Le 03/02 De l’atrazine au-delà des normes dans l’eau « potable » dans l’Aude

 ECCLA communique :

L’atrazine est un pesticide largement utilisé dans le Monde.   Il est le second après le round up aux USA où il est encore massivement utilisé. En France il est interdit depuis 2001 avec autorisation d’épuiser les stocks jusque 2003. En Europe il est interdit depuis 2007. Ce pesticide vient de refaire parler de lui de façon saisissante.

Lundi, la presse nous apprend que, du côté de la Montagne Noire comme sur le Grand Narbonne, notre eau « potable » est chargée de pesticides. Elle reste « potable » mais dépasse les normes… pas très compréhensible pour le grand public ! Il a quand même fallu une dérogation valable 3 ans pour qu’elle soit encore distribuée au robinet avec des demandes d’actions pour régler le problème en 3 ans. Le pesticide concerné est l’atrazine ou ses dérivés de décomposition.

Mardi soir, sur France 2, l’émission Cash investigation s’intéresse à l’impact sanitaire des pesticides, en cas d’intoxication aigüe bien sûr, mais aussi dans l’eau du robinet. Un des pesticides très étudiés, l’atrazine, interdit depuis de nombreuses années, est encore très présent et a l’inconvénient majeur d’avoir des impacts sur les bébés à venir. En fait c’est un perturbateur endocrinien, dénommé perturbateur hormonal dans l’émission. Et, au-delà des malformations liées au système génital des bébés garçons, le plus inquiétant est l’impact sur le cerveau des foetus avec des risques de retard mental…

L’émission est encore visible jusque lundi prochain sur France 2. Ne la ratez pas !

Des études ont montré que l’atrazine est un pesticide qui dure longtemps dans l’environnement. Une part importante des eaux souterraines en contient des traces. Mais là, l’eau dépasse les normes. Deux questions :

  • y-a-t-il encore des utilisateurs ? Car si on ne peut pas l’acheter en France. Aller donc voir sur Internet….
  • au vu des risques sur les femmes enceintes et les bébés, il est quand même curieux que l’information ne soit pas accompagné de conseils de prudence pour éviter que les femmes enceintes et le bébés boivent cette eau.

DIMANCHE 28 FÉVRIER À BARJAC (30) Gd RASSEMBLEMENT CITOYEN CONTRE LES GAZ ET PÉTROLE DE SCHISTE ET DE COUCHE

- SIGNEZ LA PÉTITION ÉLECTRONIQUE
- TÉLÉCHARGEZ LA PÉTITION PAPIER (pdf 252 ko)
Imprimez-la, faites-la signer puis envoyez-là à :
Collectif 07 Stop au Gaz de Schiste – 39, rue Jean-Louis Soulavie – 07110 Largentière

 

Les Collectifs contre l’exploration et l’exploitation des gaz et pétrole de schiste et de couche se mobilisent et exigent que, et ce en parfaite adéquation avec les décisions prises lors de la Conférence Climat et encore récemment par la Ministre de l’Écologie que :

- le permis de Montélimar et les permis limitrophes (Bassin d’Alès, Plaine d’Alès, Navacelles) ainsi que la trentaine d’autres permis arrivés à échéance en France ne soient pas renouvelés.

- les 133 demandes de permis en cours d’instruction sur le territoire français soient rejetées

- le gouvernement légifère pour interdire définitivement toute exploration et toute exploitation des hydrocarbures non conventionnels

Nous appelons à cette mobilisation citoyenne pour répondre faire suite au délibéré du Tribunal Administratif de Cergy Pontoise rendu le 28 janvier 2016 qui vient d’annuler la décision d’abrogation du permis de Montélimar détenu par Total.

La décision de l’État à faire appel de cette décision ne suffit pas. Seule une loi peut garantir contre les effets mortifères de cette industrie qui induit :
- détérioration de la santé des habitants
- dégradation irréversible de l’environnement et du foncier
- prélèvements d’eau massifs et risques de pollutions majeures
- bouleversement des l’équilibres sociaux et économiques locaux
- aggravation du réchauffement climatique

No Gazaran – Ni ici, ni ailleurs

 

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Lutte contre le frelon asiatique

Identification des frelons

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Aucune région ne sera épargnée même au nord de la Loire.

Cela va en empirant chaque année.

Leur progression atteint maintenant la Belgique et les Pays Bas.

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En étudiant le cycle de vie de ce frelon,

on s’aperçoit que nous pouvons agir très utilement et individuellement contre le fléau.

En effet, les nids construits dans l’année se vident de leurs habitants en hiver

car l’ensemble des ouvrières et des mâles ne passent pas l’hiver et meurent.

Seule les reines et jeunes reines se camouflent,

dans les arbres creux, sous des tas de feuilles, dans des trous de murs etc…

Elles n’en sortent que courant février et recommencent à s’alimenter.

C’est à ce moment que nous pouvons agir.

En disposant dans nos jardins et en ville sur nos balcons,

des pièges pour attraper ces futures fondatrices de nids.

1 reine = 2 000 à 3 000 individus…

Pour fabriquer ces pièges, il suffit de récupérer des bouteilles plastique d’eau minérale,

de percer trois trous, puis de verser à l’intérieur 10 centimètres d’un mélange

composé de 1/3 de bière brune, 1/3 de vin blanc (pour repousser les abeilles)

et de 1/3 de sirop de cassis.

Il suffit de laisser en place ces pièges de la mi-février à fin avril.

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Vous pouvez bien sûr prolonger l’opération jusqu’à l’arrivée du froid…

Changer la mixture de temps en temps

et surtout brûler les occupants car il ne sont pas toujours morts,

sortis du piège, il peuvent se réveiller et repartir.

Merci de votre lecture et à vos pièges !

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L’an passé avec 1 seul piège à DAX (40)…

72 reines ont été éliminées…

FAITES SUIVRE A UN MAXIMUM DE PERSONNES A LA CAMPAGNE COMME A LA VILLE

Merci

Bien amicalement