Compte-rendu de l’AG d’Argeliers Environnement

Compte-rendu de l’assemblée générale de l’association « Argeliers Environnement » du 5 Octobre 2012

I – Rapport Moral par M. Daniel Delhoste.

En qualité de Président de l’association, il présente les activités réalisées depuis septembre 2011. Nous incluons dans cette présentation les échanges avec les participants qui se sont faits au fur et à mesure.

1 – Redémarrage de l’association par l’assemblée générale du 2 septembre 2011 :

Pour mémoire, l’association créée en 1992 et déclarée au Journal Officiel le 23 /03/1 992 (déclaration toujours valable ) et dont le président de l’époque fut Dominique Lescourzère.

Elle fut mise en sommeil en 1995 et réactivée en septembre 2011 compte tenu :

  • Des risques d’extension de la zone de Truilhas : cf. les déclarations publiques de M. Bascou (cf. l’Indépendant du 10 Mars 2011) d’en faire la « base arrière » de Port-la-Nouvelle et de M. Lapalus (cf. l’Indépendant du 10/10/2011)
  • De l’élaboration de l’actualisation du PPRT ( Plan de Prévention des Risques Technologiques ) de l’établissement EDN.

Environ 20 personnes étaient présentes à l’assemblée générale de redémarrage.

De nouveaux statuts ont été élaborés, votés, déposés et enregistrés en préfecture de Narbonne en septembre 2011.

Les membres du CA issu de l’AG de septembre 2011 :

Monique Calmette- Daniel et Lydie Delhoste – Liliane Dupont –Corinne Eustache – Laurent Liegois- Nathalie Jarosay – Jacqueline Poquet

Les membres du bureau :

Président : Daniel Delhoste

Secrétaire : Liliane Dupont

Trésorier : Jacqueline Poquet

Domiciliation de l’association : Daniel Delhoste, 21 rue St Marc à Argeliers

L’adhésion a été fixée à 5 euros par an .

Réalisation d’une plaquette de présentation & bulletin d’adhésion. Impression faite par la Mairie à 100 exemplaires.

Mise en place d’un Blog « argeliers environnement » par Corinne Eustache.

Fonctionnement du CA en 2011

Les réunions se sont tenues à un rythme d’environ 1 réunion par mois depuis septembre.

Nous n’avons pas fait de séparation entre un fonctionnement du CA et Bureau mais fonctionné en plénière à chaque fois.

À noter :

Janvier 2012 démission du CA de Corinne, Laurent et Monique

Mars 2012 : entré au CA par cooptation de Lionel Donnadieu .

Aide de Nicole Véron pour l’animation du Blog, après la démission de Corinne.

Un règlement intérieur a été élaboré et voté à l’unanimité des membres au CA le 23 Mars 2012. Il est à disposition de tous les adhérents auprès de Liliane

À ce jour l’association compte 49 adhérents.

2 – Rencontre avec les élus municipaux à notre demande pour présenter l’association.

Nous avons été reçus : le 23 Septembre par M. le Maire puis le 4 Octobre par Mrs Marc Millaud et Bruno Ruiz

Nous avons par la suite, sollicité une subvention municipale qui nous a été accordée pour un montant de 250 euros, ce dont nous le remercions .

À noter que les impressions des invitations aux réunions publiques ont été prises en charge par la Mairie ce qui représente une réelle économie de fonctionnement et la salle du cinéma nous a été mise à disposition pour toutes les manifestations que nous avons organisées.

Nous avons également participé à la réunion des associations, organisée par M Ruiz, pour caler le calendrier des besoins pour les manifestations projetées par les uns et les autres sur le village.

3 – Participation à la réunion publique du PPRT de l’établissement EDN sur la zone de Truilhas

le 14 septembre au côté de M. Jean Pierre Galtier qui siège (au titre d’ECCLA) à la CLIC (Commission Locale d’Information et de Concertation) de Sallèles d’Aude.

Cette réunion a été organisée par les services de l’État dans le cadre de la consultation publique obligatoire dans le processus d’élaboration d’un PPRT.

Lors de cette réunion, nous avons exprimé notre opposition à la réduction du périmètre de sécurité prévu dans ce nouveau PPRT qui a été réduit à 100 m au lieu des 200 m dans le PPRT précédent.

Rappelons que le site EDN est classé site « Séveso haut risque ».

4 – Adhésion à « ECCLA » (Ecologie du Carcassonnais, des Corbières et du Littoral Audois) en janvier 2013

Dans le contexte de la loi concernant les nouvelles dispositions pour obtenir la qualité « d’association représentative », dans les instances de concertation et d’information, le regroupement des associations est devenu une nécessité.

5 – Organisation de rencontres publiques :

Nous nous étions engagés à organiser pour les habitants d’Argeliers des rencontres d’information et de discussion sur des sujets concernant la qualité de l’environnement :

4 rencontres ont été proposées sur l’année 2011/2012 :

• 19 octobre 2011 : thème de la zone de Truilhas et du PPRT de l’entreprise EDN classée site Séveso.

Réunion avec la participation de M JP Galtier d’E.C.C.L.A qui participe à ce titre à la CLIC

( Commission locale d’information et de concertation)

Mise en place d’une veille sur ce sujet car s’il s’avère qu’à ce jour, il n’y a pas d’extension du site EDN et d’utilisation de la zone de Truilhas comme « base arrière » de stockage de déchets de Port la Nouvelle et de la Comurex, il n’en reste pas moins que nous devons être vigilants sur ce sujet !!

• 14 Janvier 2012 : thème « huile de Palme » avec la projection du film « GREEN » du réalisateur Patrick Roussel et la participation pour le débat de l’association « NO PALM » de Port-la-Nouvelle et de M. Loiseau de la LPO de l’Aude (ligue pour la protection des oiseaux)

5 Avril 2012 : thème « sauvegarde des semences paysannes » avec la projection du film « Le jardinier récalcitrant » de Maurice Failevie et la participation de M. Jean Jacques Mathieu de la Confédération Paysanne de l’Aude

27 Avril 2012 : réunion particulière car elle fut mise sur pied au titre du « collectif minervois contre les gaz de schiste »

Une des actions de ce collectif est d’organiser dans tous les villages du Minervois des réunions d’information sur ce sujet très préoccupant.

La réunion sur Argeliers fut la 1ère d’une longue série qui se poursuit encore aujourd’hui.

Projection du film « Gasland » de Josh Fox avec la participation au débat des membres du collectif.

Environ 50 participants dont de nombreux habitants de villages avoisinants et un résultat étonnant de la collecte pour un soutien financier aux actions du collectif : plus de 250 Euros !

Ces rencontres ont réuni selon les thèmes entre 25 à 35 personnes. Elles ont été semble-t-il appréciées par les participants.

Nous pensons donc poursuivre ces réunions à raison d’une réunion par trimestre et prévoyons la prochaine sur le thème de l’eau en Novembre.

6 – Autre action envisagée : La création de jardins familiaux

Nous n’avons pu à ce jour réaliser ce projet

Une rencontre avec les élus de la Mairie n’a pas permis de faire avancer le sujet. Si la Mairie apporte son soutien moral, elle nous a informé qu’elle n’avait aucun terrain à mettre à disposition de ce projet.

Nous pourrions avoir la possibilité d’un prêt de terrain avec une arrivé d’eau, moyennant la pris en charge de la taxe foncière peu importante en l’occurrence sur ce terrain et bien évidemment de l’abonnement eau.

Sur ce sujet, un échange avec les présents s’est engagé sur les points suivants :

° La nécessité prévoir un règlement de fonctionnement bien cadré : à ce propos nous avons un modèle de règlement intérieur fort complet que nous ont transmis les organisateurs des jardins collectifs sur Mirepesseit et Ginestas

° Un budget pour les aménagements de base : à ce propos, il est noté que les jardins collectifs mis en place dans des villages voisins ont pu bénéficier d’un soutien financier des Mairies et des Passerelles. Une demande devrait être faite par écrit auprès des « Passerelles » . À ce jour Argeliers est toujours adhérent de fait, même si les membres du Conseil Municipal et le Maire ont voté le retrait.

° Identifier précisément quels sont les Argeliesois qui souhaiteraient bénéficier d’une parcelle

° Définir le montant de la participation financière de chaque bénéficiaire

° Le besoin que s’engage une mobilisation collective des détenteurs d’une parcelle et un soutien de bénévoles pour les travaux de démarrage ( préparation du terrain pour la mise en culture, clôture du terrain …… etc.)

° Privilégier l’obtention d’une parcelle aux personnes ayant un revenu modeste et surtout à l’engagement de s’occuper de la parcelle.

Une réunion publique sur cette proposition est à organiser pour soumettre ce projet aux habitants.

II – Rapport financier par Mme Jacqueline Poquet

(A venir)

III – Votes et élection des membres du CA

20 membres présents

Le rapport moral et le rapport financier est adopté à l’unanimité des présents

Membres du CA : élus à l’unanimité des présents

Daniel Delhoste – Lydie Delhoste – Liliane Dupont – Lionel Donnadieu – Jacqueline Poquet – Nathalie Jarosay – Nicole Véron

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Huile de Palme… Suite

La suite de l’Article du Midi Libre du 23/12/2011 ICI

Pour mémoires les élus du Grand Narbonne, du Conseil Général de l’Aude et du Conseil Régional du Languedoc-Roussillon avaient décider d’investir 200 M€ de subventions pour l’implantation d’une usine d’huile de Palme du groupe Sime Darby à Port la Nouvelle pour la création de 50 emplois directs…

Si je sais compter ça fait un ratio de 4 000 000 € par emploi ! Pour info, un smicard qui travaille 42 ans coûte 1 000 000 € charges patronales comprises pour toute sa carrière. En prime il a le droit de prendre sa retraite à 60 ans. Sans être un grand mathématicien je créerais au bas mot 200 emplois avec 200 M€… Ils ne savent pas compter nos élus ? N’en doutons pas… Question: Est-ce qu’il existe des commissions lorsque l’on signe des contrats de cette importance?

L’eau…Gestion durable…


Pour aller plus loin, je vous invite à parcourir dans son ensemble  le site:EAUTARCIE , vous y trouverez une multitude de renseignements relatifs à notre consommation d’eau, des conseils très bien documentés, des solutions techniques pour une gestion durable de votre eau domestique.

Nitrate d’Ammonium et Nucléaire…

Le Nitrate d’Ammonium qui sert essentiellement à fabriquer des engrais chimiques, transite par Port-La-Nouvelle…

Port-La Nouvelle dont le port veut accueillir une usine d’huile de Palme. Huile et Nitrate d’Ammonium ça donne quoi comme réaction chimique:

Projet de raffinerie dans l’Aude

Mets pas de l’huile !

paru dans CQFD n°93 (octobre 2011), par Sébastien Navarro, illustré par
mis en ligne le 7 décembre 2011

Parce que leur embarcadère est convoité par un géant de l’huile de palme, des habitants de Port-la-Nouvelle montent au front. Porté par un argumentaire bien huilé et rétif aux graisseurs de patte, le comité No Palme tente d’alerter son monde…

Port-la-Nouvelle, petit bourg situé à une vingtaine de kilomètres de Narbonne (Aude). Les membres du comité No Palme prennent place dehors, à la fraîche, à deux pas de la gare. À quelques centaines de mètres, la cheminée de la cimenterie Lafarge étire sa hampe grisâtre. Alain : « On sait très peu de choses du projet. C’est dans la presse régionale, au printemps dernier, que l’on en a appris les grandes lignes. » Que voici : la multinationale malaisienne Sime Darby, leader mondial dans le secteur de l’huile de palme, a jeté son dévolu sur Port-la-Nouvelle pour y implanter sa seconde usine de transformation en Europe (la première étant près de Rotterdam). La raison : Sime Darby vient d’acquérir plus de 200 000 hectares de terres au Libéria et a besoin d’un site de raffinage en Europe du Sud. L’huile de palme a le vent en poupe, non seulement sur le marché alimentaire, mais aussi dans le secteur énergétique puisque l’Union européenne a fixé à 10 % la part des agrocarburants à atteindre en 2020.

Hosanna ! se sont écriés la région Languedoc-Roussillon – propriétaire du port – et les élus locaux. Et tous de pousser à la roue de ce faramineux projet. De l’industrie ! Des créations d’emplois ! Mais si l’affaire fait l’unanimité chez les édiles, la plèbe ne s’en laisse pas conter : refusant ce projet de tartuffe, elle a créé le comité No Palme – pour Nouvelles orientations pour des alternatives locales et méditerranéennes. Alain, toujours : « Sime Darby ne vient qu’à condition que l’on procède à une extension du port. Le coût des travaux est de deux cent millions d’euros. Cet argent n’aurait-il pas pu être mis ailleurs ? Dans la réimplantation de maraîchers, dans la pêche artisanale, la conchyliculture, le développement de circuits courts ?… » De surcroît, cette expansion empièterait sur une zone côtière riche en biodiversité. Sans parler de la hausse du trafic autoroutier, puisque le fonctionnement de l’usine implique le passage quotidien de trois cent quarante camions. Mais ces préoccupations sont sûrement très éloignées de celles des dirigeants de Sime Darby, à la lumière de leurs faits d’armes. En Indonésie et en Malaisie, cette firme a participé activement aux campagnes de déforestation sauvage afin de replanter des palmiers à huile. Un exemple parmi d’autres : sur l’île de Sumatra, l’équivalent de « 400 terrains de football » est rasé quotidiennement [1].

« Pour rassurer Sime Darby, poursuit Alain, Bernard Ballester, le président de la chambre de commerce et d’industrie, a déclaré qu’à Port-la-Nouvelle, “il n’y a pas de docker”. Ce qui veut dire : ici, vous serez tranquilles. Pourquoi Sime Darby n’a-t-elle pas choisi Marseille ? Parce qu’ici les types bossent quarante heures par semaine, dans une vraie précarité. Et comme il n’y a pas de syndicat, il n’y a aucun risque de contestation. » Et quand bien même il y en aurait… À l’origine, la prud’homie de pêche [2] était membre du comité, mais un élu aurait fait pression sur les pêcheurs pour qu’ils la mettent en sourdine, promettant que les emplois créés – une vingtaine selon les dernières estimations – leur seraient réservés. Ce qui fait dire à Paul, autre membre de No Palme : « Les pêcheurs qui ont accepté les cacahuètes de la mairie vont devenir les larbins de Sime Darby. »

Une raison bien plus explosive pousse à s’opposer à ce projet. Port-la-Nouvelle abrite en son sein quatre dépôts classés Seveso « seuil haut » (gaz liquéfié, pétrole et alcool). Le port dépote chaque mois 1 500 tonnes de nitrate d’ammonium en provenance de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) et à destination du Maghreb. Albert, autre opposant, a potassé sa chimie : « Le nitrate d’ammonium est utilisé comme engrais. Mais c’est aussi un explosif. Si tu le mélanges avec un corps gras, de l’huile végétale par exemple, tu décuples ses capacités détonantes. Il n’est pas difficile d’imaginer la puissance qu’aurait une explosion alimentée par le stockage de milliers de tonnes d’oléagineux. Port-la-Nouvelle serait rayée de la carte. » En octobre 2009, un silo de l’usine Lafarge a pris feu, mais le grand boum a été évité de peu. En juillet 2010, un camion transportant du GPL s’est enflammé à son tour, a incendié plusieurs entrepôts et camions, et treize personnes ont été blessées. Puis, en mai 2011, un écrou mal scellé a provoqué la fuite de 3 500 tonnes de ciment d’un silo. Alain conclut : « À Port-la-Nouvelle, deux trains acheminent chacun sept cent cinquante tonnes de nitrate d’ammonium par mois. Quatre cents ont suffi pour provoquer la catastrophe d’AZF. »

Lu dans l’Indépendant d’hier, cet communication d’ECCLA

Enfin, bonne nouvelle, le département de l’Aude possède aussi ses risques nucléaires:

Usine d’huile de palme à Port La nouvelle…suite…

Communiqué

 

Huile de palme à Port-la-Nouvelle: l’Union européenne met la pression

 Toulouse, le 5/12/11

 Il y a quelques semaines, Catherine Grèze, Députée européenne du Sud-Ouest et coordinatrice de la Commission développement au Parlement européen, interpellait la Commission européenne au sujet du projet d’usine de raffinage d’huile de palme à Port-la-Nouvelle.

Le projet de la multinationale Sime Derby, qui possède déjà des milliers d’hectares de plantation en Asie et au Libéria, semble peu compatible avec la Directive européenne sur les énergies renouvelables, selon laquelle les biocarburants et bioliquides ne doivent pas être produits à partir de matières premières provenant de terres de grande valeur en termes de diversité biologique ou présentant un important stock de carbone.

Notre position est confortée par la réponse très claire donnée à Catherine Grèze par la Commission : « dans plusieurs pays en développement, l’extension légale et illégale des plantations destinées à la production d’huile de palme figure parmi les principaux facteurs de dégradation des sols organiques et des forêts et de leur disparition ». La Commission compte d’ailleurs suivre de près cette filière, puisqu’à partir de 2012, elle remettra tous les deux ans un rapport sur son incidence sur l’environnement, et les conflits d’usage avec d’autres cultures.

Pour Catherine Grèze : « Après l’annonce de la multinationale de reporter sa décision de financement du projet, cette réponse de la Commission jette un peu plus le discrédit sur ce projet. Aujourd’hui, plus personne ne peut ignorer la nocivité de ce produit pour la santé et l’environnement. Au Nord comme au Sud. »
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Contact presse : 
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>           Fanny Thibert
>    Attachée parlementaire locale de Catherine Grèze
Députée européenne du Sud-ouest

>                         Permanence de Catherine Grèze
>                                        47 Rue Pargaminières
>                                            31000 Toulouse
>                                              09 81 25 52 79
>                                              06 58 41 47 75
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Argeliers Environnement rencontre ECCLA

« Argeliers Environnement » était de sortie samedi 3 décembre pour assister à la manifestation organisée pour les 20 ans d’ECCLA. ECCLA est une association qui défend l’environnement, comme nous, et la rencontre fut intéressante…

Canal du Midi… Désengagement de l’Etat…en matière d’environnement

Quand l’Etat n’assume pas sa responsabilité pendant plusieurs décennies, la facture est lourde. Le Canal du midi, classé patrimoine mondial de l’Humanité à l’UNESCO, est un joyau esthétique et technique. Malheureusement, il se meurt irrémédiablement, depuis une vingtaine d’années. Le développement du tourisme de masse entre Carcassonne et Béziers et le désengagement de l’Etat sont à l’origine de ce drame environnemental.

La navigation intensive de touristes aisés sur le Canal du Midi, provoque une détérioration des berges et des blessures aux racines des platanes. Ces blessures permettent la transmission du chancre colorée. Le chancre coloré est une maladie incurable pour le platane. La maladie se développe de manière exponentielle. En effet VNF agit moins vite que la maladie.

NKM était en visite hier à Trèbes pour inaugurer les premières plantations. En retard à cause du brouillard, NKM,  Ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, n’a pas hésité à rouler à plus de 160 km/h pour se rendre à Trèbes… On peut mieux faire pour montrer l’exemple en matière d’écologie, quand on sait que plus on roule vite plus on pollue… Deux motards ont même été blessés pour que NKM arrive finalement avec 50 minutes de retard…

La maladie touche désormais le Canal du Midi à Argeliers, où une vingtaine d’arbres sont atteints par le Chancre Coloré… Quand les arbres seront abattus le lieu présentera un tout autre visage…

Etant donné que l’Etat ne compte investir que le tiers des sommes nécessaires à l’abattage et à la plantation des platanes, le canal du midi risque même de perdre son classement UNESCO. L’Etat souhaite que les collectivités locales paient un tiers de la facture (84 millions d’€) et que des mécènes paient le troisième tiers…

Pour lire l’intégralité de l’article, Click là.

La Marseillaise du 30/05/2011