arrière et/ou sur les côtés ;
>  Étape n° 3 : faire des photos ;
>  Étape n° 4 : relever le N° à 4 chiffres du bas de la plaque orange située à l’arrière et/ou sur les côtés et/ou à l’avant, c’est le plus important et il se nomme le code ONU
>  Étape n° 5 : noter le lieu, la date et l’heure de visualisation du convoi (veillez donc à avoir l’heure avec vous) ;
>  Étape n° 6 : transmettre ces informations à votre contact.

 

Organiser une action

Pour informer la population et dénoncer ces transports radioactifs, vous pouvez organiser des présences devant les gares, distribuer des tracts aux usagers, coller des affiches ou mettre en place toute action qui vous parait pertinente. Contactez-nous pour en discuter ! Et retrouvez des idées et des conseils ici pour organiser votre action.

Mettre en place une journée de formation et de discussion sur les transports radioactifs

Afin de mettre en place ou de renforcer des dynamiques locales contre ces convois, et de constituer des équipes de vigies et de personnes prêtes à agir, nous mettons en place des journées de partage d’information et de formation à la surveillance et à l’action contre les transports radioactifs dans les secteurs de Metz, Dijon, Lyon et dans les Bouches-du-Rhône ou le Gard. Contactez-nous pour discuter de vos besoins, nous élaborerons ensemble le programme.

Commander dès maintenant du matériel de campagne !

Nous mettons à votre disposition, des tracts, affiches, banderoles, autocollants… pour être visible et ne plus laisser ces trains passer inaperçus ! Commandez-les dès maintenant sur notre boutique militante.

Contacts
Si vous êtes disponibles, merci de nous contacter à cette adresse : mobilisations@sortirdunucleaire.fr
ou sur le 0685230511 (Laura) ou 0760150123 (Mélisande)

 

 

Consultez l’agenda des actions organisées partout en France sur : http://groupes.sortirdunucleaire.org/agenda/
>
> Vous pouvez également choisir de vous inscrire sur d’autres listes : http://www.sortirdunucleaire.org/listes

En 2015, mobilisation pour le climat à Narbonne

MIDI LIBRE Janvier 2015

D e nombreuses associations locales se regroupent et appellent à la multiplication des initiatives.

Et si on posait chaque semaine une question sur le climat dans vos journaux ? » Vendredi matin, les idées fusaient au café de La Poste. C’est là, dans un recoin de ce bistrot connu pour ses soirées spectacles, que se serraient une dizaine de responsables associatifs pour tenter d’entrer dans l’image, au moment où les photographes immortalisaient l’atypique regroupement.

Mouvement Colibris, Iris, Université populaire de la Narbonnaise, Vélocité, Assoc épicée, Ciné-club de Narbonne, Association bizanetoise d’astronomie populaire… Á l’initiative de l’équipe d’Écologie du Carcassonnais, des Corbières et du littoral audois (Eccla) et des Amis du parc de la Narbonnaise en Méditerranée, ils seront nombreux à unir leurs forces, cette année, pour faire de la lutte contre le réchauffement climatique une grande cause locale.
Opération climat 2015 Narbonne

Celle-ci a déjà un nom de code : Opération climat 2015 Narbonne. L’objectif est simple : puisque la France accueillera la Conférence internationale sur les changements climatiques, du 30 novembre au 15 décembre à Paris, anticiper cette échéance localement en faisant de Narbonne une forme de laboratoire de la sensibilisation à cette problématique environnementale. « Nous lançons donc un appel à tous ceux qui trouvent cette idée intéressante afin qu’ils se joignent au mouvement, lance Maryse Arditi, présidente d’Eccla. L’idée, c’est de faire monter la mayonnaise et que les gens s’approprient le sujet ».

Chacun pourra le faire à sa façon. En marge des actions menées en milieu scolaire, les Amis du Parc et Iris se sont associés pour proposer une randonnée guidée avec l’Observatoire des saisons en Narbonnaise, un réseau de scientifiques et d’amateurs qui étudie les rythmes saisonniers des animaux et des plantes. La librairie L’An Demain proposera un débat autour d’un livre (Les apprentis sorciers du climat, de Clive Hamilton). Colibris organisera, lui, des projections, avec le ciné-club MJC de Narbonne, puis le club du Palace de Lézignan.

Mais le programme des réjouissances sera enrichi tout au long de l’année, l’essentiel étant de sensibiliser au maximum les Narbonnais. Maryse Arditi se dit d’ailleurs disposée à affronter d’éventuels détracteurs dans un débat. Gare aux climatosceptiques !

# Les associations et particuliers qui souhaitent venir grossir les rangs du collectif peuvent écrire à Eccla à eccla@wanadoo.fr.
Balades, ciné, débats… Les premiers rendez-vous proposés

Samedi 14 février. De 10 h à 13 h, à Sigean, rendez-vous devant la mairie pour une randonnée d’observation ; présentation de l’Observatoire des saisons ; apéritif au Café des possibles. Organisé par les Amis du Parc et Iris. Gratuit. Mardi 3 mars. À 18 h 30, à la librairie L’an Demain, 4, rue Cabirol, débat autour du livre Les apprentis sorciers du climat, de Clive Hamilton. Samedi 7 mars. De 14 h à 18 h, salle Élie-Sermet du Palais du travail, Eccla propose des projections de vidéos, interventions et témoignages sur le thème “Inondations, submersions marines et changements climatiques”. Vendredi 13 mars. À 20 h 30, à l’annexe de la MJC, rue Deymes, Colibris et le ciné-club MJC propose la projection du film de Pierre Rahi, Au nom de la Terre, suivi d’un débat. Entrée : de 3 € à 6,5 €.

Mardi 7 avril. À 18 h 30, à la Librairie L’an Demain, rue Cabirol, débat autour du livre Tout peut changer, capitalisme et changement climatique, de Naomie Klein. Dimanche 26 avril. De 9 h 30 à 18 h, à Rieux-en-Val, rendez-vous avec le mouvement Colobri, à l’école pour une journée avec balade botanique autour des plantes comestibles suivie d’une conférence santé (gratuit, sur inscription ; repas tiré du sac). Mercredi 10 juin. À 18 h, à l’auditorium de la Médiathèque, deux philosophes intervenants au sein de l’Université populaire de Septimanie, discuteront du thème “La planète est en danger”. Gratuit. Jeudi 22 octobre. À 21 h, au Ciné Palace de Lézignan, cours de la République, Colibri et le club du Palace proposeront la projection gratuite du film L’Aigoual, la forêt retrouvée, de Marc Khanne.

La vidéo que les dirigeants européens ne veulent pas que vous voyiez

La semaine dernière, une nouvelle fuite sur le TAFTA – le futur « partenariat transatlantique de commerce et d’investissement », le plus ignoble des accords commerciaux au monde – a confirmé nos pires craintes. Elle montre que le texte donne aux grandes firmes un pouvoir jamais vu sur les décisions prises à Bruxelles. Et les perdants, ce sera nous, les citoyens européens.

Le texte dont nous avons pu obtenir des extraits est rédigé dans un jargon juridique complexe – mais quand nos experts nous l’ont décortiqué, nous avons été choqués comme rarement. Poulet au chlore, légumes OGM et produits chimiques dans notre alimentation qui mettent en danger le développement de nos enfants : ce ne sont que trois exemples des effets dévastateurs du TAFTA sur nos vies.

La Commission européenne crie sur tous les toits que le TAFTA aura des retombées positives. Or, cette dernière fuite réduira ses efforts à néant. Aujourd’hui, nous devons faire en sorte que tout le monde voie notre vidéo pour tout comprendre sur le TAFTA.

Cliquez ici pour regarder la vidéo et la partager avec vos amis.

La vérité derrière le TAFTA.
Cette fuite montre comment les grandes entreprises pourront dicter leur loi à Bruxelles grâce à un nouvel article nommé « coopération réglementaire ». Cette coopération réglementaire ne présage rien de bon pour les consommateurs, les travailleurs et l’environnement. Rien ne semble pouvoir arrêter la Commission européenne dans son envie de donner quartier libre aux multinationales sur tout ce qui nous est cher.

Cet attaque contre la démocratie doit s’arrêter maintenant. Lundi, les dirigeants européens rencontreront leurs homologues américains pour commencer un nouveau volet de négociations sur le TAFTA. Comme d’habitude, les citoyens seront laissés dans le flou quant à la nature des négociations.

Mais cette fuite nous donne une idée claire sur les vrais gagnants du traité : les grandes entreprises comme Monsanto, Bayer, Exxon Mobil et Nestlé. C’est pour cela que nous devons réagir vite et faire en sorte que tout le monde voie notre vidéo.

Montrons à tout le monde ce qu’est vraiment le TAFTA. Regardez cette vidéo et envoyez-la à tous vos contacts.

Le pouvoir citoyen est la seule réponse possible au pouvoir des grandes entreprises. Montrons aux dirigeants européens que nous ne laisserons pas ouvrir le feu contre la démocratie sans réagir.

Merci pour tout ce que vous faites,
Anne, Camille, Fatah et l’équipe SumOfUs

**********
Plus d’information:
Coopération réglementaire, Coalition stop-TTIP, 29 Janvier 2015
SumOfUs est un mouvement mondial de personnes comme vous, qui travaillent ensemble afin de responsabiliser les entreprises et de tracer une nouvelle voie durable pour l’économie mondiale.
Ce message à été envoyé à equilibre.vie@gmail.com | Se désinscrire (Unsubscribe)

Narbonne, cité nucléaire ! On en parle le 21 février 2015

Narbonne, cité nucléaire ! On en parle le 21 février 2015

       Rendez-vous à 14h le 21 février, au Palais du travail, Boulevard Frédéric Mistral 11100 Narbonne
  Depuis le milieu de l’année 2013, les groupes et militants du Réseau se mobilisent pour mettre fin au secret qui entoure l’usine Areva-Comurhex de Malvési et dénoncer les risques que fait courir cette installation à la population. Méconnue du grand public, cette usine est pourtant la porte d’entrée du nucléaire français et d’un quart de l’uranium utilisé dans le monde.
  Alors que plusieurs actions de blocage ont été organisées, qu’un procès a été gagné, qu’une plainte contre Areva est en bonne voie, les associations et collectifs locaux et le Réseau « Sortir du nucléaire » organisent une grande journée d’information à Narbonne le 21 février 2015, au Palais du travail. Une journée d’informations, d’échanges et de débats autour de l’usine, des transports qu’elle génère, mais aussi des travailleurs, qui sont les premières victimes de cette industrie, ainsi que sur le nucléaire en général et la société que le recours à cette énergie engendre.
 
Programme de la journée :

14H – Conférence et débat : l’usine AREVA de Malvési/Narbonne, quel impact radiologique ?

  • Introduction des collectifs locaux et du Réseau sur la place de l’usine de Malvési dans la chaîne du nucléaire et les actions menées pour faire sortir l’usine de l’ombre.
  • Conférence de Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire, responsable du laboratoire de la CRIIRAD.

17H30 – Tables rondes

  • Nucléaire, travailleurs, emploi – Impact sanitaires et sociaux au quotidien pour les travailleurs et pour les populations.
  • Chaîne du combustible, de la mine aux déchets – Des centaines de transports dangereux passent par l’usine de Narbonne, maillon incontournable et porte d’entrée du nucléaire en France.
  • La société nucléaire – Quel coût humain, sanitaire, démocratique, économique…?

20H – Repas partagé, buvette

Rendez-vous à 14h le 21 février, au Palais du travail, Boulevard Frédéric Mistral 11100 Narbonne
Contacts :
contact.sdn34@yahoo.fr
0638819806

A l’initiative de Sortir du nucléaire Aude, Sortir du nucléaire Hérault, Stop Uranium, Réseau « Sortir du nucléaire ».

En savoir plus :  http://www.sortirdunucleaire.org/Narbonne-cite-nucleaire-On-en

La bio pour tous: déjà 20 000 signataires!

Chers citoyens et citoyennes, notre pétition « La bio pour tous » a presque atteint les 20 000 signatures, c’est bien parti et c’est grâce à vous. Merci!

Mais pour que cette pétition puisse peser davantage auprès des pouvoirs publics, nous avons besoin qu’elle atteigne les 50 000. Aidez-nous en la diffusant par mail à vos amis, parents, contacts, etc. et en la partageant sur les réseaux sociaux (facebook, twitter…)!

Nous pensons que l’alimentation bio, locale et équitable doit pouvoir être accessible au plus grand nombre. C’est pourquoi nous demandons le lancement d’un programme national qui attribue davantage d’aides aux agriculteurs biologiques (ou en conversion), mais aussi à la restauration collective publique et aux épiceries sociales et solidaires.

Lire la suite

Qui cultive des OGM et où en produit-on dans le monde ?

 

Les principales plantes transgéniques commercialisées sont, par ordre d’importance : le soja, le maïs, le coton, et le colza. Les plantes génétiquement modifiées (PGM) sont destinées principalement à l’alimentation animale, utilisées dans les produits transformés (lécithine de soja, huile de soja, de colza, …) et pour la production d’agro-carburants.

JPEG - 95.6 ko
Crédits : Topeka and Shawnee County Public Library

Les OGM sont majoritairement américains

Ils sont cultivés depuis 1996 aux États-Unis, en Argentine et au Canada. En 2013, les PGM sont cultivées sur 175 millions d’hectares dans 27 pays (sur 197). Toutefois, 87% des surfaces GM sont concentrées sur le continent américain (nord et sud)… Certains pays cultivent des surfaces anecdotiques avec des variétés GM (moins de 1000 hectares), notamment en Europe.

Ces dernières années, l’augmentation des surfaces se tasse : +10,5% entre 2009 et 2010, +8,1% entre 2010 et 2011, +6,4% entre 2011 et 2012 et +2,8 % entre 2012 et 2013 et +3,6% entre 2013 et 2014.

Les OGM : 4 % des surfaces agricoles et 1,4 % des agriculteurs

Selon le rapport annuel de l’Isaaa (Service international pour l’acquisition d’applications agrobiotechnologiques, dépendant des entreprises semencières) en 2013, 18 millions d’agriculteurs (sur plus d’un milliard et demi au total) ont semé des semences transgéniques. C’est donc moins de 1,5 % des agriculteurs qui utilisent de telles variétés brevetées. En 2014, le nombre d’agriculteurs qui a cultivé des OGM n’a pas augmenté, selon l’Isaaa.

Dans le monde, les cultures de PGM représentent 11,3% des terres arables, mais ce chiffre ne prend pas en compte les prairies permanentes. Or les PGM les plus cultivées (soja, maïs) servent principalement à nourrir le bétail… Ainsi, si nous intégrons ces prairies, la part des PGM tombe à 3,4% et si nous intégrons l’ensemble des terres utiles à l’alimentation, comme les forêts, la part des PGM passe à 1,9%.

L’Union européenne cultive moins de 150 000 hectares de PGM principalement dans deux pays : Espagne et Portugal (cf. Inf’OGM, « Cultures d’OGM dans l’UE : l’Espagne fait cavalier seul », Christophe NOISETTE, 13 février 2014). La France ne cultive plus de plantes transgéniques depuis 2008.

De nombreuses plantes transgéniques sont également testées en champ, à titre expérimental (cf. Inf’OGM, « Evolution des essais en champ de plantes transgéniques (OGM) dans l’UE », Inf’OGM, 30 juillet 2014).

Les cultures de PGM de 2012 à 2014

Les surfaces sont en millions d’hectares (et entre parenthèse, vous trouverez le pourcentage que cette surface représente par rapport à la surface globale cultivée avec des PGM). Nous utilisons ici les données de l’Isaaa, en notant, parfois, les différences avec d’autres sources.

Amériques

Pays 2012 2013 2014
États-Unis 69,5 (43,4%) 70,1 (40,06%) 73,1
Brésil 37 (21,8%) 40,3 (23%) 42,2
Argentine 23,9 (15%) 24,4 (13,9%)24,3
Canada 11,6 (7,2%) 10,8 (6,2%) 11,6 (*)
Paraguay 3,4 (2,1%) 3,6 (2,1%) 3,9
Uruguay 1,4 (0,9%) 1,5 (0,9%) 1,6
Bolivie 1 (0,6%) 1 (0,6%) 1
Total 146,9 (86,3%) 151,7 (86,6%) 158 (87,1%)

Autres pays cultivant des PGM sur les continents américains : Mexique, Costa Rica, Colombie, Chili, Cuba.

* : L’USDA estimait les surfaces canadiennes en OGM à 10,2 millions d’hectares [1].

Asie

Pays 2012 2013 2014
Chine 4 (2,5%) 4,2 (2,4%) 3,9
Inde 10,8 (6,7%) 11 (6,3%) 11,6
Pakistan 2,8 (1,75%) 2,8 (1,6%)) 2,9
Total 17,6 (10,3%) 19,1 (10,9%) 19,5

Autres pays asiatiques cultivant des PGM sur des petites surfaces : Philippines, Myanmar et depuis 2014 le Bangladesh (avec 12 hectares d’aubergine Bt cultivés par 120 paysans).

Afrique

Pays 2012 2013 2014
Afrique du Sud 2,9 (1,8%) 2,9 (1,7%) 2,7
Burkina Faso 0,3 (0,2%) 0,5 (0,3%) 0,5
Egypte <1000 ha Arrêt 0
Soudan 0,1 0,1 (0,06%) 0,1
Total 3,2 (1,9%) 3,5 (2%) 3,3

Océanie

Pays 2012 2013 2014
Australie 0,7 (0,4%) 0,6 (0,3%) 0,5

Europe

Les surfaces, pour l’UE, sont donnés en hectare, étant donné la faiblesse des surfaces cultivées.

Pays 2012 2013 2014
Espagne 116 306 136962 131538
Portugal 9278 81710 8542
République tchèque 3050 2560 1754
Slovaquie 189 99,9 411
Roumanie 217 835 770,7
Total 129040 (0,08%) 148628 (0,08%) 143015,78 (0,08%)

Une pomme de 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui

Terra eco26/01/2015 à 15h04

Une pomme de 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui

Terra
                                                    eco"

Amélie Mougey, journalisteImprimer


Des pommes transparente de Croncels (Steschke/Wikimedia Commons/CC)

Mordre à pleines dents dans une pêche et avaler… de l’eau sucrée. Manger toujours plus, pour se nourrir de moins en moins. Tandis que, dans les pays développés, nos apports en calories augmentent, la plupart des aliments non transformés que nous consommons – fruits, légumes et céréales – deviennent des coquilles vides sur le plan nutritionnel.

Une dizaine d’études d’universités canadiennes, américaines et britanniques, publiées entre 1997 et aujourd’hui, font état d’une dégringolade de la concentration en nutriments dans nos aliments.

Voir le document

(Fichier PDF)

Ces travaux, résumés dans l’étude « Still No Free Lunch » [PDF] de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute, confirment l’essor de la « calorie vide » : grasse, sucrée, mais inutile pour la santé.

Même dans les aliments réputés sains, vitamines A et C, protéines, phosphore, calcium, fer et autres minéraux ou oligo-éléments ont été divisés par deux, par 25, voire par 100, en un demi-siècle.

Pour retrouver les qualités nutritionnelles d’un fruit ou d’un légume des années 50, il faudrait aujourd’hui en manger une demi-cagette !

Vitamine C : une pomme hier = 100 pommes aujourd’hui

Hier, quand nos grand-parents croquaient dans une transparente de Croncels, ils avalaient 400 mg de vitamine C, indispensable à la fabrication et à la réparation de la peau et des os. Aujourd’hui, les supermarchés nous proposent des bacs de Golden standardisées, qui ne nous apportent que 4 mg de vitamine C chacune. Soit cent fois moins.

Philippe Desbrosses, docteur en sciences de l’environnement à l’université Paris-VII et militant pour la préservation des semences anciennes, déplore :

« Après des décennies de croisements, l’industrie agroalimentaire a sélectionné les légumes les plus beaux et les plus résistants, mais rarement les plus riches sur le plan nutritif. »

Vitamine A : une orange d’hier = 21 oranges d’aujourd’hui

Précieuse pour notre vue et nos défenses immunitaires, la vitamine A est en chute libre dans 17 des 25 fruits et légumes scrutés par des chercheurs canadiens dans une étude synthétisée pour CTV News [PDF].

Le déclin est total pour la pomme de terre et l’oignon qui, aujourd’hui, n’en contiennent plus le moindre gramme. Il y a un demi-siècle, une seule orange couvrait la quasi-totalité de nos besoins quotidiens – les fameux AJR (apports journaliers recommandés) – en vitamine A.

Aujourd’hui, il faudrait en manger 21 pour ingurgiter la même quantité de la précieuse vitamine. De même, une pêche des années 50 équivaut à 26 pêches aujourd’hui.

Fer : la viande en contient deux fois moins

Au début de la chaîne, il y a la céréale. Blé, maïs et soja sont aujourd’hui plus pauvres en zinc, en cuivre et en fer qu’il y a cinquante ans. Appauvries par des décennies d’agriculture intensive et de sélections variétales, ces céréales réapparaissent dans l’auge de nos bêtes, qui, par répercussion, se trouvent moins bien nourries que leurs ancêtres.

En bout de chaîne, l’animal devenu steak apportera moins de micronutriments dans nos assiettes. Tel est l’effet domino identifié par le chercheur américain David Thomas. Dans son étude publiée dans la revue Nutrition & Health, il constate qu’à poids égal, un même morceau de viande apporte deux fois moins de fer qu’un demi-siècle auparavant.

Autre dommage collatéral : le lait « a perdu ses acides gras essentiels », déplore Philippe Desbrosses. Des acides essentiels à nos membranes cellulaires, notre système nerveux et notre cerveau. Naturellement présents dans l’organisme en très petite quantité, ils doivent nous être apportés par l’alimentation.

Calcium : quatre fois moins dans le brocoli

Mauvaise nouvelle. Si le brocoli figure sur la liste de ces légumes que vous ne consentez à avaler qu’en pensant à votre santé, vous n’avez pas fini de grimacer. Alors que ce chou venu du sud de l’Italie contenait 12,9 mg de calcium – allié de la construction osseuse et de la coagulation du sang – par gramme en 1950, ils n’en renfermait plus que 4,4 en 2003, selon une étude de l’université du Texas, soit quatre fois moins.

Si vous comptiez sur lui pour compenser la carence en fer de votre steak, c’est également loupé. Il vous faudrait en mettre six fois plus dans la soupe pour obtenir les mêmes bienfaits que par le passé. Sur les 25 légumes étudiés par l’équipe de recherche canadienne, 80% ont vu leur teneur en calcium et en fer décliner.

Le bio est-il une solution ?

Les facteurs de ce déclin sont multiples. Des sols plus pauvres, des végétaux cueillis trop tôt, des traitements de conservation plus fréquents, des croissances plus rapides dopées par les engrais et une réduction du nombre de variétés, sélectionnées pour leur résistance aux parasites et leur rapidité de croissance…

Autant d’éléments imputables à une quête de meilleurs rendements. Résultat, « pour le maïs, le blé et le soja, plus le rendement est important, plus le contenu en protéines est faible », note Brian Halweil, dans son étude. Même schéma pour les concentrations de vitamine C, d’antioxydants et de bêtacarotène dans la tomate : plus les rendements augmentent, plus la concentration de nutriments diminue [PDF].

A contrario, « l’agriculture biologique peut contribuer à inverser la tendance », indique Brian Halweil dans son étude. De fait, à conditions climatiques équivalentes :

« Les aliments bios contiennent significativement plus de vitamine C, de fer, de magnésium et de phosphore que les autres. »

Choisir des aliments mûrs

Le chercheur met pourtant en garde :

« Si les agriculteurs bios développent un système riche en intrants avec des rendements comparables aux exploitations conventionnelles, le bio verra son avantage nutritionnel s’éroder. »

De même, si les produits bios sont cueillis avant maturité, ils sont finalement moins riches en nutriments que des produits mûrs de l’agriculture traditionnelle. Seule stratégie pour remettre de la vie dans son assiette : choisir des aliments mûrs, produits de manière non intensive et partir à la chasse aux variétés oubliées. Une épopée.

Terra eco

Publié initialement sur
Terra eco

——————————————————————-
Liste modérée de diffusion d’informations sur les semences gérée par Inf’OGM.
Modérateur : Frédéric Prat (fred@infogm.org)