Association « Aphyllante » : Ballades 2015

Balades 2015

Dates

Lieux

Horaires

Thèmes

Samedi 2 mai

Cassagnoles

Familial

?

Journée de l’abeille avec la maison de l’abeille

Conférence sur l’apithérapie le matin, balade paysages, faune flore l’am

Dimanche 3 mai

Vieulac

Familial

15h 18h30

Fête de la nature
Vendredi 22 mai

Samedi 23 mai

La Caunette

Familial

18h

19h

Les « 24h de la nature » avec les Ecologistes de l’Euzière

Fête de la nature

24h pour répertorier la biodiversité sur le territoire de La Caunette, enfin une partie du territoire ! 24h, pour la découverte, pour le plaisir, en famille avec des animateurs des différentes spécialités : insectes, chauves-souris, oiseaux, plantes… à picorer au grès de sa curiosité

Dimanche 24 mai

Vieulac

Familial

10h – 17h

Les gorges de la Cesse
Samedi 30 mai

Vendres

Familial

Journée

Fête de la transhumance

Accompagnement vers le troupeau, 8h30 ou 10h. Animations, ateliers, jeux matin et après-midi. Possibilité de repas avec agneau grillé sur réservation

Dimanche 31 mai

Lespignan

Familial

Journée

Fête de la transhumance

Ne sais pas si accompagnement ? Animations, ateliers, jeux matin et après-midi. Possibilité de repas avec agneau grillé sur réservation

Dimanche 31 mai

Ferrals les Montagnes

Familial

10h – 18h

Balade gourmande

Lors d’une balade accompagnée, rencontre avec des agriculteurs et des éleveurs sur leurs lieux de production, ateliers, dégustations, jeux…

Dimanche 14 juin

Cassagnoles

Familial

10h-18h

Balade gourmande

Lors d’une balade accompagnée, rencontre avec des agriculteurs et des éleveurs sur leurs lieux de production, ateliers, dégustations, jeux…

Mercredi 15 juillet

Lac de Vézoles

Familial

13h – 19h

Jeu de piste pour petits et grands autour du lac de Vézoles suivi d’une dégustation
Vendredi 17 juillet

Azillanet

Familial

Rock

18 ou 19h 0h

Cinémuzik

1 balade découverte, 1 groupe de musique, des tapas locaux, 1 film, 5 euros l’entrée (balade gratuite)

Vendredi 24 juillet

Oupia

Familial

Disco

18 ou 19h 0h

Cinémuzik

1 balade découverte, 1 groupe de musique, des tapas locaux, 1 film, 5 euros l’entrée (balade gratuite)

Vendredi 31 juillet

La Caunette

Familial

Chansons à texte

18 ou 19h 0h

Cinémuzik

1 balade découverte, 1 groupe de musique, des tapas locaux, 1 film, 5 euros l’entrée (balade gratuite)

Mercredi 12 août

Lac de Vézoles

Familial

13h – 19h

Jeu de piste pour petits et grands autour du lac de Vézoles suivi d’une dégustation
Vendredi 14 août

Ferrals les Montagnes

Familial

Flamenco

18 ou 19h 0h

Cinémuzik

1 balade découverte, 1 groupe de musique, des tapas locaux, 1 film, 5 euros l’entrée (balade gratuite)

Le BAIE du GRAINE

http://coopere34.org/ressources-pedagogiques/bulletin-des-reseaux.html

 

La fin des quotas laitiers : un maelström pour les petits paysans

La fin des quotas laitiers : un maelström pour les petits paysans

31 mars 2015 / Julie Lallouët-Geffroy (Reporterre)

Le 1er avril verra la fin des quotas laitiers. Une mesure technique de politique agricole, mais qui va bouleverser l’activité de milliers de paysans producteurs de lait. Elle pousse à l’agrandissement des exploitations et pourrait entraîner la disparition de nombre d’entre elles. Explications.

– Rennes, correspondance

Garantir les prix, éviter la surproduction, ce sont les raisons qui ont poussé en 1984 la Politique agricole commune (Pac) à mettre en place les quotas laitiers. Le but en était de réguler l’offre et la demande pour éviter une envolée, ou à l’inverse un effondrement, des prix du lait. Chaque exploitation se voyait attribuer un quota de production, par exemple 200 000 litres par an. Si elle produisait plus, elle subissait des pénalités financières. Il n’y avait donc pas d’intérêt à augmenter la production de lait.

En 2003, la fin des quotas fut annoncée à l’horizon du 1er avril 2015. Pourquoi changer de système ? Parce qu’il était jugé trop coûteux et contraire à la concurrence pure et parfaite, puisqu’il garantissait les prix d’achat aux producteurs.


Les agriculteurs ont alors eu douze années pour se préparer. Pour les accompagner, les quotas ont augmenté chaque année de 1%. Et l’on est maintenant arrivé au terme de ce ce processus : mercredi 1er avril, le lait entre sur le marché mondial, avec des prix déterminés par le jeu de l’offre et de la demande, et sujets aux bulles et crashs déjà connus sur les marchés des matières premières.

S’agrandir ou mourir

On peut sentir la difficulté de ce que vont subir les producteurs de lait en parcourant l’Ille-et-Vilaine, un département voué au lait, où les deux tiers des fermes sont de taille moyenne : elles comptent une cinquantaine de vaches et produisent en moyenne 300 000 litres de lait par an. Depuis dix ans, l’évolution est à l’accroissement des effectifs : entre 2000 et 2010, 30 % d’exploitations en moins, portant des troupeaux dont l’effectif a crû de 30 %. Cette tendance à la concentration et à la ferme intensive devrait se poursuivre. Plusieurs scénarios sont envisagés pour 2025, tous s’accordent sur une hausse de la production, des troupeaux, et une baisse des exploitations.

La « ferme-usine » des 1 000 vaches est l’archétype de cette tendance. Une des agricultrices impliquées dans le projet résume le choix auquel semblent confrontés les producteurs : « Je me suis intéressée à ce projet pour ne pas arrêter la production laitière. » « S’agrandir ou mourir », semble être le mot d’ordre. Mais pour produire plus, il faut de l’argent et une avance de trésorerie suffisamment importante pour encaisser les aléas des prix du lait.


Élisabeth Chambry est la directrice de l’association Solidarité paysans Bretagne, qui s’occupe des questions d’endettement et de suicide chez les agriculteurs. « Produire plus signifie plus d’investissements, de charges, de travail. Entre endettement et dégradation des conditions de travail, nous sommes très inquiets. Les agriculteurs représentent la catégorie professionnelle la plus exposée au burn-out et au suicide. » On considère qu’entre 400 et 800 paysans se suicident chaque année en France.

Mais ce tableau inquiétant n’est pas nouveau. La recherche de productivité est ancienne, depuis plus d’une trentaine d’années, Denis en fait le constat. Il a repris la ferme de ses parents dans le département juste avant l’établissement des quotas, en 1983.

Côté chiffres, rien n’a changé : toujours 50 vaches pour 285 000 litres de lait par an, mais « à l’époque, sur l’exploitation, il y avait mes parents, nous, les quatre enfants, et un salarié. Aujourd’hui, je suis tout seul. Le prix lui, n’a pas bougé. Aujourd’hui, on vend 300 € les mille litres, ça fait 2 000 francs. Mes parents vendaient leur lait à ce prix-là, ou même 2,5 francs. »

« Produire plus pour gagner plus ? Pas dit que ça se vérifie »

Frédéric David, lui, a fait le choix de s’agrandir, pour s’adapter à cette nouvelle ère. Il a demandé voici trois ans l’autorisation d’accroître son cheptel, et passant de 80 à 99 vaches, va augmenter sa production de 3 % par an à partir du 1er avril. « Toute la question est de trouver l’équilibre entre investissements et revenus futurs, explique cet agriculteur de la FDSEA, c’est pour cela qu’il faut anticiper et avancer petit à petit ; mais il n’y a aucune obligation de s’agrandir pour personne. »

Si la tendance majoritaire va à l’agrandissement, qu’adviendra-t-il des petits ? Les uns grossiront, d’autres s’engageront dans la voie de la valorisation avec une production de qualité à travers le bio et la transformation en crème fraîche, beurre, fromage, distribués par des circuits courts. Mais quid de ceux qui sont au milieu ?

Tels Pierrick, Denis et Christophe. Tous trois sont à classer dans les exploitations « moyennes » : une cinquantaine de vaches pour 300 000 litres de lait par salarié. Pas assez gros avoir la main sur les marchés, pas assez petits pour faire leurs affaires dans leur coin. Ils ne souhaitent pas être pris en photo ni donner leur nom.


« Tout le monde risque de s’agrandir, et forcément, si on fait tous ça, le prix va se casser la figure », explique Pierrick, membre de l’Association des producteurs de lait indépendants (Apli), « alors nous, on préfère voir venir. » Avec son salarié, ses 50 vaches, Pierrick ne veut pas se lancer dans de nouveaux investissements :

« Si je veux m’agrandir, il me faudrait plus de terre et que je travaille davantage. Il faudrait aussi que je délègue : payer quelqu’un pour la comptabilité, quelqu’un pour les cultures, un autre pour l’entretien des machines. Au final, entre les contraintes, les dépenses supplémentaires et le prix du lait, même en plus grosse quantité, ce n’est pas sûr qu’on s’y retrouve. Produire plus pour gagner plus ? Il n’est pas dit que ça se vérifie ».

D’autant plus que le prix du lait baisse depuis deux ans. Au premier trimestre 2013, le lait de base se vendait 400 € les 1 000 litres, 363 € en 2014, et cette année 312 €. Qu’en sera-t-il sans les quotas ? Une des pistes sur la fixation des prix vient d’Euronext en côtant en bourse les produits laitiers.

Plus de pouvoir aux laiteries, moins aux agriculteurs

Il semble que ce ne soit pas tant la fin des quotas, en elle-même, qui rebat les cartes que les négociations de contrats prévues l’an prochain, pour les cinq années suivantes, entre producteurs de lait et collecteurs, coopératives et entreprises privées.

Sous l’ère des quotas, l’autorité publique régulait le volume de production, désormais, les entreprises auront la main sur le volume. Elles sont sept à orchestrer la production laitière en Bretagne, dont Lactalis, numéro 3 mondial.

Pour le moment le lait de tous est collecté mais qui dit que les laiteries ne décideront pas de collecter uniquement les exploitations produisant plus de 300 ou 400 000 litres par an ?


S’organiser pour que les agriculteurs aient le pouvoir

Les syndicats agricoles assurent tous que la solution est de se regrouper en organisations de producteurs. Pour Frédéric, « la question c’est : qui a le pouvoir dans la négociation ? Il faut que ce soit nous, qu’on se regroupe autour d’un projet collectif. »

Denis, de l’Apli, renchérit : « Les organisations de producteurs sont la clef. En 2011-2012, on négociait les contrats, mais les entreprises voulaient négocier seul à seul avec le producteur. On a refusé. Les choses ont bougé, il faut continuer. »

Mais rien n’est gagné. La crise du lait de 2009 a divisé les producteurs de lait, certains ont quitté le syndicat majoritaire, la FNSEA, pour rejoindre l’Apli, c’est le cas de Pierrick. Entre pressions financières – endettement, prix du lait en baisse, concurrence à venir – et négociations très tendues comme avec Lactalis, le bras de fer n’en est qu’au début.

Denis n’est pas serein : « Nous craignons que la filière lait connaisse le même sort que la filière porcine : gros investissements, surendettement, industrialisation. »

La superficie des glaces d’hiver de l’Arctique au plus bas

La superficie des glaces d’hiver de l’Arctique au plus bas

Le Monde.fr avec AFP | 20.03.2015 à 08h37 • Mis à jour le 20.03.2015 à 09h40

image: http://s2.lemde.fr/image/2006/08/30/534×267/807630_3_2546_meme-dans-les-projections-pessimistes-les.jpg

Même dans les projections pessimistes, les chercheurs estiment que la banquise se reformera en hiver.

L’étendue maximale des glaces arctiques a été la plus faible mesurée en hiver cette année depuis le début des observations par satellite en 1979, a indiqué jeudi le Centre américain de la neige et de la glace (National Snow and Ice Data Center/NSIDC).

La superficie de la banquise a atteint au plus 14,54 millions de km2 le 25 février ce qui devrait être le maximum pour l’année, selon une estimation préliminaire, soit 1,10 million de km2 sous la moyenne de 15,64 millions km2 mesurée de 1981 à 2010 et 130 000 km2 au-dessous du précédent minimum en 2011. Cette année, le maximum a été atteint quinze jours plus tôt que la moyenne entre 1981 et 2010 à savoir le 12 mars, précise le NSIDC.

La date de l’étendue maximale de la banquise arctique varie considérablement d’une année sur l’autre allant du 24 février en 1996 au plus tôt au 2 avril au plus tard en 2010, précisent ces scientifiques. Vu la variabilité de la superficie des glaces à cette époque de l’année, il est possible que la banquise continue à s’étendre au cours des deux ou trois prochaines semaines, selon eux. Toutefois, il apparaît désormais improbable qu’il se produise une accumulation de glace suffisante pour surpasser l’étendue atteinte le 25 février, estiment ces glaciologues.

« SONNETTE D’ALARME »

Au cours de l’hiver 2014-2015, les glaces dans l’océan Arctique se sont accrues de 9,91 millions de km2, un accroissement nettement inférieur comparativement à 2013-2014 qui avait connu une augmentation record. La faible formation de glace durant ce dernier hiver s’explique en partie par un mois de février caractérisé par une combinaison inhabituelle du jet-stream qui s’est traduit par un réchauffement de l’Arctique du côté de l’océan Pacifique entraînant une faible étendue de la glace dans la mer de Béring et d’Okhotsk.

Durant les deux première semaines de mars, les températures sur l’ensemble de l’Arctique à environ mille mètres d’altitude ont été de plusieurs degrés au-dessus de la moyenne, jusqu’à huit à dix degrés en mer de Barents au nord de la Norvège. Pour l’organisation écologique World Wide Fund for Nature (WWF), « cela devrait être une sonnette d’alarme ». « Le changement climatique ne s’arrêtera pas au cercle arctique et sans une réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre nous finirons par avoir un climat complètement différent, imprévisible et destructeur pour les écosystèmes et les humains », a déclaré dans un communiqué Samantha Smith, responsable de l’initiative climat et énergie au WWF. Elle rappelle que 2014 a été l’année la plus chaude sur le globe depuis le début des relevés de température en 1881.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/03/20/la-superficie-des-glaces-de-l-arctique-au-plus-bas_4597618_3244.html#ZEip8sX4UQxgpVwl.99

Les députés interdisent les pesticides tueurs d’abeilles !

Nous sommes peut-être en train d’obtenir une victoire historique pour les abeilles et l’environnement.

Hier en France, l’Assemblée nationale a voté un amendement qui interdit pour de bon les pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles sur le sol français !

Si l’amendement est confirmé par le Sénat, c’est tout le travail que nous avons mené ensemble ces deux dernières années qui est récompensé. La France créerait un précédent en Europe, obligeant les autorités des autres pays et l’UE à revoir leur législation sur les néonicotinoïdes.

Ça pourrait être la fin des pesticides tueurs d’abeilles en Europe. Pour de bon !

Mais rien n’est encore joué : le Sénat doit encore se prononcer sur le texte. Et là, la bataille va être rude.

Le mois dernier déjà, les sénateurs ont rejeté la proposition d’un des leurs de faire un moratoire sur les néonicotinoïdes en France. A 248 voix, contre 64…

La majorité d’entre eux est loin d’être favorable à l’interdiction demandée par les députés. Le gouvernement aussi est contre, et de leur côté, les lobbies de l’industrie agrochimique sont déjà sur le pied de guerre pour pousser les sénateurs à refuser le texte !

Du coup, ici à Pollinis, toute l’équipe est sur le pont pour préparer la bataille.

Il nous reste à peine un mois pour convaincre au moins 200 sénateurs de voter en faveur de l’interdiction, et notre stratégie est claire :

— prendre d’assaut les bureaux des sénateurs, multiplier les rendez-vous pour leur montrer la dangerosité des pesticides néonicotinoïdes pour les pollinisateurs, l’environnement et la santé. Et les empêcher de céder aux sirènes des lobbies agrochimiques !

— mobiliser les citoyens, en France et dans toute l’Europe, pour leur mettre une pression massive et déterminante.

Toutes les avancées que nous avons obtenues jusque-là, nous les devons à notre nombre, et notre persévérance. Je ne vous remercierai jamais assez de votre engagement avec Pollinis pour sauver les pollinisateurs et l’alimentation des générations futures !

D’ici quelques semaines, j’aurai besoin de votre mobilisation pour obliger les sénateurs à voter l’interdiction des néonicotinoïdes demandée par les députés.

Surveillez bien votre boîte mail, et commencez à en parler autour de vous, pour que, au moment de frapper, notre action soit puissante – et déterminante !

Et que nous débarrassions la France, puis l’Europe, de ces pesticides toxiques responsables de la mort de millions d’abeilles chaque année, et de dégâts sur les sols, l’eau, et sur la santé humaine qu’on commence à peine à mesurer.

A très vite !

 

Nicolas Laarman

Délégué général

Pollinis

 

Voir l’amendement sur le site de l’Assemblée nationale : http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/2064/AN/754.asp

 

Pollinis est une association loi 1901 qui se bat contre l’utilisation déraisonnée d’intrants chimiques dans les cultures, dénonce les méfaits de ces produits toxiques sur l’environnement et l’alimentation de la population, et promeut une agriculture plus propre, respectueuse de la nature dont elle dépend. Indépendante et refusant toute subvention, l’association Pollinis ne peut mener ses actions que grâce au soutien financier de citoyens engagés dans la préservation de l’environnement et la biodiversité. Pour faire un don, cliquez ici.

 

Fukushima : nouvelle fuite d’eau dans le site

Fukushima : nouvelle fuite d’eau dans le site

Le Monde.fr avec AP et Reuters | 27.02.2015 à 09h12

Une nouvelle fuite a été signalée à la centrale de Fukushima par l’exploitant Tepco, vendredi 27 février. Une mare d’eau de 20 mètres de long sur six de large a été découverte dans le bâtiment de turbine du réacteur numéro 4.

Des prélèvements sont en cours d’analyse pour évaluer la radioactivité de ce liquide, indique Tepco. Cette nouvelle fuite apparaît moins grave que celle survenue en début de semaine, et pour laquelle l’exploitant n’a encore aucune explication.

Une contamination, certes temporaire mais importante, a été détectée dans l’eau d’un canal traversant le site et descendant vers la mer. Selon Tepco, les niveaux de radioactivité sont redevenus normaux depuis le long du canal. Très critique, l’autorité de régulation nucléaire a exigé des mesures supplémentaires de prévention.

Depuis le tsunami qui a quasiment détruit la centrale nucléaire il y a près de trois, des centaines et des centaines de réservoirs ont été construits dans le site, mais les quantités d’eau d’arrosage, souterraines ou de pluie continuent d’augmenter.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/02/27/nouvelle-fuite-d-eau-dans-le-site-de-la-centrale-de-fukushima_4584369_3244.html#sdyFQakLP4BPZlDS.99