Du 8 au 29 août 2016 : Consultation de la Préfecture de l’Aude : épandage de produits phytopharmaceutiques

Consultation de la Préfecture de l’Aude :

Projet d’arrêté relatif à l’épandage de produits phytopharmaceutiques dans le département de l’Aude : consultation du public

Épandage de produits phytosanitaires

Épandage de produits phytosanitaires

Épandage de produits phytosanitaires

© Dreamstime

Projet d’arrêté relatif à l’épandage de produits phytopharmaceutiques dans le département de l’Aude : consultation du public

La loi d’avenir pour l’agriculture promulguée en octobre 2014, permet aux préfets de département de préciser les conditions dans lesquelles les traitements phytosanitaires doivent être appliqués à proximité des établissements ou de lieux accueillant des personnes vulnérables.

Le préfet de l’Aude soumet un projet d’arrêté sur ce sujet à la consultation préalable du public, par voie électronique, du 8 août au 29 août 2016.

L’arrêté a vocation à définir les mesures de protection applicables en considérant :

  • l’ensemble des établissements ou lieux concernés : établissements scolaires, crèches, haltes garderies, centres de loisirs, espaces verts ouverts du public, établissements de santé, maisons de retraite etc ;
  • l’adaptation des distances à respecter à proximité de la limite des établissements ou lieux, fonction du type d’usage (cultures basses, arboricoles ou viticoles et usages non agricoles) ;
  • la définition d’horaires sensibles (par exemple : les 20 minutes précédant et suivant le début et la fin des activités scolaires et périscolaires)
  • l’usage de dispositifs de protection physique adaptés tels que des haies et du matériel de pulvérisation limitant la dérive lors du traitement.

    Les maires ont un rôle à jouer pour la bonne mise en œuvre de ces mesures, notamment en faisant connaître les horaires des lieux et établissements accueillant des personnes sensibles.

Modalités de consultation

La consultation s’effectue par voie électronique du 8 au 29 août 2016 inclus. Les observations sur le projet sont transmises à :

consultation.seadr.ddtm-11@aude.gouv.fr
Seront prises en compte les seules observations postées à cette adresse électronique au plus tard le 29 août 2016 à minuit.

Documents à consulter

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Balade gourmandes le dimanche 5 juin 2016 à 10h : A la rencontre de producteurs de la Montagne Noire

Balade gourmandes en famille le dimanche 5 juin 2016 à 10h

A la rencontre de producteurs de la Montagne Noire

 

A Cassagnoles, le 5 juin il s’organise la troisième et dernière balade gourmande ! De niveau facile pour toute la famille, cette balade nature vous mènera de fermes en parcelles à travers de beaux paysages, à la rencontre d’agriculteurs locaux qui discuteront avec vous de leur activité et feront déguster leurs produits. Pique nique tiré du sac, marché des producteurs en fin de balade, jeux pour les enfants, musique.

Au programme :

Départ à 10h de la Maison de l’Abeille (34210 Cassagnoles).

Promenade jusqu’à la châtaigneraie : l’arbre à pain et ses merveilles délicieuses.

Apéritif dans les vignes pour déguster en harmonie avec la nature.

Descente au jardin, pique-nique dans les prés et retour pour la visite de la maison de l’abeille.

Marché en musique et jeux pour les enfants : un beau moment convivial en perspective !

Inscription et renseignements au 04 67 06 23 39 – accueil.frcivamlr@gmail.com

balade gourmande 5 juin 2016

Conférence jeudi 9 juin à Olonzac à 20h : GMT=Danger pour le vin et les vignerons

Conférence  jeudi 9 juin salle Brassens à Olonzac à 20h
                       GMT=Danger pour le vin et les vignerons

Programme: présentation, film « Transatlantique arnaque » (30′), court exposé des dangers que représente le mécanisme de règlement des différends, communication vidéo de Raoul Marc Jennar – débat avec la salle

Piégeage du frelon asiatique

001-piège contre frelon asiatique

Autre méthode :

 

[TUTORIEL] We Demain vous explique comment agir contre ce prédateur vorace qui conquiert la France depuis 2004. Le défi ? Bâtir assez de pièges pour capturer ses reines pondeuses, sans nuire aux autres insectes.

 

Un frelon asiatique Source: Wikipedia Commons

Un frelon asiatique Source: Wikipedia Commons

C’est en 2004, dans un chargement de poteries chinoises, qu’aurait été importée en France la première reine de frelon asiatique (Vespa velutina). Depuis, l’insecte a prospéré à vitesse grand V sur notre territoire, dont le climat est comparable à celui de sa terre d’origine, située entre le Nord de l’Inde et la Chine. En seulement 10 ans, il a colonisé 70 % de la France.

Le problème ? Ce frelon fait festin des abeilles, déjà menacées d’extinction. Pour se nourrir, Vespa Velutina se place en vol stationnaire devant la ruche et attaque les abeilles en les décapitant avec ses mandibules, avant de les emporter dans son nid pour nourrir ses larves. Une dizaine de ces insectes suffit à anéantir une ruche. Ce frelon s’en prend également aux autres insectes pollinisateurs, ce qui constitue une véritable catastrophe pour les écosystèmes. D’autant qu’avec son dard capable de traverser une épaisseur de 6 mm, cette espèce est agressive envers l’homme : ses piqûres sont très douloureuses et, suffisamment nombreuses, elles peuvent être mortelles.

Comment reconnaître ce frelon ? Long d’environ 3 cm, Vespa velutina est un peu plus petit que le frelon commun (Vespa crabo). Il s’en distingue aussi par sa coloration brun-noir, ses pattes jaunes et ses ailes fumées.

 

UN NID: 150 NOUVELLES REINES FONDATRICES

Première recommandation : si vous découvrez un nid, ne vous en approchez pas à moins de cinq mètres et signalez-le à votre mairie ou aux pompiers. Le nid sphérique fait généralement la taille d’un ballon de football, mais il peut atteindre jusqu’à 1 mètre de diamètre. Il se différencie de celui du frelon commun par son entrée latérale, et non verticale à la base. On peut en trouver partout : dans des cavités souterraines, sous les toits, dans des greniers, dans des buissons à hauteur d’homme, sur des façades de maisons, ou encore dans des arbres jusqu’à plus de 20 m de hauteur.

 

Carte de la présence du frelon asiatique en France en 2014. Source: Muséum National d'Histoire Naturelle (Cliquez sur l'image pour plus d'informations)

Carte de la présence du frelon asiatique en France en 2014. Source: Muséum National d’Histoire Naturelle (Cliquez sur l’image pour plus d’informations)
La « femelle fondatrice » du frelon asiatique naît à l’automne. Aux premiers gels, elle quitte le nid pour trouver une cachette où hiberner. Le reste de la colonie est alors abandonné… et succombe. Aux premiers redoux, vers la mi-février, la reine s’éveille et s’envole en quête de sucres énergisants afin de reprendre des forces pour bâtir un nouveau nid et y pondre. Durant 45 jours (entre le 15 février et le 1er mai), elle est la seule à s’y occuper de ses larves. C’est à ce moment qu’il faut la piéger. Car si rien n’est fait, au moins 150 nouvelles reines s’envoleront de chaque nid à l’automne. Et le cycle recommencera.

MOBILISATION CITOYENNE

Pour l’enrayer, une mobilisation citoyenne est en cours, bien que les médias nationaux aient encore peu abordé le sujet. Des réunions, ateliers et appels aux volontaires ont eu lieu ces dernières semaines dans de nombreuses communes. L’objectif : installer des pièges dans des endroits ensoleillés, et si possible, à proximité des points d’eau. Le tout – et c’est la difficulté principale – en rendant ces pièges sélectifs afin de ne pas nuire aux autres insectes.

À vous de jouer ! Voici un modèle de piège particulièrement astucieux, fourni par l’Association action anti frelon asiatique (AAAFA). Il possède une « piste d’atterrissage », qui est plus adaptée au vol rectiligne des frelons qu’un simple goulot de bouteille. Mais surtout, il laisse la vie sauve à tous ses autres visiteurs. Suffisamment large pour les frelons asiatiques, son ouverture de 9 mm bloque les frelons européens afin de ne pas leur nuire. De même, sa « piste de décollage » permet aux petits insectes de s’en extraire facilement et une éponge en mousse les empêche de se noyer. Large de 5,5 mm, la sortie est quant à elle trop petite pour les frelons, mais suffisante pour permettre aux abeilles de s’envoler.

 

Piège à frelon asiatique sélectif, modèle 2015, par l'AAAFA

Piège à frelon asiatique sélectif, modèle 2015, par l’AAAFA

Pour le réaliser, rien de plus simple : il vous suffit de rassembler 2 bouteilles d’eau (identiques de préférence), 2 abaisse-langue (demandez-en à votre médecin, mais si vous n’en trouvez pas, des bâtonnets de glace peuvent faire l’affaire), 1 paire de ciseaux, de la colle, de la ficelle, une éponge, un peu de bière brune et du miel.

– Découpez les tiers supérieurs des deux bouteilles et collez les ensemble par la base pour former une sorte de toupie.

– Percez-y une ouverture de 9 mm de haut et de la largeur de votre premier abaisse-langue, que vous introduirez à l’intérieur.

– Fermez le bouchon du haut, afin d’éviter que la pluie ne pénètre dans votre piège, mais laissez celui du bas ouvert pour créer une nasse qui empêchera le frelon asiatique de remonter.

– Découpez une ouverture de 5,5 mm de haut dans la partie basse d’une de vos chutes de bouteille. Introduisez votre second abaisse-langue comme précédemment.

– Installez l’éponge, découpée à la forme voulue, et arrosez la d’un mélange de miel et de bière brune, qui repoussera les abeilles mais attirera les frelons asiatiques. Si des abeilles venaient malgré tout à s’égarer dans votre piège, vous pouvez rajouter du vin blanc pour accroitre la dissuasion.

– Refermez votre piège, sans colle, afin de pouvoir facilement le nettoyer. Vous n’avez plus qu’à l’accrocher en plein soleil avec votre ficelle. N’oubliez pas de renouveler l’appât tous les 15 jours.

– Lorsqu’une première reine frelon sera prise au piège, laissez-la à l’intérieur afin que ses phéromones attirent d’autres reines. Si elle ne meure pas, vous pouvez passer votre piège 10 secondes au micro-onde, ou le congeler une heure afin de l’endormir, puis la découper avec des ciseaux.

Notons que le piégeage reste critiqué par certains biologistes, qui estiment qu’il faudrait développer un appât phéromonal, encore plus sélectif. Solution pour laquelle la recherche est embryonnaire, notamment du fait d’un manque de moyens dédiés.

Si vous découvrez un nid, n’hésitez pas à le signaler à travers ce formulaire du Muséum National d’Histoire Naturelle pour le cartographier, ainsi qu’à votre mairie pour l’éliminer.

Jean-Jacques Valette
Journaliste We Demain

 

 

 

Lutte contre le frelon asiatique

Identification des frelons

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Aucune région ne sera épargnée même au nord de la Loire.

Cela va en empirant chaque année.

Leur progression atteint maintenant la Belgique et les Pays Bas.

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En étudiant le cycle de vie de ce frelon,

on s’aperçoit que nous pouvons agir très utilement et individuellement contre le fléau.

En effet, les nids construits dans l’année se vident de leurs habitants en hiver

car l’ensemble des ouvrières et des mâles ne passent pas l’hiver et meurent.

Seule les reines et jeunes reines se camouflent,

dans les arbres creux, sous des tas de feuilles, dans des trous de murs etc…

Elles n’en sortent que courant février et recommencent à s’alimenter.

C’est à ce moment que nous pouvons agir.

En disposant dans nos jardins et en ville sur nos balcons,

des pièges pour attraper ces futures fondatrices de nids.

1 reine = 2 000 à 3 000 individus…

Pour fabriquer ces pièges, il suffit de récupérer des bouteilles plastique d’eau minérale,

de percer trois trous, puis de verser à l’intérieur 10 centimètres d’un mélange

composé de 1/3 de bière brune, 1/3 de vin blanc (pour repousser les abeilles)

et de 1/3 de sirop de cassis.

Il suffit de laisser en place ces pièges de la mi-février à fin avril.

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Vous pouvez bien sûr prolonger l’opération jusqu’à l’arrivée du froid…

Changer la mixture de temps en temps

et surtout brûler les occupants car il ne sont pas toujours morts,

sortis du piège, il peuvent se réveiller et repartir.

Merci de votre lecture et à vos pièges !

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L’an passé avec 1 seul piège à DAX (40)…

72 reines ont été éliminées…

FAITES SUIVRE A UN MAXIMUM DE PERSONNES A LA CAMPAGNE COMME A LA VILLE

Merci

Bien amicalement

Fête Paysanne d’Automne. Le samedi 17 et le dimanche 18 octobre, à Azillanet (34)

AfficheFetepaysanne

 

Fête Paysanne d’Automne

 Le samedi 17 et le dimanche 18 octobre à Azillanet (34)

Le 17 et 18 octobre c’est la Fête paysanne d’Automne pour fêter le début de l’automne, les vendanges, les récoltes… et surtout partager nos savoir-faire paysans, notre façon de consommer et de cultiver.

Le samedi 17, c’est un marché bio et artisanal local, un troc de semences et de la vente, des animations pour les petits et les grands (tour en calèche, jeux en bois, contes, panier gourmand, courge d’Halloween…), des discussions collectives (élevage, foncier, circuits courts, semences), des ateliers d’initiation et de découverte (semer dans le village, tour à bois, poterie…), un village associatif, des expositions et des concerts (Tutti Mesclat, Ramdam Syndical, Atal).

Vous trouverez aussi de quoi vous restaurer et vous désaltérer (repas bio le soir) !

Le dimanche 18, ce sont des visites à la ferme (agro-écologie, castanéiculture, viticulture, maraichage et botanique).

Plus d’informations sur https://fetepaysannedautomne.wordpress.com/
ou 06.84.11.91.28 / 06.21.90.48.48 et facebook
 

Organisée par Chemin cueillant et Que Manjar, nous seront heureux de vous accueillir sur la fête !

Violette ROCHE
Animatrice agroécologie paysanne
Chemin Cueillant
http://chemincueillant.wordpress.com/
06 84 11 91 28

Les Sénateurs veulent torpiller l’amendement interdisant les pesticides tueurs d’abeilles !

Chère amie, cher ami,

C’est une mobilisation d’une ampleur sans précédent que nous avons lancée il y a un peu plus d’une semaine pour convaincre les sénateurs d’adopter l’amendement #StopNeonics : plus de 120 000 personnes, en France, ont envoyé un message direct aux sénateurs de leur département, et des milliers de citoyens d’autres pays européens ont envoyé des messages de soutien à cette action salvatrice pour les abeilles et l’environnement.

Dans certains départements, comme dans le Rhône, les sénateurs ont reçu jusqu’à 4300 messages d’un coup !

Du Nord à l’Isère, de la Moselle aux Pyrénées-Atlantiques, et jusqu’en Guadeloupe, la mobilisation a été exceptionnelle : un grand merci à tous ceux qui ont déjà participé !

Si vous n’avez pas encore envoyé votre message aux sénateurs de votre département, il est encore temps de rejoindre le mouvement : cliquez ici.

Car la bataille fait rage au Sénat, et il devient urgent de muscler notre action.

Le 24 juin dernier, les sénateurs de la commission des Affaires économiques sont montés au créneau pour torpiller l’amendement interdisant les néonicotinoïdes tueurs d’abeilles au 1er janvier 2016.

D’après ce groupe influent chez les Parlementaires, « L’impératif environnemental ne doit pas conduire à faire la guerre à l’activité économique ». Autrement dit : « Quelque soient les conséquences des néonicotinoïdes pour les abeilles et l’environnement, ne mettez pas de bâtons dans les roues des agrochimistes ! ».

Ils osent nous sortir ce genre d’arguments, alors que l’INRA (l’Institut National de la Recherche Agronomique) estime aujourd’hui à 153 milliards d’euros par an l’action indispensable des pollinisateurs pour les rendements et la qualité des récoltes des agriculteurs !

On croirait entendre les porte-paroles de l’industrie agrochimique eux-mêmes défendre leur business, en évitant soigneusement de parler des centaines de millions d’euros d’aides et de subventions injectés chaque année dans le système agricole pour le maintenir à flot, et leur permettre d’écouler leurs poisons…

On ferait mieux de donner ces aides aux agriculteurs pour financer le passage à des systèmes tout aussi productifs, mais respectueux de leur santé, et bénéfiques pour l’environnement et les pollinisateurs dont dépendent leurs récoltes !

Mais pas du tout ! Non seulement les sénateurs de la Commission des Affaires Economiques rejettent tout net l’interdiction des néonicotinoïdes, mais en plus ils ferment la porte aux tentatives d’agriculture responsable prévues dans ce projet de loi : aide au financement de projets locaux d’agriculture durable, « zones prioritaires de biodiversité » à protéger absolument…

… ou les zones agricoles « propres » sans néonicotinoïdes proposées par la Ministre de l’écologie.

Toutes ces initiatives essentielles pour promouvoir une agriculture moins dépendante des pesticides sont rejetées par ces sénateurs, sous des prétextes économiques qui rappellent dangereusement le discours des grandes firmes de l’agrochimie…

Ne laissons pas les lobbies de l’agro-industrie avoir le dernier mot !

La semaine prochaine, le texte sera examiné par la Commission du Développement Durable du Sénat. Nous devons mettre une pression exemplaire sur l’ensemble des sénateurs pour s’assurer qu’ils ne cèdent pas à la pression de l’industrie agrochimique qui les pousse à abandonner l’amendement #StopNeonics, mais qu’au contraire ils votent cet amendement et interdisent pour de bon les pesticides tueurs d’abeilles sur le sol français.

Notre atout majeur dans ce bras de fer avec l’agrochimie, c’est que suite aux messages qu’ils ont reçus des habitants de leur département, plusieurs sénateurs courageux se sont engagés auprès de Pollinis à mener le combat dans l’hémicycle pour que leurs collègues adoptent l’amendement interdisant les pesticides néoniconitonoïdes.

Mais ils ne peuvent pas mener ce combat seuls : ils ont besoin de l’aide des citoyens pour faire face aux lobbies de l’industrie agrochimique et aux sénateurs qui leur sont favorables, et recueillir le vote d’un maximum de sénateurs.

C’est pourquoi, de notre côté, nous devons à tout prix continuer la mobilisation.

Si l’amendement #StopNeonics était adopté, il mettrait fin aux conséquences désastreuses de l’utilisation des pesticides néonicotinoïdes sur les pollinisateurs, l’environnement, la santé des agriculteurs et tout l’écosystème.

L’enjeu est crucial.

Pour soutenir l’action des sénateurs qui se sont engagés à nos côtés, nous devons obliger encore plus d’élus à se prononcer en faveur de l’amendement. Dès maintenant. Et pour ça, je ne connais pas de meilleur moyen que la pression populaire !

Aussi, si vous n’avez pas encore envoyé votre message aux sénateurs de votre département, cliquez ici pour le faire via notre formulaire automatisé.

Si vous avez déjà participé à cette action, s’il vous plaît, prenez quand même quelques minutes pour transférer ce message à vos amis. Expliquez-leur à quel point ce qui se joue, en ce moment même, au Sénat, est crucial pour les polinisateurs, l’agriculture et l’avenir alimentaire de toute la population.

Demandez-leur de prendre, eux aussi, quelques minutes de leur temps pour envoyer leur message à leurs sénateurs, et inciter leurs amis à faire de même.

Par effet boule de neige, j’espère que nous pourrons très vite doubler, voire tripler le nombre de signatures, et mettre sur les sénateurs une pression telle qu’ils ne pourront plus faire la sourde oreille aux appels de détresse des citoyens qui leur demandent de préserver leur santé et celle de leurs enfants !

Nous avons une occasion inouïe de cesser enfin le massacre à grande échelle des abeilles, et aller vers une agriculture plus saine, propre et durable, respectueuse de la biodiversité dont elle dépend.

Ne laissez pas passer cette chance : envoyez dès maintenant votre message aux sénateurs de votre département en utilisant le formulaire préparé par Pollinis, et mobilisez vos proches et tous vos contacts pour qu’ils rejoignent eux aussi le mouvement !

Un grand merci par avance.

Bien cordialement,

Nicolas Laarman

Délégué général de Pollinis

 

Pollinis   Association Loi 1901   143 Avenue Parmentier 75010 Paris   http://www.pollinis.org 

Pollinis est un mouvement citoyen européen, indépendant, à but non lucratif, qui mène des campagnes auprès des hommes politiques et des institutions européennes pour accélérer – en Europe et dans le monde – le passage à une agriculture durable, respectueuse de l’environnement et des pollinisateurs dont elle dépend. Pollinis repose entièrement sur les dons de citoyens engagés comme vous dans ce combat vital pour l’avenir de l’agriculture et de la planète, et ne reçoit aucun financement de gouvernements ou d’organisations professionnelles pour pouvoir conserver une parfaite indépendance vis-à-vis de tout pouvoir économique ou politique. Si vous souhaitez apporter votre soutien financier à nos actions, cliquez ici pour accéder à notre page de don sécurisée.

 

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