Convoi d’uranium en route pour Malvési – Rassemblement en gare de Narbonne vendredi 13 février à 7h

La totalité de l’uranium utilisé dans les centrales nucléaires françaises est importée de l’étranger et est acheminée en France par bateau. Si une partie de cet uranium – en provenance du Niger et du Canada – arrive dans les ports du Havre et de Fos-sur-mer, un travail d’enquête nous a permis de découvrir que de nombreuses cargaisons d’uranium destinées à la France arrivent dans des ports allemands comme celui d’Hambourg.
> Venu de Namibie, et après avoir traversé la Russie, un chargement est arrivé au port d’Hambourg ce week-end, à bord du navire « Bright Horizon » appartenant à la compagnie MACS

Après déchargement au port, les 14 conteneurs de concentré de minerai d’uranium ont été chargés sur des wagons, pour rejoindre, par le train, l’usine Areva-Comurhex de Malvési, près de Narbonne, qui est la porte d’entrée de l’uranium en France et traite un quart de l’uranium utilisé dans le monde. Parti du port de Hambourg à 18h25 hier soir, ce convoi traverse actuellement l’Allemagne. Il devrait arriver demain, mercredi 11 février, à la frontière française et rejoindre Narbonne vendredi 13 tôt dans la matinée

Le Réseau « Sortir du nucléaire », SDN11 et SDN34 appelle à un rassemblement en gare de Narbonne pour « accueillir » comme il se doit ce convoi mortifère. RDV ce vendredi 13 février en gare de Narbonne à 7h.
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Contacts :
> Michel 0613914953
> Didier 0638819806

Pourquoi se mobiliser contre ce transport ?

L’extraction de l’uranium est l’une des activités les plus polluantes au monde. En Namibie, le minerai est principalement extrait dans une mine géante à ciel ouvert, ce qui disperse des poussières radioactives sur toute une région.
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L’uranium contenu dans ces wagons va ensuite être transformé, enrichi, utilisé dans des centrales (ou pour fabriquer des armes), générant à la fin des tonnes de déchets dangereux et ingérables. Voilà le prix de notre gaspillage énergétique !
Enfin, même si l’uranium contenu dans ces wagons n’est pas encore enrichi, il ne s’agit pas de transports anodins : chaque convoi dégage plusieurs milliers de milliards de becquerels !
Quel trajet les trains d’uranium empruntent-ils ?
Les cargaisons d’uranium acheminé en France via l’Allemagne mettent en moyenne 4 jours pour arriver à l’usine de Malvési (2 jours en Allemagne – 2 jours en France) et empruntent l’axe Woippy (Metz) – Dijon – Lyon – Miramas – Montpellier – Béziers – Narbonne et traversent les départements de : Moselle, Meurthe-et-Moselle, Haute-Marne, Côte d’Or, Saône-et-Loire (ou Ain selon le trajet emprunté), Rhône, Drôme, Vaucluse, Bouches-du-Rhône, Gard, Hérault, Aude.

Comment les reconnaître ?

Les conteneurs d’uranium sont transportés sur des wagons plateaux. Les trains en comportent souvent au moins une bonne dizaine. Ici le convoi transporte 14 conteneurs de différentes couleurs.

Il ressemble à ça
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Et ils comportent toujours deux logos : un losange radioactif et une plaque orange symbolisant le danger, commençant par UN ou 70 suivi d’un n° à 4 chiffres, ici 2912

Organiser une vigie

Pourquoi organiser une vigie ?

Secret et opacité sont les maîtres mots de l’industrie nucléaire, qui fait tout pour cacher ces transports à haut risque. L’organisation de vigies nous permet de collecter des informations sur la fréquence, les horaires et trajets précis, la composition de ces convois, et ainsi de pouvoir les mettre en lumière et s’y opposer.

En pratique comment ça se passe ?

Les vigies s’organisent facilement et vous n’avez pas besoin d’être nombreux. Il vous suffit de constituer quelques équipes de 2 militants qui se relaieront pour attendre le passage du convoi et collecter les informations utiles.

 Étape n° 1 : se placer dans un lieu avec une bonne visibilité, à l’extérieur des installations de la SNCF, muni(e) d’un appareil photo, d’un papier, d’un stylo et d’une montre ;
>  Étape n° 2 : au moment du passage d’un train, repérer si celui-ci correspond au descriptif puis identifier la plaque ou l’autocollant indiquant la radioactivité situé à l’arrière et/ou sur les côtés ;
>  Étape n° 3 : faire des photos ;
>  Étape n° 4 : relever le N° à 4 chiffres du bas de la plaque orange située à l’arrière et/ou sur les côtés et/ou à l’avant, c’est le plus important et il se nomme le code ONU
>  Étape n° 5 : noter le lieu, la date et l’heure de visualisation du convoi (veillez donc à avoir l’heure avec vous) ;
>  Étape n° 6 : transmettre ces informations à votre contact.

 

Organiser une action

Pour informer la population et dénoncer ces transports radioactifs, vous pouvez organiser des présences devant les gares, distribuer des tracts aux usagers, coller des affiches ou mettre en place toute action qui vous parait pertinente. Contactez-nous pour en discuter ! Et retrouvez des idées et des conseils ici pour organiser votre action.

Mettre en place une journée de formation et de discussion sur les transports radioactifs

Afin de mettre en place ou de renforcer des dynamiques locales contre ces convois, et de constituer des équipes de vigies et de personnes prêtes à agir, nous mettons en place des journées de partage d’information et de formation à la surveillance et à l’action contre les transports radioactifs dans les secteurs de Metz, Dijon, Lyon et dans les Bouches-du-Rhône ou le Gard. Contactez-nous pour discuter de vos besoins, nous élaborerons ensemble le programme.

Commander dès maintenant du matériel de campagne !

Nous mettons à votre disposition, des tracts, affiches, banderoles, autocollants… pour être visible et ne plus laisser ces trains passer inaperçus ! Commandez-les dès maintenant sur notre boutique militante.

Contacts
Si vous êtes disponibles, merci de nous contacter à cette adresse : mobilisations@sortirdunucleaire.fr
ou sur le 0685230511 (Laura) ou 0760150123 (Mélisande)

 

 

Consultez l’agenda des actions organisées partout en France sur : http://groupes.sortirdunucleaire.org/agenda/
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> Vous pouvez également choisir de vous inscrire sur d’autres listes : http://www.sortirdunucleaire.org/listes

Dispense de peine pour les bloqueurs d’uranium, la légitimité de l’action est reconnue ! >

Le 12 septembre 2013, 40 personnes du collectif Stop Uranium ont bloqué un camion chargé d’uranium à sa sortie de l’usine Comurhex Malvési, près de Narbonne pour dénoncer les risques des convois radioactifs qui sillonnent quotidiennement la région. La seule militante arrêtée et inculpée suite à l’action risquait deux ans d’emprisonnement et 4500 euros d’amende. En solidarité, et pour souligner le caractère collectif et politique de l’action, vingt-deux autres militants ont demandé leur comparution volontaire. Lors d’une première audience, le 7 janvier, la juge a demandé le renvoi du procès. Les comparants ont été convoqués ce 20 février à une nouvelle audience, à l’issue de laquelle Terry a été dispensée de peine !
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> Retrouvez ci-dessous les communiqués de presse du Réseau et de STOP-Uranium et sur notre site le compte-rendu de l’audience ainsi que des photos.
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> Une belle victoire pour le mouvement antinucléaire !
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> Et un grand merci à celles et ceux qui se sont investis dans cette action et dans ce procès et à toutes les personnes qui nous ont soutenues.
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> La lutte continue !
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Laura Hameaux
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Communiqué de presse  – 20 février 2014
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Victoire des bloqueurs d’uranium en procès à Narbonne : le Réseau « Sortir du nucléaire » se félicite de la dispense de peine et de la reconnaissance de la légitimité de l’action
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Aujourd’hui a eu lieu à Narbonne le procès des militants de Stop Uranium qui avaient bloqué un camion d’uranium à sa sortie de l’usine Comurhex Malvési, en septembre 2013. Cette action non-violente de désobéissance civile, destinée à dénoncer les risques des transports radioactifs qui sillonnent la région, a débouché sur une dispense de peine pour les militants. Le Réseau “Sortir du nucléaire“ se félicite de ce résultat, qui constitue un premier pas vers la reconnaissance de la légitimité de ces actions et est une victoire pour les antinucléaires.
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> Un blocage non-violent pour dénoncer les risques des transports radioactifs
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Le 12 septembre 2013, 40 personnes du collectif STOP-Uranium ont bloqué un camion chargé de tétrafluorure d’uranium à sa sortie de l’usine Comurhex Malvési, près de Narbonne. Cette action non-violente de désobéissance civile était destinée à dénoncer les risques liés aux convois radioactifs qui sillonnent la région. En effet, 3 à 5 camions circulent chaque jour entre l’usine Comurhex Malvési et le site nucléaire du Tricastin, chargés de substances très réactives qui peuvent produire des gaz extrêmement corrosifs, sans que la population et les élus n’en soient informés.
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> Suite à l’action, seule une militante – la conductrice de la fourgonnette qui avait stoppé le camion – a été arrêtée et inculpée, risquant deux ans d’emprisonnement et 4500 euros d’amende. En solidarité, et pour rappeler le caractère collectif et politique de l’action, vingt-deux autres militants ont demandé leur comparution volontaire. Fait rare, le jugement, qui devait se tenir le 7 janvier 2014, a été repoussé, la juge ayant demandé le renvoi du procès pour tenir compte de ces comparutions. Entre-temps, plus de 8500 personnes ont signé en solidarité l’appel « Nous sommes tout-e-s des bloqueur-ses d’uranium ! » ..
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> Le procès s’est tenu ce jeudi 20 février à Narbonne, précédé par un rassemblement d’une soixantaine de personnes devant le tribunal.
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> Procès des « bloqueurs d’uranium » : une victoire pour la lutte antinucléaire
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> À l’occasion du procès, les demandes de comparution volontaire ont été rejetées par le juge, qui a souhaité ne juger que la conductrice de la fourgonnette, sur la base d’une infraction au code de la route.
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> Après que l’avocat a défendu la légitimité de cette action de désobéissance civile, invoquant l’état de nécessité face au risque nucléaire, différents témoins ont défendu l’importance d’agir contre les transports nucléaires. Didier Latorre, porte-parole du collectif STOP-Uranium, a rappelé que les militants « ne sont pas des délinquants routiers, mais des lanceurs d’alerte face à l’omerta, dans un pays où on ne remet pas en question le nucléaire après Fukushima. Cette action, qui s’est déroulée en toute sécurité a permis de mettre en lumière les risques de l’usine Comurhex Malvési et de ces transports. Ce sont nos observations qui ont permis de rendre public le nombre de camions qui sillonnent les routes tous les jours. Aujourd’hui c’est nous qui sommes à la barre alors que la Comurhex fait fi des lois et règlements depuis des années ».
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> Francis Viguier, lui, a témoigné avoir participé à cette action en tant qu’élu municipal, « pour protester contre le fait que nous soyons tenus dans l’ignorance de ces transports et de leurs risques alors qu’il est de notre devoir de garantir la santé et la sécurité publique. Je ne veux pas me retrouver dans la situation du maire de Drancy, qui n’a pas su quoi faire face au déraillement d’un convoi nucléaire ».
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> Enfin, Bruno Chareyron, ingénieur nucléaire de la CRIIRAD, est intervenu en tant que témoin de moralité, « pour affirmer l’importance d’informer la population sur les transports radioactifs et leurs risques. Il y a une incohérence entre les normes de la radioprotection pour le grand public et celles de ces convois radioactifs. Par ailleurs, en matière d’exposition à la radioactivité, il n’y a pas de dose d’innocuité ». La CRIIRAD avait d’ailleurs préparé une analyse détaillée sur ces convois et l’usine AREVA-Comurhex de Malvési, qu’elle suit de près..
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> Le procureur a rappelé l’existence d’une plainte déposée par le Réseau “Sortir du nucléaire » contre l’usine AREVA-Comurhex Malvési pour fonctionnement illégal pendant plusieurs années. Tout en déclarant que le rôle de la justice n’était pas de statuer sur le comportement des exploitants nucléaires, il a mentionné que l’action des militants pouvait faire évoluer la société, reconnaissant implicitement l’intérêt de telles mobilisations. Suivi par le juge, il a requis la reconnaissance de la culpabilité pour la militante, mais avec dispense de peine.
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> Le Réseau “Sortir du nucléaire“ se félicite qu’aucune condamnation lourde ne soit venue écraser les militants. « On peut certes regretter que la réduction à une simple infraction routière ait occulté le caractère collectif et politique de l’action », déclare Laura Hameaux, chargée de campagne, « mais pour nous, l’absence de condamnation revient à reconnaître sa légitimité. Il faut espérer que la justice fera preuve de la même clairvoyance lorsqu’elle jugera l’entreprise délinquante Comurhex Malvési ! »
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> Retrouvez le suivi du procès sur notre site : http://www.sortirdunucleaire.org/proces-bloqueurs-20-fevrier
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Retrouvez les images et vidéo de l’action du 12 septembre 2013 : http://sortirdunucleaire.org/blocage-camion-tetrafluorure
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> Nucléaire : de la mine aux déchets, nous sommes tous concernés ! http://www.sortirdunucleaire.org/Tous-concernes
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Contacts presse :
> Pour le Réseau « Sortir du nucléaire » :
> Laura Hameaux – 06 85 23 05 11
> Daniel Roussée – 06 61 97 83 28
>
> Didier Latorre (collectif Stop Uranium) – 06 38 81 98 06
>
> Chargée de communication :
> Charlotte Mijeon – 06 64 66 01 23
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> Retrouvez ce communiqué sur notre site :http://www.sortirdunucleaire.org/Victoire-bloqueurs-uranium
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Communiqué du collectif STOP-Uranium – 20 février 2014


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Victoire pour le collectif STOP-Uranium – Terry est dispensée de peine
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Ce jour se tenait à Narbonne le procès d’une de nos camarades injustement inculpée suite à une action de blocage d’un camion chargé d’uranium à proximité de Narbonne le 12 septembre dernier. Devant une salle comble, le juge a reconnu la culpabilité de Terry mais l’a dispensée de peine, suivant ainsi les réquisitions du procureur de la république. Le collectif se félicite de cette décision qui est une grande victoire pour le mouvement antinucléaire.

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Ce matin, au tribunal de Narbonne, c’est une audience un peu particulière qui se jouait, puisque 22 personnes avaient demandé à comparaître volontairement pour dénoncer l’inculpation arbitraire d’une militante de STOP-Uranium et pour affirmer le caractère collectif et politique de l’action du 12 septembre. Après avoir appelé à la barre, les 22 comparants et les 3 témoins, afin de vérifier leurs identités, le président a donné la parole à notre avocat et au procureur de la République sur la demande de comparution volontaire. Puis il s’est retiré pour statuer sur cette demande avant de juger du fond. Le juge a refusé la demande des 22 personnes à comparaître volontairement, estimant que l’infraction (entrave à la circulation à l’aide d’un véhicule) pour laquelle notre camarade était convoquée était de son seul fait.

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Le juge a ouvert les débats sur le fond de l’affaire. Il a appelé tour à tour Terry, la personne inculpée, puis les témoins qui sont revenus sur les raisons de cette action : dénoncer les risques et dangers des transports radioactifs et de l’industrie atomique, ainsi que la culture du secret entourant cette industrie. Les trois témoignages ont permis également de mettre l’accent sur les incohérences entre les normes en matière de transports radioactifs et les normes de protection du public, ainsi que sur les dangers des rayonnements, y compris des faibles doses.

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Après avoir estimé que la poursuite sur un délit routier aurait du être évitée compte tenu du contexte, le procureur a, néanmoins, assumé la position de son parquet et a donc jugé l’affaire sur l’infraction au code de la route. Et contre toute attente, il a ensuite exprimé qu’il croyait que l’action de militants pouvait faire évoluer la société et que notre action allait dans ce sens. Il a alors formulé un réquisitoire demandant la reconnaissance de la culpabilité de notre camarade Terry, mais la dispense de peine.

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La parole a ensuite été donnée à notre avocat qui a plaidé l’état de nécessité conduisant à l’organisation de ce blocage, le danger du nucléaire étant bien supérieur à l’infraction commise et l’information du public s’avérant ici indispensable. Il a de ce fait réclamé la relaxe.

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Après délibération, le président a annoncé qu’il suivait la réquisition du procureur. Il a reconnu notre camarade coupable des faits qui lui étaient reprochés : l’entrave à la circulation, mais a prononcé une dispense de peine. Elle devra juste payer une amende forfaitaire de 70 euros pour l’infraction au code de la route et se verra retirer des points sur son permis de conduire.

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Si le collectif déplore le rejet de la demande de comparution volontaire ainsi que le rejet de la demande de relaxe, il se félicite de la dispense de peine prononcée. Grâce à une forte mobilisation la veille, lors d’une conférence, et ce jour devant le tribunal et dans la salle d’audience, et par le biais d’une pétition de soutien signée par plus de 8000 personnes se déclarant « bloqueurs d’uranium », le caractère légitime de notre action a été reconnue. Celle-ci aura permis de mettre en lumière les convois de matières radioactives qui traversent chaque jour la région Languedoc-Roussillon, de dénoncer le secret qui les entoure et l’activité dangereuse et polluante de l’usine atomique AREVA-Comurhex de Narbonne. C’est aujourd’hui une grande victoire pour le mouvement antinucléaire qui vient de se jouer. Nous sommes toutes et tous des bloqueur-se-s d’uranium et nous comptons bien continuer ! Le collectif STOP-Uranium rappelle qu’il est pour l’arrêt du nucléaire dans les plus brefs délais avant une nouvelle catastrophe !

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Nucléaire : de la mine aux déchets, nous sommes tous concernés ! 
http://groupes.sortirdunucleaire.org/Tous-concernes

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Consultez l’agenda des actions organisées partout en France sur : http://groupes.sortirdunucleaire.org/agenda/

Soutien aux bloqueurs d’uranium : signature et rassemblement de soutien à Narbonne le 20 février

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Signature et rassemblement de soutien aux bloqueurs d’uranium

Signez le texte de soutien aux bloqueurs d’uranium et rejoignez-nous au rassemblement à l’occasion de leur procès jeudi 20 février à 8h00 au Tribunal de Grande Instance de Narbonne (11).
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> Pour signer le texte, c’est ici : http://www.sortirdunucleaire.org/Nous-sommes-tou-te-s-des-bloqueurs-ses-d-uranium
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> Pour participer au rassemblement, voir les infos ci-dessous
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> Le 12 septembre 2013, quarante personnes du collectif STOP-Uranium ont bloqué un camion de tétrafluorure d’uranium pour dénoncer les risques des convois radioactifs. Seule une militante a été inculpée. À l’occasion de son procès le 7 janvier, 23 militants du collectif ont demandé en solidarité leur comparution volontaire, expliquant leur démarche dans une lettre ouverte.
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> Fait assez rare, le procureur a pris en compte le nombre important de comparants volontaires et demandé un renvoi de l’affaire pour étudier si ceux-ci avaient effectivement participé à l’action. La juge a elle aussi estimé que le procès ne pouvait être jugé en l’état et appelé tous les comparants volontaires à la barre. L’affaire est renvoyée au 20 février 2014 à 8h30, pour que le dossier puisse être jugé sur le fond.
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> Nous espérons que cette décision permette la reconnaissance du caractère collectif et politique de cette action, que les militants seront acquittés à l’issue de cette nouvelle audience et que la justice reconnaîtra l’état de nécessité qui a justifié cette action face aux risques des transports radioactifs.
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En janvier, nous étions déjà nombreux à être présents devant le TGI, soyons encore plus à nous rassembler devant le tribunal de Narbonne en soutien aux 23 de Malvési !
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> Si vous ne l’avez pas encore fait, il est encore temps de soutenir les bloqueurs d’uranium en signant le texte de soutien et en envoyant votre photo. Pour cela, RDV sur :
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> http://www.sortirdunucleaire.org/Nous-sommes-tou-te-s-des-bloqueurs-ses-d-uranium
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> Contact : stop.uranium@laposte.net
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> Salutations antinucléaires et merci pour le soutien que vous pourrez leur apporter.
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> Egalement la veille :

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Conférence-débat : nucléaire à Narbonne

Mercredi 19 février
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18h au Café de la Poste, 30 boulevard Gambetta à Narbonne
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> Le nucléaire à Narbonne c’est : l’usine Areva-Comurhex-Malvési !
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> Quels risques pour l’environnement ? Quel impact pour la santé des habitants ? Conférence-débat avec Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire et responsable du laboratoire de la CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité).
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> Entrée libre.
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> Contact :
> Didier Latorre, SDN34
> didier.latorre@free.fr
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LE NUCLÉAIRE À NARBONNE C’EST : L’USINE AREVA – COMURHEX – MALVÉSI !

LE NUCLÉAIRE À NARBONNE C’EST : L’USINE AREVA – COMURHEX – MALVÉSI !

QUELS RISQUES POUR L’ENVIRONNEMENT ? QUEL IMPACT POUR LA SANTÉ DES HABITANTS ?

CONFÉRENCE — DÉBAT avec Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire,

et responsable du laboratoire de la CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité)

Mercredi 19 février 2014 – 18 h.

CAFÉ DE LA POSTE à NARBONNE

30, Boulevard Gambetta

ENTRÉE LIBRE

Merci de faire circuler l’info ainsi que pour le procès jeudi 20 février au TGI Narbonne, 8h15.
Émission Terre à terre spécial AREVA-Comurhex Malvési

Samedi 25 janvier à 7 h sur France Culture : émission « Terre à Terre » à la raffinerie d’uranium de Malvési

L’excellente émission de France Culture Terre à terre  de Ruth Stégassy
> sera samedi prochain 25 janvier à Malvési  près de Narbonne de 7h05 à 8h.
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> Titre de l’émission : « La raffinerie d’uranium Comurhex de Malvési »
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> Avec :
> * Maryse Arditi, physicienne ;
> * Michel Leclerc, ancien employé de la Comurhex ;
> * Didier Latorre, Réseau Sortir du Nucléaire Collectif STOP-Uranium  ;
> * Sandrine Camps et Emma Cowley, riveraines Collectif STOP-Uranium
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> Voici les fréquences de France Culture dans la région :
> – Carcassonne : 96.5 MHz
> – Montpellier : 97.8 MHz
> – Perpignan : 99.8 Mhz
> – Espéraza : 91.9 MHz
> – Quillan : 92.7 MHz
> – Tuchan : 102.7 MHz
> – Axat : 94.4 MHz
> – Belcaire : 101.4 MHz
> – Chalabre : 89.8 MHz
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> Vous pourrez aussi l’écouter sur internet en podcast :
> http://www.franceculture.fr/emission-terre-a-terre-la-raffinerie-d-uranium-comurhex-de-malvesi-2014-01-25
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> Collectif Sortir du nucléaire Aude
> sortirdunucleaireaude@yahoo.fr